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Adjuvants aluminiques : quels risques pour le cerveau et le neurodéveloppement ?

Les adjuvants à base d’aluminium (comme l’hydroxyde d’aluminium ou le phosphate d’aluminium) sont employés depuis des décennies pour stimuler la réponse immunitaire dans les vaccins (diphtérie, tétanos, hépatite B, HPV, vaccins infantiles…). Pourtant, leur sécurité à long terme, en particulier sur le système nerveux, fait l’objet de débats croissants. Cette émission CSI #171 propose une analyse critique basée sur les travaux de recherche de Guillemette Crépeaux.

1. Mécanismes de neurotoxicité de l’aluminium vaccinal

L’aluminium injecté sous forme d’adjuvant forme des dépôts persistants (granulomes) au site d’injection.
Transport vers le cerveau via les macrophages et le nerf vague ou la circulation sanguine.
Passage de la barrière hémato-encéphalique facilité chez les sujets jeunes ou vulnérables.
Effets observés : inflammation cérébrale chronique, stress oxydatif, perturbation des fonctions mitochondriales, activation de la microglie (cellules immunitaires du cerveau).

2. Impacts sur le neurodéveloppement

Études animales (souris, rats) : exposition précoce à des doses équivalentes à celles des calendriers vaccinaux → troubles du comportement (anxiété, altérations sociales, déficits moteurs), modifications histologiques du cerveau.
Lien potentiel avec des troubles neurodéveloppementaux humains : autisme, troubles déficitaires de l’attention avec/sans hyperactivité (TDAH), retards de développement.
Discussion sur la vulnérabilité accrue des nourrissons et enfants (immaturité de la barrière hémato-encéphalique, faible excrétion rénale de l’aluminium).

3. Biodistribution et persistance

L’aluminium adjuvant n’est pas éliminé rapidement comme l’aluminium alimentaire.
Accumulation dans le cerveau, la rate, les ganglions lymphatiques, les ovaires/testicules.
Persistance de plusieurs mois à années après injection (études sur modèles animaux et biopsies humaines).

4. Controverses et limites des études officielles

Critique des études de sécurité : souvent réalisées avec des sels d’aluminium solubles (non adjuvants), sous-estimation de la persistance et de la translocation.
Absence de suivi à très long terme sur les populations vaccinées.
Conflits d’intérêts dans les agences sanitaires et les études sponsorisées par l’industrie pharmaceutique.

5. Perspectives et précautions

Appel à une réévaluation indépendante des adjuvants aluminiques.
Exploration d’alternatives (adjuvants non aluminiques, vaccins sans adjuvant).
Recommandations de prudence : espacement des injections, évaluation individuelle des risques/bénéfices, recherche sur les biomarqueurs d’exposition et de toxicité.

Conclusion

Cette émission CSI #171 met en lumière les données scientifiques accumulées par Guillemette Crépeaux et d’autres chercheurs sur la neurotoxicité potentielle des adjuvants aluminiques, particulièrement préoccupante chez les jeunes enfants. Elle s’inscrit dans une démarche d’indépendance scientifique, invitant à dépasser les consensus officiels pour mieux protéger la santé publique.Pour visionner l’intégralité :
YouTube : CSI N°171 – G. Crépeaux – Adjuvants aluminiques
Alternatives : CrowdBunker (https://crowdbunker.com/v/3tD6DBtQ), Odysee (https://odysee.com/@CScientifique.independant.fr:c/171e:1)
Site CSI : https://www.conseil-scientifique-independant.org/

Mots-clés : adjuvants aluminiques, neurotoxicité aluminium, neurodéveloppement, vaccins aluminium, autisme vaccins, Guillemette Crépeaux, Louis Fouché, Hélène Banoun, CSI, Conseil Scientifique Indépendant, INSERM aluminium.