FDA et  CDC ont caché les effets indésirables des vaccins COVID

 

 

Lorsque les premiers vaccins contre le Covid-19 sont autorisés aux Etats-Unis en décembre 2020, les autorités US mettent en avant qu’une surveillance de sécurité renforcée sera mise en place. La FDA (Food and Drug Administration), qui autorise et surveille les médicaments et vaccins, et le CDC (Center for Disease Control and Prevention), chargé notamment de la surveillance sanitaire sont impliqués.

 

L’un de leurs principaux outils est le VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), système américain de déclaration des événements indésirables survenant après vaccination. Le VAERS reçoit des déclarations spontanées de professionnels de santé, de fabricants et de particuliers. Sa vocation est notamment de faire apparaître des événements signalés de façon inhabituelle afin qu’ils puissent être étudiés plus précisément.

 

Avant même le début de la campagne, le dispositif prévoit plusieurs méthodes statistiques.

  • Le CDC doit surtout calculer un PRR (Proportional Reporting Ratio, rapport proportionnel de notification)
  • La FDA utilise une approche bayésienne reposant sur le MGPS (Multi-item Gamma Poisson Shrinker). C’est une méthode statistique bayésienne utilisée en pharmacovigilance pour détecter des associations inhabituelles entre un vaccin ou un médicament et un événement indésirable.

 

Tout cela semble sérieux !

Mais l’enfer est pavé de bonnes intentions

 

 

Le « gold standard » de la FDA : le MGPS

 

MGPS signifie Multi-item Gamma Poisson Shrinker. Il s’agit d’une méthode bayésienne de détection de disproportionnalité développée à partir des travaux de William DuMouchel.

Elle compare le nombre de signalements observés à celui attendu dans une vaste base de pharmacovigilance tout en appliquant un mécanisme de réduction statistique destiné à limiter les alertes instables dues à de petits nombres.

Losrque le résultat est supérieur ou égal à 2, le signal est considéré comme significatif. Dans les analyses examinées par le Sénat américain, le MGPS supérieur ou égal à 2 constituait un seuil particulièrement fort [3]

 

Notez bien ce seuil de 2 pour plus tard.

 

Cette méthode présente cependant une faiblesse connue : le « masking », ou masquage statistique. C’est précisément ce phénomène qui va devenir central dans la surveillance des vaccins Covid.

 

Pour comprendre ce phénomène de « masking », il suffit d’imaginer deux vaccins A et B (comme Pfizer et Moderna) associés au même événement X (comme les myocardites).

Pour évaluer A, l’algorithme le compare au reste de la base donc à l’ensemble des vaccins mais dans lequel B occupe une place importante.

Si B présente lui aussi beaucoup de déclarations de X, la fréquence de référence de X augmente.

A paraît alors moins inhabituel.

Lorsque B est analysé, A peut jouer le même rôle.

Deux produits très présents dans la base peuvent donc neutraliser mutuellement leurs signaux !

 

Mars 2021 : une méthode corrigée révèle ce que MGPS cache

 

Ana Szarfman est médecin et spécialiste de pharmacovigilance à la FDA. Elle travaille avec William DuMouchel, le statisticien qui a précisément contribué au développement du Gamma-Poisson Shrinker à l’origine du MGPS.

 

Tous deux utilisent une approche appelée RGPS (Regression-Adjusted Gamma Poisson Shrinker), c’est-à-dire un Gamma-Poisson Shrinker ajusté par régression. Cette méthode cherche à tenir compte des interactions entre produits et à corriger automatiquement certains facteurs de masquage/« masking ».

 

Le 26 mars 2021, Szarfman transmet une analyse interne.

D’après les documents, examinés par la commission d’enquête du Sénat, elle identifie 49 exemples qualifiés d’ « extreme masking ».

Après correction, environ 25 associations supplémentaires franchissent le seuil statistique utilisé dans l’analyse. Les événements mentionnés comprennent notamment la paralysie de Bell, l’infarctus pulmonaire et la mort cardiaque subite [3].

Les analyses suivantes confirment les différences importantes entre la méthode standard, dont on connait le « masking » et la méthode ajustée.

 

Mai 2021 : l’alerte scientifique devient un problème interne

 

La question n’est plus seulement de savoir quelle méthode est statistiquement la plus performante. Les courriels internes montrent que la poursuite des analyses devient un problème de gestion au sein de la FDA.

 

Le 7 mai 2021, Craig Zinderman, médecin de la FDA spécialisé dans la pharmacovigilance. demande explicitement à Szarfman de suspendre la rédaction et l’envoi de nouvelles concernant les événements indésirables après vaccination Covid [1,3].

La demande est écrite et formelle.

Szarfman continue néanmoins à défendre l’intérêt de la méthode corrigée et à signaler que certains événements ressortent davantage avec RGPS.

 

Les responsables de la FDA veulent conserver une méthode standardisée, connue et déjà utilisée.

Szarfman et DuMouchel considèrent que la situation exceptionnelle créée par la domination des vaccins Covid dans le VAERS rend précisément cette méthode insuffisante.

 

Septembre 2021 : de la mise à l’écart à une censure interne

 

En septembre 2021, Szarfman recommence à plaider de plus en plus fort pour l’utilisation de RGPS. Elle explique que cela évite le « masking » et que cela permet d’identifier des facteurs de confusion.

 

Le 15 septembre, Peter Marks, directeur du CBER (Center for Biologics Evaluation and Research), écrit à Patrizia Cavazzoni, directrice du CDER (Center for Drug Evaluation and Research).

Il indique que Szarfman avait déjà été invitée à « cesser et s’abstenir ».

En résumé il fallait qu’elle se taise !

Pas question de prendre en compte ses calculs dont personne n’a jamais remis en cause la validité.

 

Plus tard, une équipe CDC-FDA propose un article incluant une analyse bayésienne du VAERS.

Lors de l’évaluation de l’article, un reviewer remarque que les vaccins étudiés représentent une proportion tellement élevée des déclarations que la capacité de comparaison devient très faible.

Dans les échanges internes rapportés par le BMJ, des collaborateurs de la FDA reconnaissent alors qu’il existe « un biais important poussant les résultats vers l’absence d’association ». L’analyse bayésienne est finalement retirée du manuscrit [1].

Plusieurs mois après les premières alertes de Szarfman, d’autres spécialistes de l’agence reconnaissent à leur tour qu’une analyse reposant sur cette configuration de la base est fortement biaisée vers le zéro.

 

Mais Peter Marks donne la véritable raison de faire taire Szarfman:

 les travaux de Szarfman pourrait alimenter une « rhétorique anti-vaccination » [1].

 

En résumé, il faut cacher les signaux de pharmacovigilance qui nuiraient à l’image des vaccins

 

Szarfman ne doit pas discuter ou transmettre les analyses à l’extérieur et elle doit obéir et se concentrer sur les tâches qui lui ont été assignées [3].

Il s’agit simplement de censure.

 

Le problème est publié et quantifié

 

Malgré la censure, en 2022, Rave Harpaz, William DuMouchel, Ana Szarfman et leurs collègues publient dans Drug Safety une étude consacrée à la détection des événements indésirables après vaccination contre le Covid-19 [2].

Ils comparent plusieurs méthodes : PRR ; MGPS ; BCPNN (Bayesian Confidence Propagation Neural Network), autre méthode bayésienne de détection de disproportionnalité, et RGPS.

Les résultats montrent que, pour plusieurs événements, les scores obtenus après correction du masking sont nettement plus élevés.

Ils dépassent alors le seuil d’alerte fixé.

Pour Pfizer, les valeurs moyennes rapportées dans l’étude sont les suivantes :

 

La myocardite fournit un exemple important.

Dès le printemps 2021, les signalements s’accumulent, notamment chez les hommes jeunes après une deuxième dose de vaccin à ARNm. L’association sera ensuite reconnue officiellement et intégrée aux informations de sécurité.

Or la myocardite est précisément l’un des événements dont le score augmente fortement lorsque le masking est corrigé par Szarfman.

L’effet du masking est également très marqué avec Moderna, autour de +225% (+196% en moyenne semaine par semaine selon les auteurs).

 

A l’échelle de l’ensemble des associations étudiées, un masking potentiel est observé 7 fois plus souvent dans les associations concernant les vaccins Covid que pour les autres vaccins : le phénomène est donc beaucoup plus fréquent dans ce contexte particulier des vaccins ARNm contre le COVID [2].

 

L’autre surprise : les analyses PRR promises par le CDC

 

Le protocole de janvier 2021 prévoyait que le CDC réalise des PRR de manière régulière [4]. Pourtant, dans le cadre de demandes d’accès aux documents, le CDC indique initialement ne pas avoir réalisé ces analyses au début de la campagne. Des réponses ultérieures montrent qu’elles n’ont véritablement été effectuées qu’en 2022.

 

Quoi de mieux que de ne pas chercher pour ne pas trouver ?

 

Rochelle Walensky, alors directrice du CDC, explique ensuite que les PRR réalisés en 2022 étaient globalement concordants avec l’approche bayésienne et n’avaient pas révélé de nouveaux signaux inattendus.

Mais les fichiers examinés par le BMJ montrent que, durant 13 analyses hebdomadaires consécutives entre le 6 mai et le 29 juillet 2022, myocardite, péricardite, paralysie de Bell et acouphènes répondaient aux critères de signal du PRR lorsque les vaccins ARNm étaient comparés aux vaccins non-Covid [1].

 

Le CDC cachait tout simplement les signaux d’alerte pharmacologique

 

Un signal statistique d’alerte de pharmacovigilance ne démontre pas que le vaccin cause l’événement.

Ce n’est pas son but.

Sa fonction est d’indiquer qu’une association mérite une investigation supplémentaire.

 

Mais lorsqu’un outil de surveillance est connu pour manquer certains signaux, le débat devrait avoir lieu. Les documents révélés par le BMJ montrent qu’il en a été totalement à l’opposé. A cause du risque d’alimenter une « rhétorique antivaccinale »

 

Dans ce cas, les signaux ont été « masqués » par les autorités américaines.

Et pour les autorités françaises ?

 

 

 

 

 

[1] https://www.bmj.com/content/394/bmj-2026-100806

[2] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9219360/

[3] https://www.ronjohnson.senate.gov/

[4] https://stacks.cdc.gov/

[5] https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7027e2.htm

 

Les tests PCR ont-ils été correctement interprétés pendant la pandémie de COVID-19 ? Dans cet entretien, Louis Fouché reçoit les chercheurs Michael Günther et Robert Rockenfeller, avec la participation d’Hélène Banoun, pour présenter une étude consacrée à l’interprétation des tests PCR et à leur comparaison avec les données de sérologie (anticorps IgG). À travers une approche scientifique et méthodologique, les intervenants reviennent sur les limites du PCR comme indicateur d’infection, la signification du seuil de cycle (Ct), la différence entre présence de matériel génétique viral et infection réelle, ainsi que les conséquences de ces choix méthodologiques sur le suivi de l’épidémie. Au programme : Comment fonctionne réellement un test PCR ? Que mesure exactement un test positif ? La calibration des PCR par les anticorps IgG Le rôle du seuil Ct (Cycle Threshold) Infection, contamination et maladie : des notions souvent confondues Les implications scientifiques et épidémiologiques de ces travaux Cet échange propose une réflexion sur les méthodes de mesure utilisées durant la crise sanitaire et sur l’importance d’une démarche scientifique fondée sur la confrontation des données, la transparence et le débat. 👍 Si cette émission vous a intéressé, pensez à liker, partager et vous abonner pour soutenir notre travail. #LouisFouché #HaraldWalach #PCR #Covid19 #Science #Épidémiologie #Recherche #Santé #MéthodologieScientifique #ConseilScientifiqueIndépendant

🎙️ **Conseil Scientifique Indépendant (CSI)** – Corruption systémique dans les sciences biomédicales : le secret de Polichinelle Avec le Dr Louis Fouché (médecin anesthésiste-réanimateur, éthique et anthropologie de la santé), le sociologue Laurent Mucchielli (directeur de recherche CNRS) et le Pr Philippe Brouqui (maladies infectieuses et tropicales). Dans cet épisode, Laurent Mucchielli décortique la **corruption systémique** qui gangrène les sciences biomédicales : conflits d’intérêts massifs avec l’industrie pharmaceutique, fraudes dans les essais cliniques, biais dans les grandes revues (LancetGate, masques, hydroxychloroquine), modélisations catastrophistes erronées, rôle des agences sanitaires (OMS, EMA, HAS) et des partenariats public-privé. Un « secret de Polichinelle » connu de longue date, amplifié pendant la crise du Covid, qui pose la question fondamentale de la confiance dans la science aujourd’hui. Philippe Brouqui et Louis Fouché réagissent et esquissent des pistes pour sortir de cette impasse : radicalité dans l’évaluation des conflits d’intérêts, retour des universités dans la production de savoir indépendant, valorisation des préprints, restauration de l’esprit critique. Un échange dense, documenté et indispensable pour comprendre comment la production du savoir scientifique a été capturée et comment reconstruire une science digne de ce nom. 📌 **Thèmes principaux :** • Corruption systémique et délinquance en col blanc dans la recherche biomédicale • Conflits d’intérêts économiques et politico-idéologiques • Fraudes scientifiques et biais méthodologiques pendant le Covid • Rôle des grandes revues et des agences sanitaires • Perte de crédit symbolique de la science et montée des algorithmes • Pistes pour une science plus indépendante et éthique 🔗 Article de Laurent Mucchielli : « Corruption systémique dans les sciences bio-médicales : le secret de Polichinelle » (disponible sur HAL) https://shs.hal.science/halshs-05566756 Abonnez-vous pour plus d’analyses indépendantes sur la santé, la science et l’éthique. #CorruptionScientifique #SciencesBiomédicales #BigPharma #ConflitsDIntérêts #Covid19 #LancetGate #ÉthiqueScientifique #LaurentMucchielli #LouisFouché #CSI #SecretDePolichinelle #SantéPublique — 💬 En commentaire : pensez-vous que la science peut encore être sauvée de cette corruption systémique ? Quelles solutions proposez-vous ? Likez, partagez et activez la cloche 🔔 pour soutenir le débat libre et contradictoire.

Voici un article qui démontre de manière absolument formelle de quelle manière on peut falsifier les données de sécurité et d’efficacité d’une stratégie vaccinale de grande ampleur, en faisant sempiternellement « porter le chapeau » des catastrophes sanitaires sur les non vaccinés, même quand ceux-ci… l’ont été ! On remarquera au passage que ces grivèleries statistiques ne sont pas nées avec la vaccination anti-COVID (*). Il serait grand temps que le public et les professionnels prennent tous conscience de l’existence de ces malfaisances statistiques absolument criminelles. Bravo aux auteurs de cet article, bonne lecture.

 

Retrouvez le sur le site de nos amis de l’AIMSIB !

 

 

 

EPIPHARE a encore frappé. [1]

Ce n’est pas la première fois que le groupe nommé EPIPHARE (Groupe d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé de l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé et de l’assurance maladie nationale française) arrive à des conclusions qui n’ont aucune cohérence avec la réalité que nous observons et que nous vivons ni même avec nos connaissances scientifiques les plus basiques.

 

Les chiffres utilisés

 

Les cohortes sont imposantes : 22 millions de personnes vaccinées et 6 millions de personnes non vaccinées ont été suivies sur une période d’environ 45 mois.

Les auteurs avaient donc accès aux dossiers médicaux, au statut vaccinal, à la date du décès et à la cause attribuée au décès.

 

Mais où ont-ils obtenu ces informations ?

 

La question peut sembler idiote. Mais elle ne l’est pas car ces informations ne sont pas censées être disponibles !

Ces informations ont été demandées par de nombreux chercheurs. On citera Laurent TOUBIANA, fondateur de l’institut de recherche pour la valorisation des données de santé qui s’est vu refusé l’accès à ces données par le ministre et la CADA sous prétexte qu’elles n’étaient pas disponibles !

 

Maintenant on sait que ces données existent et sont disponibles. En fait, on le savait déjà.

Ce qu’on ne savait pas, c’est que ces données n’étaient disponibles que pour les structures qui travaillent pour l’état comme l’ANSM. La même ANSM qui a arrêté de faire des rapports sur la sécurité des vaccins en 2023…

 

Notons que l’Angleterre non plus ne veut pas donner ses données car elle ne veut pas provoquer de la détresse chez les proches endeuillés si un lien était découvert. [2]

 

Le résultat d’efficacité contre la mortalité COVID

Pas la peine d’aller voir les conclusions des auteurs pour anticiper que le vaccin contre le COVID est efficace contre le COVID !

Effectivement les résultats le disent. « Les personnes vaccinées présentaient un risque de décès inférieur de 74% par COVID-19 »

 

Pourtant, l’auteur principal, Mahmoud Zureik, explique dans « Le Parisien »[3] qu’il n’est « pas sûr qu’il serait pertinent aujourd’hui de recommander à tous les jeunes adultes de se refaire vacciner ».

Sa publication, ses chiffres montreraient une réduction de la mortalité par COVID de 74% chez les 18-59 ans, mais Mahmoud Zureik considère que ce n’est pas suffisant pour recommander la vaccination.

Difficile de trouver de la cohérence.

 

Les auteurs indiquent aussi que le vaccin MODERNA était bien moins efficace que celui de PFIZER mais n’ont pas choisi de discuter ce constat.

 

Le bon sens est perdu

 

Les auteurs sont formels : « les personnes vaccinées avaient un risque de décès plus faible, quelle que soit la cause du décès. »

Vous avez bien lu !

« quelle que soit la cause »

 

Pas seulement du COVID mais de toutes les causes.

 

La mortalité, une fois standardisée par les auteurs, est 25% plus faible chez les vaccinés. Voire même 35% plus faible chez les plus jeunes, ceux de la classe 18-29 ans. Les auteurs soulignent cet état de fait mais sont incapables d’en expliquer la raison. Même avec beaucoup d’imagination, il est difficile de trouver des hypothèses rationnelles pour expliquer que le vaccin contre le COVID protège de TOUT !

 

A partir de ce moment, il est possible de constater que toutes les causes de mortalité étudiées par les auteurs sont moindres chez les vaccinés. Une fois vacciné par l’ARNm de Pfizer (et de MODERNA dans une moindre mesure), vous êtes protégés de tout !

 

Voici le tableau de résultats proposé par EPI-PHARE.

 

Causes principales de décès HR pondéré
Maladies infectieuses et parasitaires 0.63 (0.54–0.73)
cancer du sein 0.68 (0.62–0.75)
cancer colorectal 0.89 (0.80–0.99)
cancer du poumon 0.85 (0.79–0.90)
Maladies du sang et du système immunitaire 0.50 (0.35–0.68)
Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques 0.73 (0.65–0.83)
Troubles mentaux et du comportement 0.65 (0.59–0.70)
Maladies du système nerveux et organes sensoriels 0.62 (0.57–0.67)
Maladies de l’appareil circulatoire 0.76 (0.73–0.79)
Maladies de l’appareil respiratoire 0.66 (0.59–0.74)
Maladies de l’appareil digestif 0.84 (0.80–0.90)
Maladies de la peau et tissu sous-cutané 0.49 (0.30–0.75)
Maladies du système musculosquelettique 0.85 (0.61–1.13)
Maladies de l’appareil génito-urinaire 0.69 (0.52–0.87)
Grossesse, accouchement, puerpéralité 0.41 (0.22–0.64)
Malformations congénitales et anomalies chromosomiques 0.59 (0.47–0.78)
Symptômes, signes, anomalies cliniques et labo 0.68 (0.65–0.71)
Accidents de transport 0.74 (0.67–0.83)
Chutes 0.80 (0.63–0.97)
Noyades 0.73 (0.57–0.99)
Autres blessures non intentionnelles 0.80 (0.74–0.87)
Suicides et auto‑mutilation 0.88 (0.84–0.93)

 

Les auteurs nous expliquent que pour l’hospitalisation pour blessure traumatique ou pour lésions involontaires, il est peu probable qu’ils soient directement liés au statut vaccinal.

En revanche, tout le reste pourrait être influencé par la vaccination!

Il n’est pas expliqué pourquoi « blessure traumatique » ou « lésions involontaires » ne le sont pas mais que tout le reste le serait.

 

On pourrait prendre les exemples 1 par 1. Tous sont plus extraordinaires les uns que les autres. Chacun mériterait que l’on explique, ou au moins que l’on émette des hypothèses pour expliquer les mécanismes physiologiques qui permettent au vaccin ARNm contre le COVID de protéger aussi de mourir d’un cancer, d’une maladie digestive ou encore de donner naissance à un enfant malformé.

Les auteurs ne le font pas.

 

Mais le plus surprenant, si cela est possible, ce sont les causes non médicales. En effet, le vaccin ARNm contre le COVID vous protège des chutes mortelles mais aussi des noyades respectivement de 20 et 27%.

 

Les accidents de transport provoquant le décès sont réduits de 26% par la vaccination par ARNm contre le COVID. Ce résultat ayant la notoriété de l’ANSM, il devrait vous permettre, si vous êtes vaccinés d’obtenir une réduction de votre cotisation d’assurance automobile.

 

Les biais

 

Les conflits d’intérêts ne seront pas évoqués. En revanche, il est sûrement utile de rappeler que Laura Semenzato, auteur en 1er nom de cette étude, vient de valider sa thèse (juin 2025) et que les rapporteurs étaient simplement Karine Lacombe, Arnaud Fontanet. [4]

 

Parmi les problèmes méthodologiques, qui sont des choix des auteurs, il y a les décomptes des décès. Les auteurs indiquent que parmi les vaccinés, ceux qui sont morts dans les 6 mois suivant leur vaccination n’ont pas été pris en compte!

Ainsi, toutes les personnes vaccinées décédées peu de temps après le vaccin sont ignorées. Dans tous les essais cliniques, il fallait attendre 14 jours après la dose 2 pour qu’un vacciné quitte le groupe des non-vaccinés pour rejoindre le groupe des vaccinés. Les auteurs ont ici allongé cette durée d’exclusion à 6 mois. Il serait très intéressant de refaire les calculs en intégrant ces 6 mois exclus.

 

Conclusion

 

Les auteurs voulaient montrer que les vaccins contre le COVID ne provoquaient pas un risque supérieur de mourir, que les vaccins étaient « sûrs et efficaces ».

 

Ils ont réussi à montrer que vous êtes protégés de tout !

 

Le vaccin ARNm contre le COVID vous protège du cancer, en passant par les maladies de peau ou encore les suicides et la noyade.

Certains pourraient y voir le miracle de la science.

 

Les auteurs nous informent même que les personnes vaccinées inclus dans l’étude sont pourtant plus âgées et ont tendance à avoir plus de comorbidités. Malgré ce handicap, le vaccin les protège de tout.

Imaginez que si les vaccinés avaient le même âge et la même santé que les non vaccinés, alors la protection seraient encore plus importante. Allez savoir si EPIPHARE ne serait pas en mesure de nous dire que les vaccinés deviendront immortels grâce au vaccin.

 

Encore une fois, il est difficile de prendre EPI-PHARE au sérieux.

Et encore moins ceux qui relayent cette étude…

 

[1] https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2842305

[2] https://www.telegraph.co.uk/politics/2025/11/15/government-withholding-data-covid-jab-link-excess-deaths/

[3] https://www.leparisien.fr/societe/sante/les-vaccins-covid-a-lorigine-de-cancers-tout-cela-est-faux-conclut-une-gigantesque-etude-04-12-2025-VUHS7DDQLJGIJNSF2N74A7CJGQ.php

[4] https://theses.fr/s356888?domaine=theses

 

 

Sujet : Chute des naissances et fragilité des bébés

Invité : Kristin Mackoi – Biostatisticienne et Biologiste moléculaire et génétique

Discutant : Banoun Hélène – Pharmacienne et ancienne Chargé de recherches INSERM

Animateur : Éric Ménat – Médecin Généraliste, diplômé en homéopathie/nutrition

 

 

 

 

La publication de GAUTRET et al de 2020 [1] est l’une des publications les plus citées sur le sujet : l’hydroxychloroquine.

Peut-être la plus citée, disent certains.

La polémique est présente depuis le début, depuis sa parution.

Alors, se pose la question de comprendre pourquoi la rétractation n’est pas intervenu plus tôt si la fraude est si grave.

4 ans, c’est long !

 

Pour l’étude MEHRA [2] du Lancet qui affirmait une toxicité de 25 % de l’HCQ, il n’avait fallu que 2 jours pour montrer la fraude et 2 semaines pour sa rétractation…

 

Examinons les motifs de cette rétractation en n’oubliant pas que GAUTRET et al n’ont tiré aucun avantage financier ou de carrière en exposant leurs résultats, bien au contraire. [3]

 

 

 

  1. Préambule

« Des préoccupations ont été exprimées au sujet de cet article, dont le contenu se rapporte au respect par les articles des politiques d’éthique de publication d’Elsevier et à la conduite appropriée des recherches impliquant des participants humains, ainsi qu’aux préoccupations exprimées par trois des auteurs eux-mêmes au sujet de la méthodologie et des conclusions de l’article. »

 

Le préambule de l’explication nous indique clairement que 3 auteurs « se préoccupent de la méthodologie et des conclusions ».

Ces auteurs ont toutefois validé l’article au moment de sa publication.

Partant de ce constat, il est normal de souligner que ces 3 auteurs avaient eux-mêmes validé la méthodologie et les conclusions de cet article.

Personne ne peut penser qu’ils seraient suffisamment incompétents pour signer un article sans le lire, sans le comprendre et sans le valider.

De fait, ils doivent assumer leur signature.

 

Mais admettons qu’ils se soient trompés !

Errare humanum est, perseverare diabolicum

Admettons…

Continuons la lecture pour découvrir la nature et le fondement de leur « préoccupations »

 

 

 

  1. « L’expert impartial »

 

Pour soutenir la rétractation, ils ont fait appel au Dr Jim GRAY, consultant en microbiologie aux hôpitaux pour enfants et femmes de Birmingham, au Royaume-Uni.

Il fait partie de la British Society for Antimicrobial Chemotherapy.

Il est présenté comme un expert.

Un expert impartial !

 

Visiblement, il ne fait pas partie des membres notables de cette association.

Sur le site, on trouve une fiche à son nom. Malheureusement sa fiche ne nous donne que peu d’informations. Et aucune sur ses qualifications en éthique.

Ou encore ses publications scientifiques.

Il faut remarquer que cette association, dont semble faire partie le Dr Jim Gray, a cité la publication de M GAUTRET et al sans jamais montrer la moindre préoccupation d’ordre éthique ou méthodologique.

Mais rentrons dans le vif du sujet : les raisons de la rétractation.

 

 

  1. L’éthique

 

Le premier point mis en avant est celui de l’éthique.

 

Il est évident que le choix de mettre ce point en avant n’est pas anodin. Il est normalement logique de mettre en avant le point qui est considéré comme le plus important. Celui qui suffit à montrer que la publication est indigne et qu’elle doit être rétractée.

 

« La revue n’a pas été en mesure de confirmer si l’un des patients de cette étude était recruté avant que l’approbation éthique n’ait été obtenue. Les dates d’approbation éthique de cet article sont indiquées comme étant les 5 et 6 mars 2020 (ANSM et CPP respectivement), tandis que l’article stipule que le recrutement a commencé au début du « mars ». »

 

Il est ici question de savoir si des patients ont été inclus dans l’étude avant l’obtention de l’approbation éthique entre le 1 mars et le 5 mars.

 

Chacun jugera comme il l’entend mais il est évident que cela n’a pas d’influence sur les résultats de l’étude et que surtout cela ne met pas en danger non plus les patients qui ont reçu ce traitement.

 

 

Mais cette question ne semble pas pertinente puisque « Le Pr Philippe Brouqui a confirmé que la date de début de recrutement des patients était le 6 mars 2020. ».

Et c’est aussi marqué clairement dans l’article.

Il est donc évident que cette façon de faire est diffamante.

 

Ces critiques et questionnement sont extrêmement faibles mais surtout ils ne remettent pas en cause la conclusion.

 

 

  1. Pas assez de temps pour faire l’analyse !

 

Ensuite, la revue, par l’intermédiaire de Jim Gray, « l’expert impartial », déplace alors le problème pour laisser sous-entendre que les auteurs mentent, car il n’y aurait pas eu assez de temps pour analyser les résultats et écrire l’article.

Il est aussi évident que cette façon de faire est diffamante.

 

Mais surtout, on est en droit de se demander pourquoi la revue et son « expert impartial » pensent impossible d’analyser les résultats en si peu de temps. Visiblement, ils ne s’en sentent pas capables.

 

Ils ne se sentent pas capables d’analyser les résultats de seulement 42 patients dont le suivi a été de seulement 7 jours et qui repose sur seulement une mesure de la charge virale.

 

De plus, l’analyse repose sur ce type de graphique :

 

 

Des gens compétents et expérimentés n’ont pas besoin de plusieurs mois, ni de plusieurs semaines pour analyser ce type de données et d’en proposer une conclusion.

 

Il est évident que ces critiques sont extrêmement faibles mais surtout elles ne remettent pas en cause la conclusion de l’étude.

En revanche, elles remettent en cause l’impartialité et les compétences d’analyses de la revue et de son « expert impartial ».

 

 

  1. Consentement éclairé pour de l’Azithromycine

 

Comme la revue et son « expert impartial » sont conscients qu’ils n’ont toujours rien apporté de suffisamment solide pour légitimer la rétractation, ils se tournent maintenant vers, selon eux, une autre problème « éthique »

 

« La revue n’a pas été en mesure d’établir si les sujets de cette étude auraient dû donner leur consentement éclairé à recevoir de l’azithromycine dans le cadre de l’étude. »

 

Il est difficile de garder son sérieux quand on lit cette critique.

L’azithromycine est un des antibiotiques les plus utilisés au monde, notamment sur les infections respiratoires. Les médecins généralistes en donnent quotidiennement, notamment sur les infections respiratoires.

Jamais aucun médecin n’a demandé la signature d’un document de consentement éclairé à ses patients quand il leur prescrit de l’azithromycine.

 

Cet argument, cette critique est encore plus faible que les précédentes mais surtout elle ne remet pas en cause la conclusion.

On sent clairement l’errance de la revue et de « l’expert impartial » à trouver des arguments…

 

 

  1. L’azithromycine n’est pas pertinente.

 

Pourtant l’expert continue dans la même voie !

SA voie !

En effet le Dr Jim GRAY semble être un spécialiste (au regard de ses rares publications) des pneumocoques.

 

« L’azithromycine n’aurait pas été un agent logique à utiliser comme prophylaxie de première ligne contre la pneumonie en raison de la fréquence de la résistance aux macrolides chez les bactéries telles que les pneumocoques. »

 

Les certitudes du Dr Jim GRAY sont totalement contredites par les informations fournies par le VIDAL [4] ou encore la SPILF [5].

 

Malheureusement, même Wikipédia ne peut pas le cacher et invalide aussi les propos de Jim GRAY : « L’azithromycine est utilisée pour le traitement des infections des voies respiratoires et en prophylaxie pulmonaire »

 

De plus, le Pr Philippe Brouqui, auteur de l’étude, « a attesté que le traitement par azithromycine n’était pas, au moment de l’étude, un traitement expérimental mais un traitement contre les surinfections bactériennes de la pneumonie virale qui ne nécessiterait pas de consentement éclairé. »

 

Encore une fois les arguments, les critiques faites sont totalement déconnectés de la réalité.

Mais, une fois encore, cette critique infondée et contraire à la pratique médicale ne remet pas en cause la conclusion.

Toujours pas…

 

 

  1. Trois auteurs affirment avoir des préoccupations

 

« M. Johan Courjon, Valérie Giordanengo, et Stéphane Honoré ont contacté la revue pour affirmer qu’il avait des préoccupations concernant la présentation et l’interprétation des résultats dans cet article. »

 

La signature d’un article certifie que le signataire valide l’ensemble de l’étude. Il certifie que l’ensemble des données sont vérifiées et validées. Que l’ensemble des informations sont vérifiées. Que les méthodes utilisées sont justes et n’interfèrent pas avec le résultat.

La signature valide aussi les conclusions.

Leur signature implique qu’ils ont tous les 3 vérifié et validé.

 

Entre leur signature et la date de la rétractation, il n’y a eu aucun changement sur le fond.

Tout ce qu’ils ont validé n’a pas été modifié.

 

La question se pose désormais de savoir pourquoi l’étude, qu’ils ont validé par leur signature, ne leur plait plus maintenant ?

  • Soit ils ont menti au moment de la signature sur le fait qu’ils avaient vérifiés, auquel cas il perdent leur crédibilité scientifique et leur avis ne compte pas beaucoup.
  • Soit ils sont incompétents, auquel cas ils perdent leur crédibilité scientifique et leur avis n’a aucun intérêt.

 

Mais il existe une 3eme possibilité. Mais nous n’en parlerons pas pour rester sur des considérations purement scientifiques. En effet, il ne sera pas évoqué les pressions qui sont exercées sur les personnels de l’IHU, les menaces vis-à-vis de leur carrière qui leur sont faites. Pourtant ce petit jeu est connu et a été dénoncé de nombreuses fois.

 

Donc laissons à ces 3 chercheurs le bénéfice du doute et examinons les raisons de leurs préoccupations apparues après qu’ils ont validé l’article !

 

 

  1. Des tests PCR différents

 

Dans l’étude, il y a 2 types de patients :

  • Les patients positifs au test PCR
  • Les patients négatifs au test PCR

 

Les 3 auteurs « préoccupés » expliquent que les PCR faites dans le groupe témoin à Nice et dans le groupe traitement « auraient pu être » différentes. L’utilisation du conditionnel montre que le niveau de certitude est nul ou quasi.

En fait, Valérie Giordanengo pense que « les tests PCR administrés à Nice ont été interprétés conformément aux recommandations du centre national de référence » mais elle « pense que ceux effectués à Marseille n’ont pas été réalisés avec la même technique » et elle pense que les tests de Marseille « n’ont pas été interprétés selon les mêmes recommandations »

 

Il est évident que Valérie Giordanengo n’en a aucune preuve surtout que l’étude et le tableau de données, qu’elle a validée en 2020, affirment l’inverse.

Elle « pense ».

C’est le niveau scientifique le plus bas qui soit.

Valérie Giordanengo a le droit de le penser. Mais avant le dénoncer comme une vérité, elle doit en être sûre au-delà du simple sentiment.

Malheureusement, Valérie Giordanengo n’apporte aucun élément !

Juste son sentiment !

Ce n’est pas une attitude acceptable venant de quelqu’un qui a validé ce travail en 2020 et qui avait donc en main toutes les informations nécessaires.

 

 

Pour continuer, Valérie Giordanengo suppose que cela « aurait entraîné un biais dans l’analyse des données »

 

Valérie Giordanengo montre qu’elle n’a toujours aucune preuve alors qu’elle aurait pu fournir une nouvelle analyse des données dont elle a signé leur validité.

Elle avait toutes les données…

Depuis 4 ans !

 

Il était normal, surtout à cette époque (mars 2020), que chaque centre ait ses réactifs, ses thermocycleurs, ses protocoles pour réaliser les PCR.

Si un individu avait un test PCR positif à Nice, Marseille ou n’importe ou ailleurs, il était considéré comme positif et devait s’isoler. Et plus tard il avait même droit à un certificat de rétablissement valable 6 mois. Personne n’a jamais discuté les paramètres techniques des tests PCR pratiqués ici ou ailleurs.

 

Dans l’étude de GAUTRET, le critère est l’évolution de la charge virale mesurée par PCR.

Que les techniques utilisées ne soient pas rigoureusement les mêmes ne pose pas de problèmes particuliers si on considère que les techniciens de Nice comme ceux de Marseille sont des professionnels compétents.

Il n’y a aucune raison d’en douter.

Ni même qu’ils se soient parler pour harmoniser leur procédé.

 

Dans le cas de l’étude, cela ne pose pas de problèmes significatifs puisqu’il ne s’agit pas de donner des résultats uniques mais uniquement des variations, des évolutions par rapport à un point de départ qui est fixé à 100%.

 

Et à l’évidence, même Valérie Giordanengo ne le dit pas. Elle soulève juste la question car elle est incapable de prouver un biais suffisamment important pour remettre en cause les conclusions de l’étude qu’elle a signée.

 

Encore une fois les arguments, les critiques faites sont infondés et surtout non démontrés.

Mais, une fois encore, cette critique infondée ne remet pas en cause la conclusion.

 

 

Leur conclusion

 

La conclusion de la rétractation ?

Ils se félicitent d’avoir suivi « une procédure régulière et mené à bien l’enquête ».

 

Et finalement, ils décident « sur la base de la recommandation du Dr. Jim Gray, en sa qualité de conseiller indépendant en éthique des publications » de retirer l’article.

 

 

Notre conclusion

 

Par politesse et courtoisie, nous ne discuterons pas du niveau d’expertise du Dr Jim Gray tant il est difficile de trouver des informations sur lui et notamment sur son niveau d’expertise en éthique.

 

En revanche, nous avons démontré que l’ensemble des critiques n’avait aucun fondement.

Que l’expert n’apporte aucun argument. Il se contente de soulever des questions en pensant que les formuler suffit à les rendre légitimes et suffisantes pour justifier la rétractation.

Il n’en est rien.

Et de loin.

 

Si ce n’était pas aussi grave, on pourrait en rire.

 

 

 

 

 

[1] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32205204/

[2] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32450107/

[3] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0924857920300996?via%3Dihub

[4] https://www.vidal.fr/medicaments/substances/azithromycine-5925.html

[5] https://splf.fr/benefices-et-risques-de-lazithromycine-dans-le-traitement-des-pneumonies-hospitalisees/

 

 


Sujet : Bénéfice/risque vaccins Covid Nov. 2024

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Discutant : Xavier Azalbert – Entrepreneur et mathématicien et économiste de formation

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