FDA et  CDC ont caché les effets indésirables des vaccins COVID

 

 

Lorsque les premiers vaccins contre le Covid-19 sont autorisés aux Etats-Unis en décembre 2020, les autorités US mettent en avant qu’une surveillance de sécurité renforcée sera mise en place. La FDA (Food and Drug Administration), qui autorise et surveille les médicaments et vaccins, et le CDC (Center for Disease Control and Prevention), chargé notamment de la surveillance sanitaire sont impliqués.

 

L’un de leurs principaux outils est le VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), système américain de déclaration des événements indésirables survenant après vaccination. Le VAERS reçoit des déclarations spontanées de professionnels de santé, de fabricants et de particuliers. Sa vocation est notamment de faire apparaître des événements signalés de façon inhabituelle afin qu’ils puissent être étudiés plus précisément.

 

Avant même le début de la campagne, le dispositif prévoit plusieurs méthodes statistiques.

  • Le CDC doit surtout calculer un PRR (Proportional Reporting Ratio, rapport proportionnel de notification)
  • La FDA utilise une approche bayésienne reposant sur le MGPS (Multi-item Gamma Poisson Shrinker). C’est une méthode statistique bayésienne utilisée en pharmacovigilance pour détecter des associations inhabituelles entre un vaccin ou un médicament et un événement indésirable.

 

Tout cela semble sérieux !

Mais l’enfer est pavé de bonnes intentions

 

 

Le « gold standard » de la FDA : le MGPS

 

MGPS signifie Multi-item Gamma Poisson Shrinker. Il s’agit d’une méthode bayésienne de détection de disproportionnalité développée à partir des travaux de William DuMouchel.

Elle compare le nombre de signalements observés à celui attendu dans une vaste base de pharmacovigilance tout en appliquant un mécanisme de réduction statistique destiné à limiter les alertes instables dues à de petits nombres.

Losrque le résultat est supérieur ou égal à 2, le signal est considéré comme significatif. Dans les analyses examinées par le Sénat américain, le MGPS supérieur ou égal à 2 constituait un seuil particulièrement fort [3]

 

Notez bien ce seuil de 2 pour plus tard.

 

Cette méthode présente cependant une faiblesse connue : le « masking », ou masquage statistique. C’est précisément ce phénomène qui va devenir central dans la surveillance des vaccins Covid.

 

Pour comprendre ce phénomène de « masking », il suffit d’imaginer deux vaccins A et B (comme Pfizer et Moderna) associés au même événement X (comme les myocardites).

Pour évaluer A, l’algorithme le compare au reste de la base donc à l’ensemble des vaccins mais dans lequel B occupe une place importante.

Si B présente lui aussi beaucoup de déclarations de X, la fréquence de référence de X augmente.

A paraît alors moins inhabituel.

Lorsque B est analysé, A peut jouer le même rôle.

Deux produits très présents dans la base peuvent donc neutraliser mutuellement leurs signaux !

 

Mars 2021 : une méthode corrigée révèle ce que MGPS cache

 

Ana Szarfman est médecin et spécialiste de pharmacovigilance à la FDA. Elle travaille avec William DuMouchel, le statisticien qui a précisément contribué au développement du Gamma-Poisson Shrinker à l’origine du MGPS.

 

Tous deux utilisent une approche appelée RGPS (Regression-Adjusted Gamma Poisson Shrinker), c’est-à-dire un Gamma-Poisson Shrinker ajusté par régression. Cette méthode cherche à tenir compte des interactions entre produits et à corriger automatiquement certains facteurs de masquage/« masking ».

 

Le 26 mars 2021, Szarfman transmet une analyse interne.

D’après les documents, examinés par la commission d’enquête du Sénat, elle identifie 49 exemples qualifiés d’ « extreme masking ».

Après correction, environ 25 associations supplémentaires franchissent le seuil statistique utilisé dans l’analyse. Les événements mentionnés comprennent notamment la paralysie de Bell, l’infarctus pulmonaire et la mort cardiaque subite [3].

Les analyses suivantes confirment les différences importantes entre la méthode standard, dont on connait le « masking » et la méthode ajustée.

 

Mai 2021 : l’alerte scientifique devient un problème interne

 

La question n’est plus seulement de savoir quelle méthode est statistiquement la plus performante. Les courriels internes montrent que la poursuite des analyses devient un problème de gestion au sein de la FDA.

 

Le 7 mai 2021, Craig Zinderman, médecin de la FDA spécialisé dans la pharmacovigilance. demande explicitement à Szarfman de suspendre la rédaction et l’envoi de nouvelles concernant les événements indésirables après vaccination Covid [1,3].

La demande est écrite et formelle.

Szarfman continue néanmoins à défendre l’intérêt de la méthode corrigée et à signaler que certains événements ressortent davantage avec RGPS.

 

Les responsables de la FDA veulent conserver une méthode standardisée, connue et déjà utilisée.

Szarfman et DuMouchel considèrent que la situation exceptionnelle créée par la domination des vaccins Covid dans le VAERS rend précisément cette méthode insuffisante.

 

Septembre 2021 : de la mise à l’écart à une censure interne

 

En septembre 2021, Szarfman recommence à plaider de plus en plus fort pour l’utilisation de RGPS. Elle explique que cela évite le « masking » et que cela permet d’identifier des facteurs de confusion.

 

Le 15 septembre, Peter Marks, directeur du CBER (Center for Biologics Evaluation and Research), écrit à Patrizia Cavazzoni, directrice du CDER (Center for Drug Evaluation and Research).

Il indique que Szarfman avait déjà été invitée à « cesser et s’abstenir ».

En résumé il fallait qu’elle se taise !

Pas question de prendre en compte ses calculs dont personne n’a jamais remis en cause la validité.

 

Plus tard, une équipe CDC-FDA propose un article incluant une analyse bayésienne du VAERS.

Lors de l’évaluation de l’article, un reviewer remarque que les vaccins étudiés représentent une proportion tellement élevée des déclarations que la capacité de comparaison devient très faible.

Dans les échanges internes rapportés par le BMJ, des collaborateurs de la FDA reconnaissent alors qu’il existe « un biais important poussant les résultats vers l’absence d’association ». L’analyse bayésienne est finalement retirée du manuscrit [1].

Plusieurs mois après les premières alertes de Szarfman, d’autres spécialistes de l’agence reconnaissent à leur tour qu’une analyse reposant sur cette configuration de la base est fortement biaisée vers le zéro.

 

Mais Peter Marks donne la véritable raison de faire taire Szarfman:

 les travaux de Szarfman pourrait alimenter une « rhétorique anti-vaccination » [1].

 

En résumé, il faut cacher les signaux de pharmacovigilance qui nuiraient à l’image des vaccins

 

Szarfman ne doit pas discuter ou transmettre les analyses à l’extérieur et elle doit obéir et se concentrer sur les tâches qui lui ont été assignées [3].

Il s’agit simplement de censure.

 

Le problème est publié et quantifié

 

Malgré la censure, en 2022, Rave Harpaz, William DuMouchel, Ana Szarfman et leurs collègues publient dans Drug Safety une étude consacrée à la détection des événements indésirables après vaccination contre le Covid-19 [2].

Ils comparent plusieurs méthodes : PRR ; MGPS ; BCPNN (Bayesian Confidence Propagation Neural Network), autre méthode bayésienne de détection de disproportionnalité, et RGPS.

Les résultats montrent que, pour plusieurs événements, les scores obtenus après correction du masking sont nettement plus élevés.

Ils dépassent alors le seuil d’alerte fixé.

Pour Pfizer, les valeurs moyennes rapportées dans l’étude sont les suivantes :

 

La myocardite fournit un exemple important.

Dès le printemps 2021, les signalements s’accumulent, notamment chez les hommes jeunes après une deuxième dose de vaccin à ARNm. L’association sera ensuite reconnue officiellement et intégrée aux informations de sécurité.

Or la myocardite est précisément l’un des événements dont le score augmente fortement lorsque le masking est corrigé par Szarfman.

L’effet du masking est également très marqué avec Moderna, autour de +225% (+196% en moyenne semaine par semaine selon les auteurs).

 

A l’échelle de l’ensemble des associations étudiées, un masking potentiel est observé 7 fois plus souvent dans les associations concernant les vaccins Covid que pour les autres vaccins : le phénomène est donc beaucoup plus fréquent dans ce contexte particulier des vaccins ARNm contre le COVID [2].

 

L’autre surprise : les analyses PRR promises par le CDC

 

Le protocole de janvier 2021 prévoyait que le CDC réalise des PRR de manière régulière [4]. Pourtant, dans le cadre de demandes d’accès aux documents, le CDC indique initialement ne pas avoir réalisé ces analyses au début de la campagne. Des réponses ultérieures montrent qu’elles n’ont véritablement été effectuées qu’en 2022.

 

Quoi de mieux que de ne pas chercher pour ne pas trouver ?

 

Rochelle Walensky, alors directrice du CDC, explique ensuite que les PRR réalisés en 2022 étaient globalement concordants avec l’approche bayésienne et n’avaient pas révélé de nouveaux signaux inattendus.

Mais les fichiers examinés par le BMJ montrent que, durant 13 analyses hebdomadaires consécutives entre le 6 mai et le 29 juillet 2022, myocardite, péricardite, paralysie de Bell et acouphènes répondaient aux critères de signal du PRR lorsque les vaccins ARNm étaient comparés aux vaccins non-Covid [1].

 

Le CDC cachait tout simplement les signaux d’alerte pharmacologique

 

Un signal statistique d’alerte de pharmacovigilance ne démontre pas que le vaccin cause l’événement.

Ce n’est pas son but.

Sa fonction est d’indiquer qu’une association mérite une investigation supplémentaire.

 

Mais lorsqu’un outil de surveillance est connu pour manquer certains signaux, le débat devrait avoir lieu. Les documents révélés par le BMJ montrent qu’il en a été totalement à l’opposé. A cause du risque d’alimenter une « rhétorique antivaccinale »

 

Dans ce cas, les signaux ont été « masqués » par les autorités américaines.

Et pour les autorités françaises ?

 

 

 

 

 

[1] https://www.bmj.com/content/394/bmj-2026-100806

[2] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9219360/

[3] https://www.ronjohnson.senate.gov/

[4] https://stacks.cdc.gov/

[5] https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7027e2.htm

 

2026-06-25 – [CSI] Texte

2026-06-25 – [CSI] Présentation

Dans cette conférence présentée au Conseil Scientifique Indépendant (CSI), le Dr Michel Cucchi, docteur en médecine, sociologue et master en biologie moléculaire et microbiologie, retrace l’histoire méconnue de la militarisation des sciences du vivant. De la naissance de la microbiologie moderne aux programmes contemporains de recherche biologique à risque, cette intervention explore les liens entre progrès scientifiques, secret d’État, expérimentations humaines et stratégies militaires.

À travers une analyse historique documentée, Michel Cucchi revient notamment sur :

▪️ l’émergence des armes biologiques au XXe siècle ;

▪️ les programmes japonais, allemands, américains, soviétiques et chinois ;

▪️ les expérimentations humaines menées au nom de la science ou de la guerre ;

▪️ la prolifération des arsenaux biologiques durant la Guerre froide ;

▪️ les enjeux actuels de transparence, de contrôle et de démilitarisation de la recherche. Une réflexion essentielle sur les dérives possibles de la recherche scientifique lorsqu’elle est intégrée à des logiques militaires, industrielles ou géopolitiques.

Avec : Michel Cucchi Louis Fouché Hélène Banoun

📅 Conférence du Conseil Scientifique Indépendant (CSI)

Chapitres:

Introduction

La naissance de la microbiologie moderne

Les premières armes biologiques

Expérimentations humaines et guerre biologique japonaise

L’Allemagne nazie : eugénisme et expérimentations

Les programmes américains et la Guerre froide

Le programme soviétique Biopreparat

La stratégie chinoise et la fusion militaro-civile

Contrôle des recherches à risque et perspectives

Questions et échanges

Mots-clés: armes biologiques, guerre biologique, microbiologie, militarisation du vivant, recherche à risque, biotechnologies, expérimentation humaine, Conseil Scientifique Indépendant, CSI, Michel Cucchi, Louis Fouché, Hélène Banoun, santé publique, bioéthique, histoire des sciences, guerre froide, armes de destruction massive, transparence scientifique

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Dans cet entretien explosif, l’avocat suisse Philippe Kruse décortique les controverses juridiques, politiques et éthiques entourant la gestion mondiale de la crise de la COVID-19.

👉 Les sujets abordés incluent : les poursuites engagées contre Swissmedic ; l’autorisation d’urgence des vaccins contre la COVID ; l’influence croissante de l’Organisation mondiale de la Santé ; la censure, les traités relatifs aux pandémies et les pouvoirs d’urgence ; le lobbying pharmaceutique et les conflits d’intérêts ; la responsabilité démocratique et les politiques de santé publique. S’adressant à Louis Fouché, Philippe Kruse affirme que la pandémie a accéléré une dangereuse concentration de pouvoir au sein des institutions internationales. Il appelle à un audit international indépendant de la gestion de la COVID-19, du processus d’autorisation des vaccins et du rôle joué par les gouvernements et les agences sanitaires mondiales.

📄 Plainte officielle de Philippe Kruse contre Swissmedic : Plainte Corona – Site officiel https://plaintecorona.ch/ #OMS #COVID19 #PhilippeKruse #LouisFouche #TraitéPandémie #Vaccins #Swissmedic #SantéPublique #Liberté #Démocratie #ARNm #TraitéOMS #PolitiqueDeSanté #IndustriePharmaceutique #Pandémie #SantéMondiale #LibertéMédicale #EnquêteCOVID #DroitInternational #Censure

🎙️ **Conseil Scientifique Indépendant (CSI)** – Corruption systémique dans les sciences biomédicales : le secret de Polichinelle Avec le Dr Louis Fouché (médecin anesthésiste-réanimateur, éthique et anthropologie de la santé), le sociologue Laurent Mucchielli (directeur de recherche CNRS) et le Pr Philippe Brouqui (maladies infectieuses et tropicales). Dans cet épisode, Laurent Mucchielli décortique la **corruption systémique** qui gangrène les sciences biomédicales : conflits d’intérêts massifs avec l’industrie pharmaceutique, fraudes dans les essais cliniques, biais dans les grandes revues (LancetGate, masques, hydroxychloroquine), modélisations catastrophistes erronées, rôle des agences sanitaires (OMS, EMA, HAS) et des partenariats public-privé. Un « secret de Polichinelle » connu de longue date, amplifié pendant la crise du Covid, qui pose la question fondamentale de la confiance dans la science aujourd’hui. Philippe Brouqui et Louis Fouché réagissent et esquissent des pistes pour sortir de cette impasse : radicalité dans l’évaluation des conflits d’intérêts, retour des universités dans la production de savoir indépendant, valorisation des préprints, restauration de l’esprit critique. Un échange dense, documenté et indispensable pour comprendre comment la production du savoir scientifique a été capturée et comment reconstruire une science digne de ce nom. 📌 **Thèmes principaux :** • Corruption systémique et délinquance en col blanc dans la recherche biomédicale • Conflits d’intérêts économiques et politico-idéologiques • Fraudes scientifiques et biais méthodologiques pendant le Covid • Rôle des grandes revues et des agences sanitaires • Perte de crédit symbolique de la science et montée des algorithmes • Pistes pour une science plus indépendante et éthique 🔗 Article de Laurent Mucchielli : « Corruption systémique dans les sciences bio-médicales : le secret de Polichinelle » (disponible sur HAL) https://shs.hal.science/halshs-05566756 Abonnez-vous pour plus d’analyses indépendantes sur la santé, la science et l’éthique. #CorruptionScientifique #SciencesBiomédicales #BigPharma #ConflitsDIntérêts #Covid19 #LancetGate #ÉthiqueScientifique #LaurentMucchielli #LouisFouché #CSI #SecretDePolichinelle #SantéPublique — 💬 En commentaire : pensez-vous que la science peut encore être sauvée de cette corruption systémique ? Quelles solutions proposez-vous ? Likez, partagez et activez la cloche 🔔 pour soutenir le débat libre et contradictoire.

Voici un article qui démontre de manière absolument formelle de quelle manière on peut falsifier les données de sécurité et d’efficacité d’une stratégie vaccinale de grande ampleur, en faisant sempiternellement « porter le chapeau » des catastrophes sanitaires sur les non vaccinés, même quand ceux-ci… l’ont été ! On remarquera au passage que ces grivèleries statistiques ne sont pas nées avec la vaccination anti-COVID (*). Il serait grand temps que le public et les professionnels prennent tous conscience de l’existence de ces malfaisances statistiques absolument criminelles. Bravo aux auteurs de cet article, bonne lecture.

 

Retrouvez le sur le site de nos amis de l’AIMSIB !

Le rapport final de la Sous-Commission sur la Pandémie de COVID-19, publié par la Chambre des Représentants des États-Unis, offre une rétrospective critique sur la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement américain. Ce document de plus de 500 pages, résultat de deux années d’enquête, de 38 dépositions et de 25 auditions, met en lumière les défaillances systémiques, les manquements institutionnels, et propose des recommandations pour une meilleure préparation face aux futures pandémies.

 

Synthèse:
Origine du Virus :
Le rapport donne un crédit considérable à la thèse selon laquelle le SARS-CoV-2 a probablement émergé d’un incident de laboratoire à Wuhan, en Chine. Cette conclusion est basée sur plusieurs points :
  • Absence de preuves concluantes pour une origine naturelle via un hôte animal intermédiaire.
  • Caractéristiques biologiques du virus non présentes dans la nature, suggérant une manipulation génétique possible.
  • Recherches controversées sur le « gain de fonction » financées par des fonds publics américains, notamment via l’organisation EcoHealth Alliance, qui auraient pu conduire à une fuite accidentelle.

 

Manquements Institutionnels :
Une critique majeure du rapport est dirigée contre les institutions sanitaires américaines et certains de leurs responsables, notamment le Dr. Anthony Fauci et ses collaborateurs :
  • Obstruction à l’enquête et manque de transparence dans la communication des informations.
  • Mensonges présumés au Congrès concernant la nature des recherches financées.
  • Mauvaise coordination entre les différentes agences fédérales, ce qui a entraîné des réponses incohérentes et parfois conflictuelles.

 

Gestion de la Crise :
Le rapport examine la gestion des politiques de santé publique :
  • Confinements et fermetures d’écoles ont eu des répercussions économiques et sociales profondes sans forcément réduire la transmission du virus de manière significative.
  • Promotion de la peur autour de certains traitements comme l’ivermectine et l’hydroxychloroquine, malgré des preuves insuffisantes de leur inefficacité contre le COVID-19.
  • Dépenses gouvernementales jugées excessives et mal gérées, avec des fonds mal alloués ou détournés.

 

Vaccinations et Pharmacovigilance :
  • Décisions arbitraires sur les rappels vaccinaux avant que les agences de santé n’aient donné leur aval.
  • Système de pharmacovigilance considéré comme insuffisant et non transparent, avec un programme d’indemnisation des victimes de vaccination qui n’a pas réussi à gérer la masse de demandes.

 

Recommandations pour l’Avenir :
Le rapport propose plusieurs recommandations pour améliorer la préparation et la réponse aux pandémies futures :
  • Transparence et responsabilité doivent être renforcées dans les institutions de recherche et de santé publique.
  • Réforme des financements de la recherche pour éviter les conflits d’intérêts et assurer un contrôle plus strict sur les projets sensibles comme le « gain de fonction ».
  • Meilleure coordination inter-agences avec des plans de contingence clairs et mis à jour régulièrement.
  • Investissement dans la recherche sur les origines zoonotiques des virus pour mieux anticiper les zoonoses potentielles.
  • Renforcement de la formation des personnels de santé à la gestion des pandémies et à la communication claire avec le public.

 

Considérations Politiques :
Le rapport note une tension politique autour de la gestion de la crise, avec des accusations de manipulation politique de la part de certains acteurs. La création de la sous-commission elle-même a été perçue par certains comme un outil partisan, surtout après que les républicains ont repris la majorité à la Chambre. Cependant, une partie des conclusions semble avoir un consensus entre démocrates et républicains, notamment sur l’importance de ne pas écarter la possibilité d’une origine de laboratoire.

 

Conclusion :
Ce rapport, bien que controversé, souligne l’urgence de réformes pour éviter les erreurs passées. Il invite à une introspection nationale sur les mécanismes de gestion des crises de santé publique, avec un appel à la responsabilité et à une meilleure préparation face à des défis sanitaires futurs. Sa publication intervient dans un contexte politique tendu, avec une transition imminente vers une nouvelle administration, ce qui pourrait influencer la mise en œuvre de ses recommandations.

Invités : 

  • Maître Phillip Kruss – Avocat Suisse
  • André Bercoff – Journaliste
  • Pr Christian Perronne – Professeur spécialiste de maladies infectieuses
  • Reggie Littlejohn – Avocate Américaine
  • Lison – Syndicat Liberté Santé

Sujet : « Projet de traité pandémie de l’ OMS »

Animateur : Corinne Lalo – Journaliste

Invité : Reggie Littlejohn – Fondatrice et présidente de Women’s Rights Without Frontiers, coalition internationale qui s’oppose à l’avortement forcé et à la violence contre les femmes.

Sujet : L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le traité pandémique

Animateur : Vincent PAVAN – Mathématicien, Auteur, Enseignant chercheur.

Traductrice : Anita Saxena Dumond

Lien vers le manifeste de Reggie Littlejohn : https://www.antiglobalist.net/

 

Bande annonce:

Invité : Dr Pierre Kory, Médecin Réanimateur et Fondateur du Front Line COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC), spécialiste des pathologies pulmonaires et spécialiste de l’Ivermectine

Sujet : La Food and Drug Administration (FDA) américaine sanctionnée pour sa communication sur l’ivermectine

Animateur : Dr Louis Fouché – Médecin Anhestésiste-Réanimateur, Master II Ethique et Antropologie de la Santé

Bande annonce:

Invité : Louis Fouché

Intervenants : Carole Fouché, Hélène Banoun, Emmanuelle Darles, et les autres

Animateur : Vincent Pavan

Nous serons heureux de vous accueillir en direct à partir de 20h45 et de répondre à vos questions sur les sujets abordés.

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