Voici un article qui démontre de manière absolument formelle de quelle manière on peut falsifier les données de sécurité et d’efficacité d’une stratégie vaccinale de grande ampleur, en faisant sempiternellement « porter le chapeau » des catastrophes sanitaires sur les non vaccinés, même quand ceux-ci… l’ont été ! On remarquera au passage que ces grivèleries statistiques ne sont pas nées avec la vaccination anti-COVID (*). Il serait grand temps que le public et les professionnels prennent tous conscience de l’existence de ces malfaisances statistiques absolument criminelles. Bravo aux auteurs de cet article, bonne lecture.

 

Retrouvez le sur le site de nos amis de l’AIMSIB !

Giovanni Trambusti et Panagis Polykretis viennent nous expliquer pourquoi le choix de définir administrativement comme vaccinés, uniquement ceux ayant reçu une injection depuis plus de 15 jours conduit à attribuer les échecs vaccinaux (survenue de covid 19), les effets secondaires précoces des injections au groupe des non vaccinés. Une escroquerie à deux sous à l’origine d’une surévaluation de l’efficacité des injections et d’une minoration de leur toxicité ! Téléchargez l’article: tandfonline.com/doi/10.1080/08916934.2025.2562972?url_ver=Z39.88-2003&rfr_id=ori:rid:crossref.org&rfr_dat=cr_pub%20%200pubmed#abstractart Traduction de l’article sur l’AIMSIB: https://www.aimsib.org/2026/02/08/rev… Le conseil scientifique indépendant reçoit les chercheurs à l’origine de cet article très important. Dr Louis Fouché et Dr Hélène Banoun sont les discutants de cette session internationale extraordinaire.

Giovanni Trambusti and Panagis Polykretis explain why the decision to administratively define as vaccinated only those who have received an injection more than 15 days ago leads to attributing vaccine failures (onset of COVID-19) and early side effects of the injections to the unvaccinated group. A cheap scam that leads to an overestimation of the effectiveness of the injections and an underestimation of their toxicity! Download the article: tandfonline.com/doi/10.1080/08916934.2025.2562972?url_ver=Z39.88-2003&rfr_id=ori:rid:crossref.org&rfr_dat=cr_pub%20%200pubmed#abstractart Translation by AIMSIB here: The independent scientific council welcomes the researchers behind this very important article. Dr. Louis Fouché and Dr. Hélène Banoun are the discussants for this extraordinary international session.

Plongez au cœur des relations complexes entre science indépendante, puissance des lobbys et santé publique avec le Pr Gilles-Éric Séralini, biologiste moléculaire et l’un des chercheurs les plus courageux de ces dernières décennies. Dans cet épisode exceptionnel, il revient sans langue de bois sur son parcours, l’affaire qui a secoué le monde en 2012 : son étude choc sur la toxicité à long terme du maïs OGM NK603 tolérant au Roundup (glyphosate) et de l’herbicide lui-même, montrant des effets graves sur la santé des rats (tumeurs, atteintes hépatiques et rénales, mortalité précoce…).De la publication initiale à la rétractation médiatisée, en passant par la republication, les pressions industrielles, les conflits d’intérêts et les liens entre Monsanto (racheté par Bayer en 2018) et certaines instances scientifiques/réglementaires, découvrez comment fonctionne réellement le système qui décide de ce que nous mangeons. Une plongée rare et nécessaire dans les coulisses de la science sous influence, du glyphosate, des OGM, de la corruption scientifique et de la bataille pour une expertise réellement indépendante. Un témoignage fort, documenté et engagé pour mieux comprendre les enjeux d’aujourd’hui sur notre alimentation, notre santé et notre environnement.

Intervention du Conseil scientifique indépendant tenue en janvier 2026, au cours de laquelle le chercheur Gilles Sené expose l’omniprésence alarmante des micropolluants dans les cours d’eau français. L’expert démontre que nos rivières, autrefois riches en biodiversité, subissent un effondrement biologique invisible dû à une accumulation de pesticides, de résidus médicamenteux et de polluants éternels. Il critique vivement l’insuffisance des normes de potabilité et les méthodes des agences de santé, qui tendent à ajuster les seuils de tolérance plutôt qu’à traiter les sources de contamination. L’exposé souligne l’inefficacité des stations d’épuration actuelles face à ces substances qui s’accumulent tout au long de la chaîne alimentaire, impactant directement la santé humaine. En conclusion, les intervenants appellent à une transformation systémique de l’agriculture et de l’industrie pour garantir l’habitabilité de la biosphère pour les générations futures.
Sujet : Les pesticides et micropolluants dans les eaux libres (rivières et lacs) et distribués au robinet
Invité : Gilles SENÉ – Écologue, agrégé de l’Université (Sciences de la Vie et de la Terre)
Discutante : Hélène BANOUN – Pharmacienne et ancienne Chargé de recherches INSERM
Animateur : Louis FOUCHÉ – Médecin Anhestésiste-Réanimateur, Master II Éthique et Anthropologie de la Santé Nous serons heureux de vous accueillir en direct à partir de 20h45 et de répondre à vos questions sur les sujets abordés. Canaux officiels du CSI :
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Toxicité des nanoparticules lipidiques (LNP) des vaccins ARNm : une réévaluation critiqueCSI #175 se concentre sur les nanoparticules lipidiques (LNP), composants essentiels des vaccins ARNm (Pfizer, Moderna), longtemps classées comme « excipients inactifs ». Les intervenants démontrent qu’elles sont des entités biologiques actives aux effets toxiques potentiellement graves, et appellent à un moratoire sur ces technologies.

1. Les LNP : pas des excipients inertes, mais des interfaces biologiques actives

  • Maria Gutschi décrit les LNP comme des drogues cationiques amphiphiles (CAD-like), similaires à des aminoglycosides ou chloroquine.
  • Modèle à six piliers : protonation ionisable, perturbation des membranes, accumulation lysosomale, inflammation, interactions avec récepteurs, biodistribution préférentielle (foie, rate, reins, ovaires).
  • Effets : disruption membranaire, stress oxydatif, apoptose, inflammation chronique, toxicité cumulative.

2. Perspective systémique et imprévisibilité intracellulaire

  • Falko Seger adopte une vue de biologie des systèmes complexes : les LNP déclenchent des cascades de signalisation stochastiques (réseaux non linéaires, feedback loops).
  • Risques : altérations épigénétiques imprévisibles, perturbation des voies GPCR (récepteurs couplés aux protéines G), effets hétérogènes selon le contexte cellulaire/organique.
  • Analogie avec CADs : toxicité rénale (insuffisance rénale), ototoxicité (acouphènes, surdité), atteintes pulmonaires/yeux.

3. Biodistribution et toxicité d’organes

  • Préférence pour foie/reins → risque d’insuffisance rénale, hépatotoxicité.
  • Passage placentaire, accumulation gonadique → préoccupations fertilité/reproduction.
  • Études animales vs humaines : différences majeures (primates non humains et porcs plus proches de l’homme que souris/rats).
  • Référence à l’essai Pfizer grippe ARNm : signaux de toxicité rénale liés aux LNP.

4. Interactions et effets secondaires rapportés

  • Interactions médicamenteuses : potentialisation avec d’autres CADs (médicaments courants).
  • Hypothèses sur effets post-vaccinaux : acouphènes, allergies, dysimmunité, inflammation systémique.
  • Détoxification proposée : jeûne (autophagie), krill oil/phospholipides (réparation membranaire), thérapie de remplacement lipidique.

5. Critique institutionnelle et appel à moratoire

  • Classification erronée des LNP comme inactives → sous-estimation des risques.
  • Absence d’études approfondies sur primates/porcs, pharmacocinétique humaine complète, effets à long terme.
  • Appel unanime : moratoire immédiat sur les vaccins ARNm jusqu’à levée des incertitudes ; priorité à la transparence et à la recherche indépendante.

Conclusion

Cet épisode CSI #175, porté par l’expertise pharmacologique et systémique de Maria Gutschi et Falko Seger, déconstruit le mythe des LNP « inertes » et met en lumière leur potentiel toxique via mécanismes membranaires, lysosomiaux et systémiques. Il renforce la ligne critique du CSI sur les vaccins ARNm, plaidant pour une suspension de ces technologies face à des risques non maîtrisés.
Mots-clés : toxicité LNP, nanoparticules lipidiques, vaccins ARNm, Maria Gutschi, Falko Seger, CAD amphiphiles, biodistribution vaccins, toxicité rénale LNP, moratoire ARNm, CSI 175, Conseil Scientifique Indépendant, Louis Fouché, Hélène Banoun.

 

Réévaluation de l’innocuité des vaccins à la lumière des avancées en immunologie
CSI #174 propose une remise en question profonde du dogme selon lequel « les vaccins sont toujours bénéfiques et sans danger ». Le Pr Claverie, expert en génomique et immunologie, argue que les connaissances récentes sur le système immunitaire adaptatif imposent une réévaluation sérieuse de la sécurité vaccinale.1. L’immunité adaptative est fondamentalement individuelle

  • Réponses immunitaires aléatoires : recombinaison V(D)J des gènes des récepteurs lymphocytaires + polymorphisme HLA → chaque personne a un répertoire immunitaire unique.
  • Conséquence : pas de réponse vaccinale identique d’un individu à l’autre → impossible de garantir une innocuité universelle.
  • Vaccinomics (ou vaccinologie personnalisée) : approche future idéale pour adapter les vaccins au profil immunogénétique individuel et éviter les risques.

2. Risques d’auto-immunité et mimétisme moléculaire

  • Exemples historiques : narcolepsie post-vaccin Pandemrix (grippe H1N1 2009), syndrome de Guillain-Barré après certains vaccins.
  • Mécanisme : mimétisme moléculaire entre antigènes vaccinaux et protéines humaines → déclenchement auto-immun chez les sujets prédisposés (HLA spécifiques).
  • Doses massives d’antigènes dans les vaccins ARNm COVID : équivalent à des milliers de m³ de mucus nasal infecté → overstimulation immunitaire inhabituelle, risque accru d’effets indésirables.

3. Limites des vaccins actuels et des essais

  • Vaccins boosters (grippe, COVID) : inefficaces chez de nombreux sujets âgés (immunosénescence), effets secondaires plus fréquents, absence de vrais placebo dans certains essais Pfizer (grippe ARNm).
  • Surmortalité ou signaux dans les groupes >65 ans dans certains essais.
  • Absence de suivi à long terme sur les effets rares/auto-immuns.

4. Vers une vaccinologie de précision (3P : personnalisée, préventive, précise)

  • Nécessité de tests pré-vaccinaux (HLA, biomarqueurs) pour identifier les non-répondeurs ou à risque.
  • Critique du « one-size-fits-all » : vaccination systématique pour des maladies à faible risque chez certains groupes → balance bénéfice-risque défavorable.
  • Financement et recherche : manque d’investissements dans la vaccinomics en raison des modèles économiques actuels (vaccins de masse, profits standardisés).

5. Message global du CSI

  • L’immunologie moderne invalide l’idée d’une innocuité vaccinale absolue.
  • Appel à une médecine vaccinale individualisée, transparente et éthique.
  • Priorité à la prévention naturelle, à l’évaluation bénéfice-risque cas par cas, et à la recherche indépendante.

Conclusion

Cet épisode CSI #174, porté par l’expertise du Pr Claverie, invite à dépasser les discours simplificateurs sur les vaccins pour intégrer la complexité et la variabilité individuelle de l’immunité adaptative. Il plaide pour un virage vers la vaccinomics afin de minimiser les risques tout en maintenant les bénéfices potentiels, dans une optique de santé publique plus précise et respectueuse.
Pour visionner l’intégralité :
 YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=MefSoHGZGqk
 Alternatives : CrowdBunker, Odysee, site CSI (https://www.conseil-scientifique-independant.org/)
 Synthèses et newsletter : https://reinfocovid.fr/articles_video/syntheses-des-live-du-csi/
Mots-clés : réévaluation innocuité vaccins, Jean-Michel Claverie, vaccinomics, immunité individuelle, auto-immunité vaccins, mimétisme moléculaire, HLA polymorphisme, vaccins ARNm risques, CSI 174, Conseil Scientifique Indépendant, Louis Fouché, Hélène Banoun.

Traitement préventif des viroses à virus ARNm : une stratégie multifonctionnelle pour passer l’hiver ?Dans cet épisode CSI #172, le Dr Claude Escarguel propose une approche préventive large spectre contre les infections virales à ARN messager (incluant COVID, autres coronavirus, virus respiratoires hivernaux), en s’inspirant notamment des mécanismes de résistance des chauves-souris (« bat therapy »). L’émission critique les vaccins ARNm et met l’accent sur des traitements précoces et molécules accessibles.1. Mécanismes pathophysiologiques mis en avant

  • Coopération virus-bactéries : les virus agissent comme des « photocopieurs » qui exploitent des bactéries (notamment mycoplasmes sans paroi cellulaire) pour amplifier leur réplication.
  • Dysbiose : déséquilibre microbien favorisant la virulence virale, immunosuppression et prolifération de pathogènes intracellulaires.
  • Interférons et interféropathie : excès ou dérégulation des interférons dans le long COVID (lié à des maladies auto-immunes) ; anticorps anti-interférons produits par certains vaccins ARNm.
  • Gain de fonction physiopathologique : immunosuppression induite, favorisant les surinfections et la chronicité.

2. Stratégie préventive multifonctionnelle

  • Molécules clés proposées :
    • Azithromycine (antibiotique macrolide) : action contre mycoplasmes, effet immunomodulateur.
    • Zinc (ionophore) : inhibe la polymérase ARN virale, bloque la réplication.
    • Vitamine D et Vitamine C : correction des carences majeures en hiver, soutien immunitaire, réduction de l’inflammation.
  • Approche « bat therapy » : imiter la tolérance des chauves-souris aux coronavirus via modulation immunitaire et contrôle bactérien.
  • Prévention hivernale : protocole simple pour réduire risques de viroses respiratoires, long COVID et complications.

3. Critique des vaccins ARNm et des études officielles

  • Hélène Banoun analyse une étude française sur les malformations congénitales post-vaccination ARNm en grossesse :
    • Pas de différence statistique globale.
    • Signaux préoccupants sur malformations cardiovasculaires et urinaires (sans augmentation de mortalité fœtale).
    • Biais majeurs : exclusion des morts fœtaux, suivi limité aux malformations avant 1 an.
  • Inefficacité vaccinale pour les infections respiratoires ; risques liés à la spike protéine persistante.

4. Long COVID et maladies chroniques

  • Long COVID vu comme une interféropathie (dérégulation des interférons).
  • Lien avec auto-immunité, dysbiose et surinfections bactériennes.
  • Appel à des traitements précoces plutôt qu’à une vaccination systématique.

5. Message global du CSI

  • Priorité aux traitements ambulatoires précoces, molécules repurposées et abordables.
  • Critique des narratifs officiels et des conflits d’intérêts.
  • Invitation à une prévention active pour affronter les épidémies hivernales sans dépendre exclusivement des vaccins ARNm.

ConclusionCSI #172 offre une vision alternative et intégrative pour prévenir les viroses respiratoires et leurs complications, centrée sur le rôle des bactéries commensales/pathogènes et la modulation immunitaire naturelle. L’émission s’inscrit dans la ligne indépendante du CSI, promouvant des solutions accessibles face aux technologies ARNm controversées.Pour visionner l’intégralité :
 YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=KAnV1IRSw1A
 Alternatives : CrowdBunker, Odysee, site CSI (conseil-scientifique-independant.org)
 Synthèses et newsletter : reinfocovid.fr
Mots-clés : traitement préventif viroses, virus ARNm, Dr Claude Escarguel, dysbiose, interférons, azithromycine zinc vitamine D, long COVID, malformations congénitales vaccins ARNm, CSI 172, Conseil Scientifique Indépendant, Louis Fouché, Hélène Banoun, bat therapy.

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Adjuvants aluminiques : quels risques pour le cerveau et le neurodéveloppement ?

Les adjuvants à base d’aluminium (comme l’hydroxyde d’aluminium ou le phosphate d’aluminium) sont employés depuis des décennies pour stimuler la réponse immunitaire dans les vaccins (diphtérie, tétanos, hépatite B, HPV, vaccins infantiles…). Pourtant, leur sécurité à long terme, en particulier sur le système nerveux, fait l’objet de débats croissants. Cette émission CSI #171 propose une analyse critique basée sur les travaux de recherche de Guillemette Crépeaux.

1. Mécanismes de neurotoxicité de l’aluminium vaccinal

L’aluminium injecté sous forme d’adjuvant forme des dépôts persistants (granulomes) au site d’injection.
Transport vers le cerveau via les macrophages et le nerf vague ou la circulation sanguine.
Passage de la barrière hémato-encéphalique facilité chez les sujets jeunes ou vulnérables.
Effets observés : inflammation cérébrale chronique, stress oxydatif, perturbation des fonctions mitochondriales, activation de la microglie (cellules immunitaires du cerveau).

2. Impacts sur le neurodéveloppement

Études animales (souris, rats) : exposition précoce à des doses équivalentes à celles des calendriers vaccinaux → troubles du comportement (anxiété, altérations sociales, déficits moteurs), modifications histologiques du cerveau.
Lien potentiel avec des troubles neurodéveloppementaux humains : autisme, troubles déficitaires de l’attention avec/sans hyperactivité (TDAH), retards de développement.
Discussion sur la vulnérabilité accrue des nourrissons et enfants (immaturité de la barrière hémato-encéphalique, faible excrétion rénale de l’aluminium).

3. Biodistribution et persistance

L’aluminium adjuvant n’est pas éliminé rapidement comme l’aluminium alimentaire.
Accumulation dans le cerveau, la rate, les ganglions lymphatiques, les ovaires/testicules.
Persistance de plusieurs mois à années après injection (études sur modèles animaux et biopsies humaines).

4. Controverses et limites des études officielles

Critique des études de sécurité : souvent réalisées avec des sels d’aluminium solubles (non adjuvants), sous-estimation de la persistance et de la translocation.
Absence de suivi à très long terme sur les populations vaccinées.
Conflits d’intérêts dans les agences sanitaires et les études sponsorisées par l’industrie pharmaceutique.

5. Perspectives et précautions

Appel à une réévaluation indépendante des adjuvants aluminiques.
Exploration d’alternatives (adjuvants non aluminiques, vaccins sans adjuvant).
Recommandations de prudence : espacement des injections, évaluation individuelle des risques/bénéfices, recherche sur les biomarqueurs d’exposition et de toxicité.

Conclusion

Cette émission CSI #171 met en lumière les données scientifiques accumulées par Guillemette Crépeaux et d’autres chercheurs sur la neurotoxicité potentielle des adjuvants aluminiques, particulièrement préoccupante chez les jeunes enfants. Elle s’inscrit dans une démarche d’indépendance scientifique, invitant à dépasser les consensus officiels pour mieux protéger la santé publique.Pour visionner l’intégralité :
YouTube : CSI N°171 – G. Crépeaux – Adjuvants aluminiques
Alternatives : CrowdBunker (https://crowdbunker.com/v/3tD6DBtQ), Odysee (https://odysee.com/@CScientifique.independant.fr:c/171e:1)
Site CSI : https://www.conseil-scientifique-independant.org/

Mots-clés : adjuvants aluminiques, neurotoxicité aluminium, neurodéveloppement, vaccins aluminium, autisme vaccins, Guillemette Crépeaux, Louis Fouché, Hélène Banoun, CSI, Conseil Scientifique Indépendant, INSERM aluminium.

Sujet : Dermatose nodulaire des vaches et abattage des troupeaux

Invité : Hélène BANOUN – Pharmacienne et ancienne Chargé de recherches INSERM

Discutante : Dr Coralie AMAR – Vétérinaire du GIE Zone Verte

Animateur : Dr MÉNAT Éric – Médecin Généraliste, diplômé en homéopathie/nutrition