Toxicité des nanoparticules lipidiques (LNP) des vaccins ARNm : une réévaluation critiqueCSI #175 se concentre sur les nanoparticules lipidiques (LNP), composants essentiels des vaccins ARNm (Pfizer, Moderna), longtemps classées comme « excipients inactifs ». Les intervenants démontrent qu’elles sont des entités biologiques actives aux effets toxiques potentiellement graves, et appellent à un moratoire sur ces technologies.

1. Les LNP : pas des excipients inertes, mais des interfaces biologiques actives

  • Maria Gutschi décrit les LNP comme des drogues cationiques amphiphiles (CAD-like), similaires à des aminoglycosides ou chloroquine.
  • Modèle à six piliers : protonation ionisable, perturbation des membranes, accumulation lysosomale, inflammation, interactions avec récepteurs, biodistribution préférentielle (foie, rate, reins, ovaires).
  • Effets : disruption membranaire, stress oxydatif, apoptose, inflammation chronique, toxicité cumulative.

2. Perspective systémique et imprévisibilité intracellulaire

  • Falko Seger adopte une vue de biologie des systèmes complexes : les LNP déclenchent des cascades de signalisation stochastiques (réseaux non linéaires, feedback loops).
  • Risques : altérations épigénétiques imprévisibles, perturbation des voies GPCR (récepteurs couplés aux protéines G), effets hétérogènes selon le contexte cellulaire/organique.
  • Analogie avec CADs : toxicité rénale (insuffisance rénale), ototoxicité (acouphènes, surdité), atteintes pulmonaires/yeux.

3. Biodistribution et toxicité d’organes

  • Préférence pour foie/reins → risque d’insuffisance rénale, hépatotoxicité.
  • Passage placentaire, accumulation gonadique → préoccupations fertilité/reproduction.
  • Études animales vs humaines : différences majeures (primates non humains et porcs plus proches de l’homme que souris/rats).
  • Référence à l’essai Pfizer grippe ARNm : signaux de toxicité rénale liés aux LNP.

4. Interactions et effets secondaires rapportés

  • Interactions médicamenteuses : potentialisation avec d’autres CADs (médicaments courants).
  • Hypothèses sur effets post-vaccinaux : acouphènes, allergies, dysimmunité, inflammation systémique.
  • Détoxification proposée : jeûne (autophagie), krill oil/phospholipides (réparation membranaire), thérapie de remplacement lipidique.

5. Critique institutionnelle et appel à moratoire

  • Classification erronée des LNP comme inactives → sous-estimation des risques.
  • Absence d’études approfondies sur primates/porcs, pharmacocinétique humaine complète, effets à long terme.
  • Appel unanime : moratoire immédiat sur les vaccins ARNm jusqu’à levée des incertitudes ; priorité à la transparence et à la recherche indépendante.

Conclusion

Cet épisode CSI #175, porté par l’expertise pharmacologique et systémique de Maria Gutschi et Falko Seger, déconstruit le mythe des LNP « inertes » et met en lumière leur potentiel toxique via mécanismes membranaires, lysosomiaux et systémiques. Il renforce la ligne critique du CSI sur les vaccins ARNm, plaidant pour une suspension de ces technologies face à des risques non maîtrisés.
Mots-clés : toxicité LNP, nanoparticules lipidiques, vaccins ARNm, Maria Gutschi, Falko Seger, CAD amphiphiles, biodistribution vaccins, toxicité rénale LNP, moratoire ARNm, CSI 175, Conseil Scientifique Indépendant, Louis Fouché, Hélène Banoun.

 

Réévaluation de l’innocuité des vaccins à la lumière des avancées en immunologie
CSI #174 propose une remise en question profonde du dogme selon lequel « les vaccins sont toujours bénéfiques et sans danger ». Le Pr Claverie, expert en génomique et immunologie, argue que les connaissances récentes sur le système immunitaire adaptatif imposent une réévaluation sérieuse de la sécurité vaccinale.1. L’immunité adaptative est fondamentalement individuelle

  • Réponses immunitaires aléatoires : recombinaison V(D)J des gènes des récepteurs lymphocytaires + polymorphisme HLA → chaque personne a un répertoire immunitaire unique.
  • Conséquence : pas de réponse vaccinale identique d’un individu à l’autre → impossible de garantir une innocuité universelle.
  • Vaccinomics (ou vaccinologie personnalisée) : approche future idéale pour adapter les vaccins au profil immunogénétique individuel et éviter les risques.

2. Risques d’auto-immunité et mimétisme moléculaire

  • Exemples historiques : narcolepsie post-vaccin Pandemrix (grippe H1N1 2009), syndrome de Guillain-Barré après certains vaccins.
  • Mécanisme : mimétisme moléculaire entre antigènes vaccinaux et protéines humaines → déclenchement auto-immun chez les sujets prédisposés (HLA spécifiques).
  • Doses massives d’antigènes dans les vaccins ARNm COVID : équivalent à des milliers de m³ de mucus nasal infecté → overstimulation immunitaire inhabituelle, risque accru d’effets indésirables.

3. Limites des vaccins actuels et des essais

  • Vaccins boosters (grippe, COVID) : inefficaces chez de nombreux sujets âgés (immunosénescence), effets secondaires plus fréquents, absence de vrais placebo dans certains essais Pfizer (grippe ARNm).
  • Surmortalité ou signaux dans les groupes >65 ans dans certains essais.
  • Absence de suivi à long terme sur les effets rares/auto-immuns.

4. Vers une vaccinologie de précision (3P : personnalisée, préventive, précise)

  • Nécessité de tests pré-vaccinaux (HLA, biomarqueurs) pour identifier les non-répondeurs ou à risque.
  • Critique du « one-size-fits-all » : vaccination systématique pour des maladies à faible risque chez certains groupes → balance bénéfice-risque défavorable.
  • Financement et recherche : manque d’investissements dans la vaccinomics en raison des modèles économiques actuels (vaccins de masse, profits standardisés).

5. Message global du CSI

  • L’immunologie moderne invalide l’idée d’une innocuité vaccinale absolue.
  • Appel à une médecine vaccinale individualisée, transparente et éthique.
  • Priorité à la prévention naturelle, à l’évaluation bénéfice-risque cas par cas, et à la recherche indépendante.

Conclusion

Cet épisode CSI #174, porté par l’expertise du Pr Claverie, invite à dépasser les discours simplificateurs sur les vaccins pour intégrer la complexité et la variabilité individuelle de l’immunité adaptative. Il plaide pour un virage vers la vaccinomics afin de minimiser les risques tout en maintenant les bénéfices potentiels, dans une optique de santé publique plus précise et respectueuse.
Pour visionner l’intégralité :
 YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=MefSoHGZGqk
 Alternatives : CrowdBunker, Odysee, site CSI (https://www.conseil-scientifique-independant.org/)
 Synthèses et newsletter : https://reinfocovid.fr/articles_video/syntheses-des-live-du-csi/
Mots-clés : réévaluation innocuité vaccins, Jean-Michel Claverie, vaccinomics, immunité individuelle, auto-immunité vaccins, mimétisme moléculaire, HLA polymorphisme, vaccins ARNm risques, CSI 174, Conseil Scientifique Indépendant, Louis Fouché, Hélène Banoun.

 

La société managériale : du contrôle industriel à la déshumanisation contemporaine ?CSI #173 s’éloigne des thèmes strictement sanitaires pour une analyse philosophique et anthropologique profonde : comment le management est devenu un mode de gouvernement dominant des sociétés industrielles et post-industrielles, transformant les humains en ressources optimisées et contrôlées.1. Origines historiques et généalogie du management

  • Racines dans la révolution industrielle : lien avec la machine à vapeur, la thermodynamique (entropie, efficacité énergétique).
  • Influences clés : Saint-Simon (organisation scientifique de la société), Taylor (organisation du travail), cybernétique (Norbert Wiener, feedback loops).
  • Passage de la thermodynamique à la gestion : travail = chaleur, efficacité = réduction des pertes, feedback comme boucle de contrôle.

2. Le management comme système cybernétique

  • Application des principes cybernétiques à l’organisation : feedback loops, contrôle en temps réel, optimisation continue.
  • Exemples concrets : PowerPoint (standardisation visuelle et narrative), IMRaD (Introduction-Méthodes-Résultats-Discussion comme format rigide), open spaces (surveillance panoptique), nudges, indicateurs de performance.
  • Transformation des institutions en « organisations » : perte du sens politique et humain au profit d’une logique pure d’efficacité et d’accélération.

3. Impacts anthropologiques et sociétaux

  • Déshumanisation : réduction de l’humain à un processus, invasion du contrôle gestuel, opérationnel et organisationnel.
  • Pathologies modernes : burnout, dépression, perte de sens au travail, stress chronique, accélération permanente.
  • Extension à la société entière : management comme gouvernementalité (gouverner par les chiffres, les process, les algorithmes), y compris dans la santé, l’éducation, la politique et même l’écologie (gestion des « flux »).

4. Segment actualités COVID-19 (intro par Léo du Bois)

  • Études récentes sur :
    • Faible corrélation entre tests PCR et infection réelle.
    • Effets négatifs des confinements (santé mentale, éducation, économie).
    • Efficacité déclinante des vaccins et questions sur les stratégies officielles.

5. Perspectives et résistance

  • Critique ontologique : le management cybernétique appauvrit l’humain en supprimant l’oisiveté, la poésie, l’esthétique et le sacré.
  • Appel à la déconstruction : sabotage des systèmes toxiques, retour à des formes d’organisation plus humaines (festivals, idleness, sens philosophique).
  • Bibliographie recommandée pour approfondir (œuvres sur cybernétique, management, thermodynamique appliquée à la société).

Conclusion

Cet épisode CSI #173 propose une grille de lecture philosophique puissante sur la « société managériale » comme extension du paradigme industriel et cybernétique. Baptiste Rappin y démontre comment cette logique d’efficacité et de contrôle infiltre tous les domaines de la vie, générant une crise profonde de sens et de santé mentale. L’émission invite à résister par la pensée critique et le rétablissement de dimensions humaines oubliées.
Mots-clés : société managériale, Baptiste Rappin, cybernétique management, feedback loops, déshumanisation travail, burnout société, thermodynamique organisation, Louis Fouché, CSI 173, Conseil Scientifique Indépendant, Vincent Pavan, management comme gouvernement.

 

 

Traitement préventif des viroses à virus ARNm : une stratégie multifonctionnelle pour passer l’hiver ?Dans cet épisode CSI #172, le Dr Claude Escarguel propose une approche préventive large spectre contre les infections virales à ARN messager (incluant COVID, autres coronavirus, virus respiratoires hivernaux), en s’inspirant notamment des mécanismes de résistance des chauves-souris (« bat therapy »). L’émission critique les vaccins ARNm et met l’accent sur des traitements précoces et molécules accessibles.1. Mécanismes pathophysiologiques mis en avant

  • Coopération virus-bactéries : les virus agissent comme des « photocopieurs » qui exploitent des bactéries (notamment mycoplasmes sans paroi cellulaire) pour amplifier leur réplication.
  • Dysbiose : déséquilibre microbien favorisant la virulence virale, immunosuppression et prolifération de pathogènes intracellulaires.
  • Interférons et interféropathie : excès ou dérégulation des interférons dans le long COVID (lié à des maladies auto-immunes) ; anticorps anti-interférons produits par certains vaccins ARNm.
  • Gain de fonction physiopathologique : immunosuppression induite, favorisant les surinfections et la chronicité.

2. Stratégie préventive multifonctionnelle

  • Molécules clés proposées :
    • Azithromycine (antibiotique macrolide) : action contre mycoplasmes, effet immunomodulateur.
    • Zinc (ionophore) : inhibe la polymérase ARN virale, bloque la réplication.
    • Vitamine D et Vitamine C : correction des carences majeures en hiver, soutien immunitaire, réduction de l’inflammation.
  • Approche « bat therapy » : imiter la tolérance des chauves-souris aux coronavirus via modulation immunitaire et contrôle bactérien.
  • Prévention hivernale : protocole simple pour réduire risques de viroses respiratoires, long COVID et complications.

3. Critique des vaccins ARNm et des études officielles

  • Hélène Banoun analyse une étude française sur les malformations congénitales post-vaccination ARNm en grossesse :
    • Pas de différence statistique globale.
    • Signaux préoccupants sur malformations cardiovasculaires et urinaires (sans augmentation de mortalité fœtale).
    • Biais majeurs : exclusion des morts fœtaux, suivi limité aux malformations avant 1 an.
  • Inefficacité vaccinale pour les infections respiratoires ; risques liés à la spike protéine persistante.

4. Long COVID et maladies chroniques

  • Long COVID vu comme une interféropathie (dérégulation des interférons).
  • Lien avec auto-immunité, dysbiose et surinfections bactériennes.
  • Appel à des traitements précoces plutôt qu’à une vaccination systématique.

5. Message global du CSI

  • Priorité aux traitements ambulatoires précoces, molécules repurposées et abordables.
  • Critique des narratifs officiels et des conflits d’intérêts.
  • Invitation à une prévention active pour affronter les épidémies hivernales sans dépendre exclusivement des vaccins ARNm.

ConclusionCSI #172 offre une vision alternative et intégrative pour prévenir les viroses respiratoires et leurs complications, centrée sur le rôle des bactéries commensales/pathogènes et la modulation immunitaire naturelle. L’émission s’inscrit dans la ligne indépendante du CSI, promouvant des solutions accessibles face aux technologies ARNm controversées.Pour visionner l’intégralité :
 YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=KAnV1IRSw1A
 Alternatives : CrowdBunker, Odysee, site CSI (conseil-scientifique-independant.org)
 Synthèses et newsletter : reinfocovid.fr
Mots-clés : traitement préventif viroses, virus ARNm, Dr Claude Escarguel, dysbiose, interférons, azithromycine zinc vitamine D, long COVID, malformations congénitales vaccins ARNm, CSI 172, Conseil Scientifique Indépendant, Louis Fouché, Hélène Banoun, bat therapy.

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Adjuvants aluminiques : quels risques pour le cerveau et le neurodéveloppement ?

Les adjuvants à base d’aluminium (comme l’hydroxyde d’aluminium ou le phosphate d’aluminium) sont employés depuis des décennies pour stimuler la réponse immunitaire dans les vaccins (diphtérie, tétanos, hépatite B, HPV, vaccins infantiles…). Pourtant, leur sécurité à long terme, en particulier sur le système nerveux, fait l’objet de débats croissants. Cette émission CSI #171 propose une analyse critique basée sur les travaux de recherche de Guillemette Crépeaux.

1. Mécanismes de neurotoxicité de l’aluminium vaccinal

L’aluminium injecté sous forme d’adjuvant forme des dépôts persistants (granulomes) au site d’injection.
Transport vers le cerveau via les macrophages et le nerf vague ou la circulation sanguine.
Passage de la barrière hémato-encéphalique facilité chez les sujets jeunes ou vulnérables.
Effets observés : inflammation cérébrale chronique, stress oxydatif, perturbation des fonctions mitochondriales, activation de la microglie (cellules immunitaires du cerveau).

2. Impacts sur le neurodéveloppement

Études animales (souris, rats) : exposition précoce à des doses équivalentes à celles des calendriers vaccinaux → troubles du comportement (anxiété, altérations sociales, déficits moteurs), modifications histologiques du cerveau.
Lien potentiel avec des troubles neurodéveloppementaux humains : autisme, troubles déficitaires de l’attention avec/sans hyperactivité (TDAH), retards de développement.
Discussion sur la vulnérabilité accrue des nourrissons et enfants (immaturité de la barrière hémato-encéphalique, faible excrétion rénale de l’aluminium).

3. Biodistribution et persistance

L’aluminium adjuvant n’est pas éliminé rapidement comme l’aluminium alimentaire.
Accumulation dans le cerveau, la rate, les ganglions lymphatiques, les ovaires/testicules.
Persistance de plusieurs mois à années après injection (études sur modèles animaux et biopsies humaines).

4. Controverses et limites des études officielles

Critique des études de sécurité : souvent réalisées avec des sels d’aluminium solubles (non adjuvants), sous-estimation de la persistance et de la translocation.
Absence de suivi à très long terme sur les populations vaccinées.
Conflits d’intérêts dans les agences sanitaires et les études sponsorisées par l’industrie pharmaceutique.

5. Perspectives et précautions

Appel à une réévaluation indépendante des adjuvants aluminiques.
Exploration d’alternatives (adjuvants non aluminiques, vaccins sans adjuvant).
Recommandations de prudence : espacement des injections, évaluation individuelle des risques/bénéfices, recherche sur les biomarqueurs d’exposition et de toxicité.

Conclusion

Cette émission CSI #171 met en lumière les données scientifiques accumulées par Guillemette Crépeaux et d’autres chercheurs sur la neurotoxicité potentielle des adjuvants aluminiques, particulièrement préoccupante chez les jeunes enfants. Elle s’inscrit dans une démarche d’indépendance scientifique, invitant à dépasser les consensus officiels pour mieux protéger la santé publique.Pour visionner l’intégralité :
YouTube : CSI N°171 – G. Crépeaux – Adjuvants aluminiques
Alternatives : CrowdBunker (https://crowdbunker.com/v/3tD6DBtQ), Odysee (https://odysee.com/@CScientifique.independant.fr:c/171e:1)
Site CSI : https://www.conseil-scientifique-independant.org/

Mots-clés : adjuvants aluminiques, neurotoxicité aluminium, neurodéveloppement, vaccins aluminium, autisme vaccins, Guillemette Crépeaux, Louis Fouché, Hélène Banoun, CSI, Conseil Scientifique Indépendant, INSERM aluminium.


Dans cet épisode CSI N°170 du 2 octobre 2025, Louis Fouché (anesthésiste-réanimateur, fondateur ReinfoCovid / CSI) reçoit le Pr Jean-Paul Bourdineaud (professeur de biochimie et toxicologie environnementale) et Carole Cassagne (biologiste) pour une analyse approfondie des nanoparticules : toxicité, impacts sur la santé humaine et environnementaux.Au programme :

  • Nanoparticules lipidiques dans les vaccins ARNm (Pfizer, Moderna) : doses, production de spike toxique, réactions immunitaires, risques chroniques.
  • Études sur les nanoparticules (or, argent, titane, plastiques…) : effets sur poissons-zèbres, vers de terre, disruptions génétiques, génotoxicité, cerveau, reproduction, placenta.
  • Pollution invisible : particules ultrafines (< 2,5 µm) dans l’air, l’eau, cosmétiques, peintures, émissions diesel, masques chirurgicaux (TiO2, microfibres, nanoplastiques).
  • Masques COVID : réinhalation CO2, obstruction pulmonaire, inefficacité prouvée.
  • Comparaison pollutions industrielles vs responsabilité individuelle (navires de croisière = millions de voitures en particules fines).
  • Détection difficile : ultracentrifugation, absence de filtration simple, accumulation corporelle.

Avec Laurent Mucchielli (sociologue CNRS) à l’animation et un point sur la variante « Frankenstein » (XFG). Une émission indépendante pour comprendre les dangers invisibles des nanoparticules et leurs implications en santé publique. Liens utiles :

Abonnez-vous pour plus d’analyses scientifiques indépendantes !  Likez, commentez et partagez si cette vidéo vous a ouvert les yeux sur les nanoparticules et la santé.#Nanoparticules #Toxicité #Santé #VaccinsARNm #Pollution #LouisFouché #CSI #ReinfoCovid #ParticulesUltrafines #Nanoplastiques #MasquesCOVID

Nanoparticules : une pollution invisible aux effets sous-estimés ?Dans un contexte où les nanoparticules sont omniprésentes (médicaments, vaccins, cosmétiques, aliments, air, eau, peintures, masques…), le Pr Jean-Paul Bourdineaud alerte sur leur toxicité souvent méconnue et leurs impacts profonds sur la santé humaine et les écosystèmes.1. Les nanoparticules lipidiques des vaccins ARNm au cœur des débats

  • Les vaccins ARNm (Pfizer, Moderna) utilisent des nanoparticules lipidiques (LNP) pour transporter l’ARN messager.
  • Discussion sur les doses injectées, la production persistante de protéine spike (considérée toxique par l’invité), les réactions immunitaires exacerbées et les risques à long terme (inflammation chronique, troubles cardiovasculaires, neurologiques…).
  • Critique de l’absence de suivi suffisant sur la biodistribution et l’élimination de ces nanoparticules.

2. Études animales et effets biologiques alarmants

  • Expériences sur poissons-zèbres, vers de terre, rongeurs :
    • Nanoparticules d’or, d’argent, de titane (TiO₂), nanoplastiques → disruptions génétiques, génotoxicité, atteintes au cerveau, à la reproduction, passage transplacentaire.
    • Accumulation dans les organes (foie, reins, rate, poumons, cerveau).
  • Effets dose-dépendants : inflammation, stress oxydatif, apoptose cellulaire, altérations de l’ADN.

3. Pollution environnementale et exposition quotidienne

  • Particules ultrafines (< 2,5 µm) dans l’air (émissions diesel, navires de croisière, industrie) : une seule croisière équivaut à des millions de voitures en particules fines.
  • Présence dans l’eau, les cosmétiques, les peintures, les emballages alimentaires.
  • Masques chirurgicaux et masques COVID : relargage de TiO₂, microfibres, nanoplastiques ; réinhalation de CO₂ ; obstruction pulmonaire possible ; inefficacité démontrée face aux virus.

4. Difficultés de détection et d’élimination

  • Les nanoparticules sont difficiles à filtrer et à quantifier (techniques comme l’ultracentrifugation nécessaires).
  • Accumulation corporelle probable sur le long terme.
  • Absence de méthodes simples de protection individuelle ou de dépollution efficace.

5. Une « danse macabre » silencieuse ?Le Pr Bourdineaud conclut sur une note forte : les additifs nanoparticulaires présents dans les médicaments, les aliments et l’environnement préparent « une belle danse macabre ». Il appelle à une prise de conscience collective et à une réévaluation des usages industriels et médicaux des nanotechnologies, en insistant sur l’indépendance scientifique face aux conflits d’intérêts.ConclusionCette émission CSI #170 propose une grille de lecture critique et indépendante sur un sujet encore largement sous-médiatisé : les nanoparticules comme source majeure de toxicité environnementale et sanitaire moderne. Entre vaccins ARNm, pollution ultrafine et objets du quotidien, les intervenants plaident pour plus de transparence, d’études à long terme et de mesures de précaution.

Sujet :

Nanoparticules – toxicité et impacts sur la santé Invité : Pr Jean-Paul BOURDINEAUD – Professeur de biochimie et toxicologie environnementales, Docteur en biologie cellulaire et microbiologie Discutante : Carole CASSAGNE – Biologiste et Enseignante Animateur : Laurent MUCCHIELLI – Sociologue Directeur de recherche au CNRS

Et le point sur le variant Frankenstein par Léo Dubois dans la rubrique « Léo décode ». Nous serons heureux de vous accueillir en direct à partir de 20h45 et de répondre à vos questions sur les sujets abordés.

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Sujet : Dermatose nodulaire des vaches et abattage des troupeaux

Invité : Hélène BANOUN – Pharmacienne et ancienne Chargé de recherches INSERM

Discutante : Dr Coralie AMAR – Vétérinaire du GIE Zone Verte

Animateur : Dr MÉNAT Éric – Médecin Généraliste, diplômé en homéopathie/nutrition

Sujet : Cas cliniques de cancers post injections contre COVID-19

Invité : Dr Laurent DUPOIRIEUX – Chirurgien plasticien, reconstructeur et esthétique

Discutants :
– Dr Louis FOUCHÉ – Médecin Anhestésiste-Réanimateur, Master II Éthique et Anthropologie de la Santé
–  Hélène BANOUN – Pharmacienne et ancienne Chargé de recherches INSERM

Animateur : Dr Éric MÉNAT – Médecin Généraliste, diplômé en homéopathie/nutrition

Sujet : Psychiatrie et droits fondamentaux

Invité : Dr Mathieu BELLAHSEN – Psychiatre, ancien chef de service à l’hôpital d’Asnières-sur-Seine

Discutants :
– Dr Éric MÉNAT – Médecin Généraliste, diplômé en homéopathie/nutrition
Laurent MUCCHIELLI – Sociologue Directeur de recherche au CNRS

Animateur : Laurent MUCCHIELLI – Sociologue Directeur de recherche au CNRS

Sujet : Alerte sanitaire sur les ARNm anti-Covid

Invité : Dr Louis FOUCHÉ – Médecin Anhestésiste-Réanimateur, Master II éthique et Anthropologie de la Santé

Discutante : Hélène BANOUN – Pharmacienne et ancienne Chargé de recherches INSERM