Un peu d’histoire
Créée à partir du XIIIème siècle, avec la Sorbonne, puis Toulouse et Montpellier, l’Université française a évolué vers des facultés dépendantes de l’État à partir de 1808, sous Napoléon. Lire la suite
Créée à partir du XIIIème siècle, avec la Sorbonne, puis Toulouse et Montpellier, l’Université française a évolué vers des facultés dépendantes de l’État à partir de 1808, sous Napoléon. Lire la suite
Depuis presqu’un an maintenant, la déresponsabilisation fait rage, bien plus que le virus qui l’aurait entraînée lui-même. Au plus haut niveau de l’État a été décrété que « nul ne peut voir sa responsabilité engagée », sous-couvert d’état d’urgence sanitaire, prolongé sans relâche. L’État n’a, dans ce cadre, aucun compte à rendre. Aucune responsabilité ne peut donc être imputée à nos institutions par rapport aux conséquences ravageuses, qu’elles soient sociétales, économiques, médicales et/ou psychiques, des confinements et couvre-feux successifs, du port du masque facial dès 6 ans, des fermetures d’entreprises ou lieux de rassemblement et autres mesures sans précédent.
Les laboratoires pharmaceutiques ont vu également leur responsabilité désengagée quant aux potentiels effets secondaires dus aux produits commercialisés et administrés. Ils n’auront pas à supporter les conséquences de tous ordres que ces effets secondaires, déjà à l’œuvre, soient mentionnés ou pas sur les notices. Les victimes ne pourront donc pas se retourner légalement pour préjudices contre les fabricants. Or, ces traitements expérimentaux sont déjà largement injectés depuis fin 2020, pour des résultats attendus par les firmes pour seulement début 2023.
Les victimes pourront toutefois se retourner contre l’État, après qu’une expertise, effectuée par une structure légale, soit menée. Or, comment pourrait-elle être impartiale, l’État étant à la fois juge et partie, ayant lui-même dédouané les laboratoires pharmaceutiques ? Autrement dit, aucune responsabilité légale ne sera véritablement supportée par quelque instance que ce soit, sinon par les contribuables, qui auront à payer les conséquences, entre autres, le coût des arrêts maladie.
Qui parle de tout cela ? Pas les médias mainstream, puisqu’ils se sont manifestement, eux aussi, déresponsabilisés de leur raison d’être : informer. Ont-ils rapporté les conséquences dramatiques des mesures sans précédent prises sur la vie des citoyens ? Se sont-ils excusés ou simplement rétractés, après coup, d’avoir très largement relayé l’étude falsifiée du Lancet sur l’Hydroxychloroquine ? Une des plus grandes fake-news que les grands médias se prévalent pourtant de debunker au moindre propos débordant du discours officiel. Aujourd’hui, portent-ils à la connaissance du plus grand nombre, à l’aide de bandeaux colorés, d’experts invités ou de flashs spéciaux les effets secondaires et les morts subites, pourtant de plus en plus nombreux, dus à la vaccination ? Non. L’alerte a été et reste focalisée sur la dangerosité d’un virus et de ses variants, pourtant aujourd’hui sous contrôle. La peur, qui est une émotion, en aucun cas un fait, continue aussi, et très largement, à être alimentée. La responsabilité légale des médias de grande écoute, vis-à-vis des conséquences destructrices de ces informations en boucle, diffusées ad nauseam, n’est pas non plus engagée.
Quant aux médecins de ville, ils sont aujourd’hui pénalement responsables dès lors qu’ils se hasarderaient à prescrire certaines molécules connues et reconnues, expérimentées depuis des décennies mais, depuis quelques mois, interdites ou décrédibilisées. Le risque est devenu grand d’être rappelé à l’ordre, par celui des médecins, convoqués, suspendus, voire tout bonnement radiés. En revanche, ces mêmes médecins ne verraient nullement leur responsabilité engagée en cas d’effets secondaires ou de mort subite d’un patient auquel ils auraient administré l’injection du vaccin contre la Covid-19, pourtant expérimental, rappelons-le, jusqu’en 2023.
Les établissements scolaires ou éducatifs enfin ne sont pas non plus responsables des effets délétères sur la santé physiologique, physique et psychique de nos enfants, à être distancés les uns des autres, masqués toute la journée, même pour courir et jouer au grand air, ou encore nourris à horaires décalées et ce, jusqu’en début d’après-midi pour certains. Pourtant, de plus en plus d’études indépendantes et fondées montrent combien les effets sont réels et dommageables. Mais celles-ci ne sont pas largement relayées par les médias mainstream, quand elles ne sont pas fermement censurées. La majorité des directions d’établissement et leurs salariés se déchargent, sous-couvert de décrets promulgués dans l’état actuel des choses : une urgence sanitaire. Or, qu’en est-il de l’état d’urgence respiratoire des enfants à l’école ?
En ce qui nous concerne, nous, citoyens, avons au contraire été et sommes encore sur-responsabilisés depuis ces derniers mois : attester de nos sorties et déplacements, nous masquer une partie du visage dès lors que nous avons à investir l’espace public, nous badigeonner les mains de gel hydroalcoolique pour pouvoir faire nos achats, respecter confinements et couvre-feux. Nous avons été rendus responsables aussi des rebonds épidémiques et de la propagation des virus, en partant en vacances, en rendant visite à nos familles et amis, en ayant une existence d’êtres de liens que nous sommes. Politiques, médias et (certains) médecins nous ont fait, et nous font porter encore le poids de cette crise.
Alors, nous qui sommes les plus responsables dans cette affaire, prenons plus encore nos responsabilités, par nous-même cette fois, de manière souveraine et à contre-pied de cette déresponsabilisation étatique, médiatique et médicale. Il est grand temps et peut-être une occasion unique de retrouver, de réactiver notre souveraineté, en mettant à jour nos valeurs, nos idées, nos positionnements et nos actes. Au préalable, il est requis de faire fi de cette pseudo et illusoire fatalité, car les virus ont toujours coexisté avec l’homme et continueront de le faire. Il est grand temps de remettre en question tout ce qu’on nous donne à voir et à entendre, de réapprendre à penser par soi-même.
Soyons surtout responsables et prenons nos responsabilités vis-à-vis de nos enfants, de notre jeunesse. Que leur dirons-nous plus tard par rapport aux masques qu’ils ont été obligés de porter toute la journée, aux conditions économiques délétères et aux situations de violence intra-familiale que beaucoup auront subies, à l’état psychologique dans lequel ils auront grandi cette année-là, et si rien ne bouge les suivantes, à leur enfance sacrifiée par des fêtes d’anniversaire annulées, des activités sportives interdites, des carnavals et autres spectacles empêchés ?
Nous, adultes, ne pourrons pas argumenter que nous ne savions pas. Aujourd’hui, si les médias mainstream continuent de coudre de fil blanc le discours officiel, nous avons tous ou presque accès à Internet. Certes, on y trouve tout et son contraire, mais il est de notre responsabilité en tant que citoyen, et chacun de nous un gardien de l’humanité, de remettre en question le martèlement médiatique, de questionner la censure qui sévit plus que jamais et de s’en remettre à son esprit critique, en allant chercher l’information, en commençant par dépasser les « mots-mur », tels que conspiration et complotisme, la croiser et la confronter, afin d’être en capacité de dire oui ou non, en toute liberté et surtout, de garder la tête haute vis-à-vis de soi et de ses enfants, à l’heure où il faudra rendre des comptes.
REINFOCOVID fait le point sur les tests utilisés dans le diagnostic de la Covid-19.
Il existe deux manières d’imputer les symptômes d’une maladie à un micro-organisme, c’est à dire confirmer par un test que le patient est infecté par un micro-organisme causant les symptômes dont il souffre : le diagnostic direct et le diagnostic indirect.
Ces tests permettent de détecter de petits fragments du génome viral (l’ARN).
Principe
Les tests RT-PCR détectent uniquement un petit fragment de l’ARN du virus dans l’échantillon.
Ils consistent en une amplification d’une petite zone du matériel génétique viral par la technique de PCR (“Polymerase chain reaction / Réaction de polymérisation en chaine”). A chaque cycle de PCR, la quantité de matériel génétique est doublée et ainsi amplifiée pour pouvoir la détecter. L’intensité du signal détecté est liée à la quantité de de fragments d’ARN du virus présent initialement dans le prélèvement du patient.
Avantages
Inconvénients
Pour aller plus loin : http://4j3iuarrdt.preview.infomaniak.website/science/utilite-test-pcr-actuel/
Les principaux prélèvements qui précèdent un test RT-PCR
Il nécessite un prélèvement nasopharyngé par écouvillonnage : des cellules nasales profondes sont prélevées à l’aide d’un écouvillon.
C’est le mode de prélèvement de référence et validé par la HAS (Haute Autorité de Santé).
La HAS a rendu le 25 septembre 2020 un avis favorable au prélèvement oropharyngé en cas de contre-indication au prélèvement nasopharyngé.
Test RT-PCR sur prélèvement salivaire
La HAS a rendu le 18 septembre 2020 un avis favorable à l’utilisation de la détection du génome du virus SARS-CoV-2 par RT-PCR sur prélèvement salivaire, non invasif et indolore.
Principe
La RT-LAMP (Loop-mediated isothermal amplification : amplification isotherme à médiation par boucle) est une technique innovante d’amplification de matériel génétique. Elle présente l’avantage d’être beaucoup plus rapide, de produire plus d’ADN et d’avoir une capacité de diagnostic potentiellement plus importante que la RT-PCR, tout en conservant une sensibilité et une spécificité similaires, ce qui la rend plus adaptée pour la surveillance d’une pandémie.
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S266605392030014X
Tests RT-LAMP sur prélèvement salivaire
Le 27 novembre 2020, la HAS a rendu 2 avis sur les tests RT-LAMP à partir d’un prélèvement salivaire :
Le système EasyCoV permet de réaliser le traitement du prélèvement (quelques gouttes de salive) et son analyse au sein d’un même automate, en une action et par un seul opérateur. Les résultats sont obtenus en 40 minutes sous la forme d’un changement de couleur : jaune fluo pour positif, orange pour négatif (contre plusieurs heures au minimum pour la RT-PCR).
Il est pour le moment accessible uniquement en laboratoire, auprès d’un médecin ou à l’hôpital.
La performance clinique du test EasyCov vis-à-vis des deux diagnostics (RT-PCR sur prélèvement salivaire et diagnostic de référence RT-PCR sur prélèvement nasopharyngé) est une des meilleures actuellement, tous tests confondus, avec une sensibilité de 93,3% et une spécificité de 100%. https://www.firalis.com/articles/press-releases/avis-has-sur-remboursement-easycov
https://infodujour.fr/societe/45139-easycov-le-test-revolutionnaire-arrive-enfin
Principe
Détecte les antigènes (protéines) que produit le virus SARS-CoV-2.
Réalisés sur prélèvement nasopharyngé, ils permettent un résultat rapide, en 15 à 30 min (lecture similaire à celle d’un test de grossesse).
Concrètement
Les tests antigéniques sont autorisés et remboursés pour le diagnostic de la Covid-19 chez les sujets symptomatiques (dont les symptômes datent de moins de 4 jours) (arrêté publié le 16 octobre 2020 au Journal officiel
https://circulaire.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042430864).
De plus, la HAS a rendu le 27 novembre 2020 un avis favorable à l’utilisation des tests antigéniques sur prélèvement nasopharyngé en ambulatoire chez les personnes asymptomatiques contact (avis de la HAS (Haute Autorité de Santé) émis le 27 novembre 2020).
La HAS est favorable à un déploiement de ces tests en dehors des laboratoires de biologie médicale :
Avantages / Inconvénients
https://biogroup.fr/actualites/tests-antigeniques-etude-comparative-resultats-vs-pcr/
Principe
Les tests sérologiques détectent la présence d’anticorps spécifiques au SARS-CoV-2 dans le sang. Ils ne détectent donc PAS LE VIRUS mais la REACTION IMMUNITAIRE DU PATIENT développée en réaction à un contact avec le virus.
Inconvénients
Les différents types de tests sérologiques
La méthode immuno-enzymatique ELISA (Enzyme Linked ImmunoSorbent Assay) est destinée à doser – ou simplement à détecter – des protéines présentes dans le sang (antigènes ou anticorps).
Il nécessite une prise de sang et purification du sérum en laboratoire de biologie médicale. Il est à réaliser 14 à 20 jours après la disparition des symptômes suspects.
Il nécessite également une prise de sang et purification du sérum en laboratoire de biologie médicale. Il est à réaliser 14 à 20 jours après la disparition des symptômes suspects.
Les TROD sérologiques peuvent être réalisés hors laboratoire par tout professionnel de santé (médecins, sages-femmes, infirmiers pharmaciens) qui les proposent.
Ils nécessitent une piqûre au bout du doigt. La goutte de sang est ensuite déposée sur une bandelette. En présence d’anticorps, des bandes de couleur apparaissent.
Ces tests unitaires s’adressent aux personnes qui ont, ou ont eu des symptômes et n’ont pas accès à un laboratoire d’analyse. Il convient de réaliser ce test 14 jours après la disparition des symptômes suspects. Plusieurs tests sérologiques rapides d’orientation diagnostique ont été validés par le ministère de la Santé (liste complète disponible ici). Leur résultat doit être confirmé par test sérologique de référence (ELISA ou TDR).
Le prélèvement, la lecture et l’interprétation des résultats sont effectués par le patient lui-même, à domicile. La HAS considère qu’il est prématuré de recommander l’utilisation des autotests sérologiques pour le diagnostic du COVID-19 à ce jour.

Figure 1. Les différents tests sérologiques, source HAS santé
Nous tenions à vous remercier chaleureusement pour l’intérêt que vous portez à nos publications. Grâce à vous, comme dans une sorte de peer-reviewing process, nous espérons grandement améliorer la qualité de nos publications.
Pour commencer, le document que vous remettez en question est une version obsolète, qui a été retirée du site en 24h, et sur laquelle nous avions fait un erratum, comme cela « arrive » dans la publication scientifique. On se rappellera, à ce titre, la publication frauduleuse du Lancet. Aviez-vous également envoyé une version corrigée de cet article à leurs auteurs ? Si oui nous serions très intéressés par sa lecture.
Le nouveau document corrigé a été envoyé via la newsletter (comme notre premier document) à tous les abonnés qui avaient ouvert la première version incorrecte (soit 4.174 personnes). Si ces personnes n’ont pas relayé notre erratum, ce n’est pas de notre responsabilité.


Voici donc la version corrigée et datée du document actuellement présent sur notre site.

Premièrement l’efficacité sur la mortalité ne fait pas partie des objectifs de l’étude de phase 3 (copiés-collés ci-après) décrits dans le dossier de l’AMM conditionnelle (https://www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/comirnaty-epar-public-assessment-report_en.pdf).
Par contre, s’il y a bien au départ l’objectif de tester l’efficacité prophylactique du vaccin contre les formes sévères, on verra page 6, que les statistiques sont ininterprétables en raison d’un très faible nombre de cas sévères dans le groupe des vaccinés et le groupe placebo pour que la différence soit significative.
Malgré plus de 18.000 personnes dans chacun des groupes (vaccinés et placébo), la puissance pour tester l’efficacité sur les formes sévères et/ou la mortalité n’est pas atteinte en raison de la faible fréquence des formes graves et des décès ….
Ainsi, d’après le tableau de résultats n°12 du dossier d’AMM conditionnelle sur le site de l’agence européenne du médicament fourni par Pfizer concernant l’efficacité sur les formes sévères de COVID-19, nous constatons que l’intervalle de confiance va de -124.8 à 96.3%. Cet intervalle de confiance englobant le zéro, il n’est donc pas prouvé que le vaccin protège des formes sévères de la COVID-19
D’ailleurs, quelques pages plus loin de ce même document (p93), il est noté que la rareté relative des cas sévères nécessiterait soit une plus grande population d’étude et/ou une durée plus longue de l’étude pour avoir un pouvoir statistique suffisant
(https://www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/comirnaty-epar-public-assessment-report_en.pdf).(« The third main secondary endpoint evaluated vaccine efficacy against severe cases of the disease (defined as confirmed COVID-19 with the presence of at least one of pre-defined severity criteria), to determine whether the vaccine decreased the incidence of confirmed severe COVID-19 in participants with no serological or virological evidence of past SARS-CoV-2 infection, 7 to 14 days after the second dose. Prevention of severe disease is an important endpoint, but the relative rarity of severe cases would require either a very large study population and/or a very long study duration to be certain to achieve sufficient statistical power”)
Quant à une efficacité sur la mortalité, elle est impossible à évaluer puisque la publication sur la sécurité et l’efficacité du vaccin fait état d’aucune mort de la COVID-19 dans aucun des groupes. On ne peut donc pas comparer la mortalité entre le groupe vacciné et le groupe témoin.
(Source : p8 de l’article du NEJM : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7745181/pdf/NEJMoa2034577.pdf« No COVID-19–associated deaths were observed. »)
D’ailleurs, sur le site du vidal, la page dédiée à l’analyse des données disponibles sur ce vaccin confirme notre analyse à 3 reprises que nous vous copions ci-après :
(https://www.vidal.fr/actualites/26337-vaccin-pfizer-biontech-contre-la-covid-19-enfin-des-donnees-a-analyser.html consultée encore le 27/01/2021)1-« Cette efficacité semble se maintenir à travers divers sous-groupes évalués selon leur âge, sexe, origine ethnique et certaines comorbidités. Par contre, les résultats présentés ne peuvent pas confirmer l’efficacité de ce vaccin contre les formes graves de COVID-19, ni contre les formes asymptomatiques, ni chez les personnes de plus de 75 ans. »
2-« Une efficacité contre les formes sévères seulement suggérée
L’évaluation de l’efficacité du vaccin BNT162b contre les formes graves de COVID-19 est rendue délicate par le faible nombre de formes sévères observées : 1 dans le groupe vacciné (sans nécessité d’hospitalisation) et 3 dans le groupe placebo (dont 2 hospitalisations), au moins 7 jours après la seconde injection. Le taux de protection contre ces formes est de 66,4 %, mais avec un intervalle de confiance à 95 % allant de – 124,8 % à 96,3 %, donc ininterprétable. Selon le document de la FDA, « les résultats ne remplissent pas les critères de succès prédéfinis (pour les formes sévères) ». Cela est probablement dû, en partie, à la relative sous-représentation des personnes à risque élevé de forme grave parmi les participants de l’étude de phase 2/3 »
3- « Les questions relatives à l’efficacité qui demeurent en suspens
Si les résultats rendus publics par Pfizer/BioNTech et la FDA sont rassurants sur l’efficacité globale du vaccin BNT162b au cours des 2 mois suivant la 2e injection, de nombreuses questions sur cette efficacité demeurent sans réponse :
Nous avons fait un erratum à ce sujet et manifestement vous n’avez pas la bonne version. Nous avons corrigé en « efficacité non démontrée chez les plus de 75 ans »
L’efficacité a été étudiée dans un groupe de patients de plus de 75 ans trop petit pour pouvoir affirmer l’efficacité de la vaccination. Dans le tableau de résultats ci-dessous, provenant de l’AMM conditionnelle, l’intervalle de confiance pour l’efficacité chez les plus de 75 ans va de -13 à 100 ; englobant encore une fois le zéro. Ces résultats sont donc à l’heure actuelle non significatifs. Il n’y a donc pas de preuve d’efficacité dans cette population de personnes âgées.
Nous ne sommes pas les seuls à aboutir à cette conclusion. Voici une analyse des données disponibles sur le vaccin lors de son AMM conditionnelle par le vidal.
https://www.vidal.fr/actualites/26337-vaccin-pfizer-biontech-contre-la-covid-19-enfin-des-donnees-a-analyser.html consultée encore le 27/01/2021)« Cette efficacité semble se maintenir à travers divers sous-groupes évalués selon leur âge, sexe, origine ethnique et certaines comorbidités. Par contre, les résultats présentés ne peuvent pas confirmer l’efficacité de ce vaccin contre les formes graves de COVID-19, ni contre les formes asymptomatiques, ni chez les personnes de plus de 75 ans. »
Dans les critères d’exclusion des personnes enrôlées décrits dans le dossier d’AMM conditionnelle, nous retrouvons : les femmes enceintes et allaitantes, les patients immunodéprimés et les personnes recevant des médicaments immunosuppresseurs (p 68 du dossier d’AMM conditionnelle) :
L’étude du vaccin n’a pas été désignée pour répondre à la question de la transmission du virus par les personnes vaccinées, ce n’est pas un des objectifs de l’étude décrite dans le dossier d’AMM conditionnelle que nous avons déjà retranscrite plus haut.
D’ailleurs p97 de l’AMM conditionnelle il est noté qu’à l’heure actuelle, on ne sait pas si le vaccin protège des infections asymptomatiques et on ne connait pas son impact sur la transmission virale.
Le vaccin Pfizer est le premier vaccin à ARNm à être autorisé chez l’homme. Cette technologie a fait l’objet en effet de recherches notamment en thérapeutique contre le cancer. Mais dans le cadre du cancer, il ne s’agit pas d’un vaccin. Un vaccin est un traitement, une immunoprophylaxie active, sensée stimuler la réponse immunitaire adaptative en vue d’éviter la survenue d’une maladie ou d’en atténuer son expression. Dans le cadre de la recherche sur le cancer, cette technologie est utilisée en traitement curatif pour des personnes très malades à faible espérance de vie. La balance bénéfice/risque n’est donc pas comparable.
Nous nous sommes basés sur une circulaire émanant du ministère des solidarités et de la santé : https://www.omedit-auvergne-rhone-alpes.ars.sante.fr/system/files/2020-12/MARS%20121_23_12_Approvisionnement%20adr%C3%A9naline%20ERRATUM.pdf
Reprise dans la version du 20 janvier (fiche 6, page 14) : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/portfolio_vaccination_anticovid_professionnels_de_sante.pdf
Nous avons effectivement fait une erreur de copie de ce chiffre et nous allons corriger l’occurrence des risques de choc anaphylactique à moins de 1/100000 dans la fiche vaccin.

Vous nous dites que cette affirmation est fausse alors que vous êtes d’accord avec l’une de nos affirmations précédentes, à savoir : « période d’études des effets indésirables : 3 premiers mois suivant la vaccination ». C’est donc incohérent.
Dans le dossier de l’AMM conditionnelle, il est noté (p100) que le suivi à 6 mois des 6000 premiers vaccinés est attendu pour la fin février 2021.
(https://www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/comirnaty-epar-public-assessment-report_en.pdf : « Six-months post Dose 2 follow-up data from the first ~6000 subjects are expected by the end of February 2021 and this will allow a relevant discussion on the safety profile versus the initial dataset.”)
Donc il est impossible de connaitre à l’heure actuelle les effets indésirables à moyen et long terme.
Si la remarque porte sur le fait que nous envisagions de potentiels effets indésirables à type de maladie auto-immune ou d’intégration de l’ARNm dans le génome, en science nous avons le droit d’émettre des hypothèses. Nous nous questionnons sur des effets qui nous semblent pouvoir se produire avec une probabilité très faible mais qui pourraient avoir un impact majeur sur la santé de personnes auparavant saines. Nous n’affirmons à aucun moment que ces effets auront lieu.
Qui aurait pu prédire que le vaccin Pandemrix entrainerait le développement de cas de narcolepsie, apparues dans un délai allant de 2 jours à 2.5 ans, avec une occurrence de 3 à 9 cas pour 100 000 sujets vaccinés ?
(Source : https://www.vidal.fr/actualites/13356-vaccin-pandemrix-et-narcolepsie-risque-tres-faible-mais-confirme.html#:~:text=Le%20risque%20de%20survenue%20de,vaccin%C3%A9s%20chez%20les%20jeunes%20adultes :« Le risque de survenue de narcolepsie après une vaccination par PANDEMRIX reste très faible, estimé à environ 3 à 7 cas additionnels de narcolepsie pour 100 000 sujets vaccinés chez les enfants et à environ 1 à 2 cas additionnels pour 100 000 sujets vaccinés chez les jeunes adultes. » « Les délais moyens d’apparition des premiers symptômes chez les adultes étaient de 4,7 mois (2 jours à 2,5 ans), et de 3,9 mois (15 jours à 1,3 an) chez les enfants et les adolescents. »)
Les femmes enceintes et les enfants ont été exclus de l’étude du vaccin Pfizer/BioNtech. Les personnes incluses étaient âgées d’au moins 16 ans.
Nous avons déjà montré en réponse à une question précédente que les femmes enceintes ou allaitantes avaient été exclues de l’étude. D’ailleurs, l’AMM conditionnelle (p115) précise bien qu’il n’y a aucune donnée pour ces catégories de la population.
https://www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/comirnaty-epar-public-assessment-report_en.pdf« Since pregnant and breast-feeding women were excluded from the study, no information is available for those populations. It is agreed to include use during pregnancy and while breastfeeding as missing information in the RMP.
Le vaccin Pfizer/BioNTech a été autorisé en Europe selon une AMM conditionnelle
Source : p8 du dossier d’AMM : https://www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/comirnaty-epar-public-assessment-report_en.pdf“ Conditional marketing authorisation
The applicant requested consideration of its application for a Conditional marketing authorisation in accordance with Article 14-a of the above-mentioned Regulation, as it is intended for the prophylaxis of a life-threatening disease. In addition, the above-mentioned medicinal product is intended for use in an emergency situation, in response to public health threats duly recognised by the World Health Organisation and by the Union.”
Voici un résumé sur le site de l’Agence européenne du médicament des conditions d’obtention d’une AMM conditionnelle :
(https://www.ema.europa.eu/en/human-regulatory/marketing-authorisation/conditional-marketing-authorisation) :« EMA’s CHMP may grant a conditional marketing authorisation for a medicine if it finds that all of the following criteria are met:
the benefit-risk balance of the medicine is positive;
it is likely that the applicant will be able to provide comprehensive data post-authorisation;
the medicine fulfils an unmet medical need;
the benefit of the medicine’s immediate availability to patients is greater than the risk inherent in the fact that additional data are still required.”
Une AMM conditionnelle peut être attribuée à un produit de santé s’il remplit les critères suivants :
L’AMM standard ne sera obtenue que lorsque les données confirmant que le bénéfice continue de surpasser le risque sont apportées comme indiqué sur le site de l’agence européenne du médicament.
Alors la bonne question à se poser est la suivante : quelles sont donc les données manquantes ? Elles sont notifiées dans le dossier d’AMM conditionnelle et nous vous les copions-collons ici :
Remarquons que l’efficacité et la sécurité seront confirmées seulement en décembre 2023. L’agence européenne du médicament a décidé que la balance bénéfice / risque était en faveur du vaccin parce qu’il n’existe, selon nos autorités de santé, pas de médicament pour traiter cette maladie. L’hydroxychloroquine a même été interdite en raison d’une étude frauduleuse publiée dans le Lancet. En effet s’il existe un médicament reconnu pour traiter la maladie, l’AMM conditionnelle serait difficile à obtenir car le critère « le produit de santé répond à un besoin médical non satisfait » ne serait plus rempli.
Pour conclure, nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse de bénéfice/risque réalisée par l’agence européenne du médicament pour les personnes âgées de plus de 75 ans pour lesquelles aucun bénéfice n’est prouvé. Il ne leur reste donc que les risques.
Sur le site de l’union européenne, il est noté que les états membres indemnisent le fabricant pour les responsabilités encourues dans certaines conditions définies dans le CAA (contrat d’achat anticipé) (cf infra).
Nous ne demandons pas mieux que de lire attentivement ces contrats. Les contrats passés entre l’union européenne et les fabricants de vaccin restent à ce jour très opaques. Même les députés ont du mal à accéder à ces documents alors même que notre ministre de la santé Olivier Véran a indiqué que la vaccination contre le COVID-19 devait se faire en toute transparence.
D’autre part, les articles du code de la santé publique française indiquent que :
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006687765/2021-02-09/« Le fabricant d’un médicament ne peut davantage être tenu pour responsable des dommages résultant de l’utilisation d’un médicament en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales d’utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire d’utilisation, ou bien de celle d’un médicament ne faisant l’objet d’aucune de ces autorisations, lorsque cette utilisation a été recommandée ou exigée par le ministre chargé de la santé en application de l’article L. 3131-1 »
Les laboratoires resteront donc responsables financièrement et juridiquement des effets indésirables en cas de défauts ou de négligences liés à leur produit. Par contre ils ne seront pas responsables financièrement s’ils prouvent :
La responsabilité sera donc complètement différente en fonction de la classification de l’effet indésirable qui pourrait survenir :
Dans ce contexte législatif, nous nous demandons comment pourraient être considéré des effets indésirables hypothétiques liés à la vaccination tels que :
Dans tous les cas, que les patients se rassurent, les potentielles victimes seront indemnisées par l’ONIAM des effets secondaires « imprévisibles » avec l’argent du contribuable français.
(https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/ip_20_1524 consultée le 27/01/2021),« Afin de compenser les risques élevés pris par les fabricants, les contrats d’achat anticipé prévoient que les États membres indemnisent le fabricant pour les responsabilités encourues dans certaines conditions. La responsabilité reste endossée par les sociétés. »
(https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/qanda_20_1662) « Les règles de l’UE en matière de responsabilité du fait des produits exigent que cette responsabilité incombe toujours à l’entreprise. Toutefois, afin de compenser les risques potentiels pris par les fabricants en raison du délai exceptionnellement court pour la mise au point des vaccins, les CAA prévoient que les États membres indemnisent le fabricant pour les éventuelles responsabilités encourues uniquement dans les conditions spécifiques définies dans les CAA.La Commission a clairement indiqué tout au long de la mise en œuvre de la stratégie concernant les vaccins qu’elle n’était aucunement disposée à faire des compromis sur l’application des règles existantes quant à la mise sur le marché des produits pharmaceutiques. Ces principes valent également pour toute clause d’indemnisation négociée par la Commission.
ce qui signifie que ce sont les état membres qui indemniseront les victimes en cas d’effets indésirables imprévisibles ».
https://www.oniam.fr/accidents-medicaux-indemnis%C3%A9s/vaccination-contre-la-covid-19Article L. 3131-3 CSP
Nonobstant les dispositions de l’article L. 1142-1, les professionnels de santé ne peuvent être tenus pour responsables des dommages résultant de la prescription ou de l’administration d’un médicament en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales d’utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire d’utilisation, ou bien d’un médicament ne faisant l’objet d’aucune de ces autorisations, lorsque leur intervention était rendue nécessaire par l’existence d’une menace sanitaire grave et que la prescription ou l’administration du médicament a été recommandée ou exigée par le ministre chargé de la santé en application des dispositions de l’article L. 3131-1.
Le fabricant d’un médicament ne peut davantage être tenu pour responsable des dommages résultant de l’utilisation d’un médicament en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales d’utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire d’utilisation, ou bien de celle d’un médicament ne faisant l’objet d’aucune de ces autorisations, lorsque cette utilisation a été recommandée ou exigée par le ministre chargé de la santé en application de l’article L. 3131-1. Il en va de même pour le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché, de l’autorisation temporaire d’utilisation ou de l’autorisation d’importation du médicament en cause. Les dispositions du présent alinéa ne les exonèrent pas de l’engagement de leur responsabilité dans les conditions de droit commun en raison de la fabrication ou de la mise sur le marché du médicament.
Dans le cadre de la crise sanitaire, les professionnels de santé ne peuvent pas être tenus pour responsables des dommages résultant de la prescription ou de l’administration d’un médicament (sauf faute médicale caractérisée) comme indiqué dans ce courrier reçu par des médecins le 23 décembre 2020, confirmé par une page internet de l’ordre des médecins et enfin par le code de santé publique française.

Extrait d’un article de l’ordre de médecins (https://www.conseil-national.medecin.fr/publications/communiques-presse/responsabilite-medecins-decision-vaccinale) :Vaccination COVID-19 : quelle responsabilité pour les médecins ?
Le Cnom a obtenu des garanties importantes pour sécuriser les médecins dans leur décision de proposer à leurs patients la vaccination et dans son administration. Le ministre en charge de la Santé, Olivier Véran, a annoncé, dans un courrier adressé au président du Cnom, le Dr Patrick Bouet, que la campagne de vaccination serait lancée par un décret pris sur le fondement de l’article L. 3131-15 du code de la Santé publique. Ce dernier offre aux personnes vaccinées comme aux professionnels de santé la même sécurité juridique que celle prévue dans le cadre des vaccinations obligatoires. La réparation intégrale des éventuels accidents médicaux imputables à des actes réalisés à l’occasion de la campagne vaccinale sera donc assurée par l’Oniam, au titre de la solidarité nationale.
https://www.oniam.fr/accidents-medicaux-indemnis%C3%A9s/vaccination-contre-la-covid-19Article L. 3131-3 CSP
Nonobstant les dispositions de l’article L. 1142-1, les professionnels de santé ne peuvent être tenus pour responsables des dommages résultant de la prescription ou de l’administration d’un médicament en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales d’utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire d’utilisation, ou bien d’un médicament ne faisant l’objet d’aucune de ces autorisations, lorsque leur intervention était rendue nécessaire par l’existence d’une menace sanitaire grave et que la prescription ou l’administration du médicament a été recommandée ou exigée par le ministre chargé de la santé en application des dispositions de l’article L. 3131-1.
Avant le 16 mars 2020, soit plusieurs milliers d’années de médecine préventive ou curative, quiconque ressentait les premiers symptômes d’une infection virale (fatigue générale, nez qui coule, fièvre) commençait, pour les uns, par prendre des granules ou un comprimé, pour les autres, une tisane de thym au miel ou un grog. Dans la foulée, il était d’usage de contacter son médecin traitant pour prendre rendez-vous. Le médecin procédait alors à un examen clinique, diagnostiquait et rédigeait une ordonnance pour traiter la maladie, en recommandant du repos. Si un test était effectué, c’était pour déterminer la nature du germe impliqué (grippe ou autre).
La notion de contagiosité était une sorte de bien commun et d’évidence pour tous. Chacun avait bien à l’esprit qu’il était conseillé, et même altruiste, de se tenir un peu à l’écart le temps de se moucher ou de tousser, ainsi que de ne pas embrasser les siens ou son entourage pour saluer, le temps des symptômes. Selon l’intensité de la maladie ou de sa capacité à la traverser, il apparaissait évident, pour chacun de nous, de poursuivre ses activités, ou bien de rester chez soi, afin de se soigner et de se reposer. On laissait ainsi au système immunitaire le soin de combattre la maladie.
Avec la crise du coronavirus, le rapport à la santé, à la maladie et à l’autre ont littéralement changé de paradigme à l’échelle mondiale ou quasiment. Nous sommes tous devenus, du jour au lendemain, potentiellement porteurs d’un dangereux virus, des contagieux asymptomatiques par défaut, que l’on soit en bonne santé ou pas.
Dans cette nouvelle configuration, parce que les virus continuent de circuler et circuleront toujours, un certain nombre de mesures gouvernementales ont été prises. Il a été notamment décrété un état d’urgence, des confinements et couvre-feux successifs, la fermeture de lieux qui rassemblent, ainsi que l’obligation de porter un masque facial dès l’âge de 6 ans, en plein air, à l’école ou sur son lieu de travail et jusque chez soi [1, 2].
Le moindre doute, quant à son état de santé ou celui d’un proche, et tout projet à court terme (visite à la famille, réunion, voyage) sont devenus soumis à la pratique conditionnelle d’un test PCR pour tout individu, qu’il présente des symptômes ou pas [3]. Alors que pour la justice, il n’est nul besoin de prouver son innocence [4], dans le « monde COVID », nous devons aujourd’hui faire la preuve de notre non-contagiosité. Il s’agit pourtant de tests dont on connaît aujourd’hui la variabilité des cycles d’amplification. Ils sont, en effet, le plus souvent poussés si loin, qu’il est possible de retrouver les fragments inoffensifs de virus provenant d’une infection ancienne, guérie et la plupart du temps oubliée [5]. La population est ainsi massivement testée, malade ou pas, donnant lieu à un certain nombre de cas positifs, et non plus de malades.
Ces tests, dévoyés de leur utilité première, soumis à des individus sans le moindre symptôme d’infection virale, sont de toute évidence le fondement et la justification d’une logique qui n’en est pas une. Dès lors que seront testées des personnes malades, présentant des symptômes, avec un test dont le seuil de positivité est motivé scientifiquement par des critères de spécificité et de sensibilité, les chiffres retrouveront la raison et la population, sa liberté.
[1] https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042430554
[2] https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042475143
[3] https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/consignes_ehpad_renforcees.pdf
[4] https://educaloi.qc.ca/capsules/droits-de-laccuse-pendant-un-proces-criminel/
[5] http://4j3iuarrdt.preview.infomaniak.website/science/utilite-test-pcr-actuel/
En l’absence de traitement, certaines personnes développent des formes asymptomatiques de la Covid-19, alors que d’autres font des formes graves. Pourquoi ? Car la sensibilité à la maladie dépend à la fois du virus (et de son évolution) et de l’hôte infecté (et de son immunité). Nous ne pouvons pas agir sur le virus, mais nous pouvons donner, à notre système immunitaire, des outils pour mieux résister contre l’intrus et réduire les conséquences inflammatoires liées à l’infection !
Notre système immunitaire est le deuxième consommateur d’énergie après notre cerveau. Cette énergie est fournie essentiellement par les glucides et acides gras, provenant de notre alimentation et par l’oxygène, issu de notre respiration. Pour le fonctionnement optimal de notre système immunitaire, il est capital de maintenir notre niveau d’énergie. Certaines modifications de nos habitudes peuvent nous y aider.
En l’absence d’exercice physique, l’approvisionnement en oxygène se fait par une respiration automatique de faible amplitude. Nous passons la majorité de notre temps à l’intérieur et, maintenant masqués, à respirer un air appauvri en oxygène et riche en gaz carbonique [1]. En pratiquant plusieurs fois par jour des exercices de respiration complète, nous pouvons apporter plus d’oxygène à notre système immunitaire, qui fournira à nos globules blancs de l’énergie pour se multiplier et des munitions pour fabriquer les substances nécessaires à la destruction des microbes. En effet, les globules blancs utilisent aussi l’oxygène pour produire des substances corrosives contre le virus, comme de l’eau oxygénée et de l’eau de Javel. Voici une proposition d’exercices de respiration complète, à réaliser en pleine conscience, à l’extérieur de préférence [2]:
Cet exercice permettra non seulement d’oxygéner notre organisme, mais également de faire une petite pause pendant laquelle nous pourrons relâcher les tensions.
La consommation de légumineuses (lentilles, haricots, pois, fèves, etc.), de céréales (riz, sarrasin, quinoa, etc.), de fruits et légumes de saison, ainsi que des noix et fruits secs, en fournissant du glucose stable dans le sang, contribue à une énergie constante au cours de la journée, sans risque de prise de poids [3]. La consommation d’aliments à indice glycémique élevé (bonbons, sodas, pain blanc-confiture, etc.) est à éviter, car l’excès de sucre sanguin qui en résulte, bloque par glycation (le glucose se colle aux protéines, les rendant inutilisables), la multiplication des globules blancs et la fabrication des anticorps, tout en donnant du carburant aux virus et bactéries [2, 3, 4].
Pour parvenir à nos organes, l’oxygène, indispensable pour transformer les carburants en énergie et pour produire des cartouches contre le virus, est transporté par les globules rouges dans les différents vaisseaux sanguins parfois fins comme des cheveux. Pour passer dans les tous petits vaisseaux appelés capillaires, les globules rouges doivent être suffisamment souples pour se déformer. Cette souplesse va être fournie par la consommation d’acides gras oméga-3, présents dans les huiles de colza, de lin, de caméline (seulement en assaisonnement) et les poissons gras (sardine, maquereau, hareng), crus ou cuits, a minima : vapeur ou pochés à feu éteint – les oméga 3 étant détruits par la chaleur [2].
Ces huiles riches en oméga-3 ont également un effet anti-inflammatoire très intéressant pour réduire les risques d’orages cytokiniques associés aux formes graves de Covid-19. Il est ainsi conseillé d’adopter une alimentation anti-inflammatoire, riche en végétaux et pauvre en viande (qui contient du fer très inflammatoire). Les fritures et margarines, riches en oméga-6, seront à limiter pour leur côté pro-inflammatoire. On pourra également introduire du thé vert, de l’huile d’olive, du curcuma, des fruits, des baies et légumes colorés (betteraves, carottes, tomates etc.) pour profiter de leur richesse en polyphénols puissamment anti-inflammatoires [2, 5, 6].
Les édulcorants et les traitements subis par les produits alimentaires industriels, dits ultra-transformés, ainsi que l’excès de consommation de produits carnés (à l’exception des femmes enceintes, enfants et ados en forte croissance, et personnes carencées en fer) ont, à l’inverse, des effets inflammatoires et délétères sur la flore digestive, qui participe à notre résistance à l’inflammation [2, 5, 6, 7].
En effet, dix fois plus nombreux que nos propres cellules, les micro-organismes composent notre flore intestinale (appelée également le microbiote), notre flore buccale, nasale, vaginale etc. [8] Nous vivons en symbiose avec ce monde microscopique : les bactéries amicales (commensales), produisant pour nous des vitamines (K, B12, PP) et des substances essentielles. Ces flores jouent un rôle important, à la fois dans les défenses immunitaires et dans le contrôle de l’inflammation. Ce qui leur permet de nous renforcer est la consommation d’aliments riches en fibres, comme les légumineuses et les céréales complètes, de préférence sans gluten, les oméga 3, les polyphénols, le zinc etc. Ce qui favorise les bactéries pathogènes, inflammatoires, sont les produits sucrés, salés, les aliments industriels et leurs édulcorants, l’excès de fer et de produits carnés.
Quant à la consommation de fruits et légumes crus, elle permet également d’apporter de la vitamine C, qui joue de multiples rôles dans l’immunité et contribue à la lutte contre les virus [2, 4, 5, 6]. L’introduction, dans notre alimentation, de foie de morue (au rayon conserves de poisson) permet de fournir de la vitamine D, également reconnue pour ses multiples actions bénéfiques sur le système immunitaire : spécialisation des globules blancs, production de peptides antibiotiques, mais aussi anti-inflammatoires. Toutefois les quantités nécessaires de vitamine D ne peuvent être fournies que par des compléments à prescrire par le médecin.
Une étude de Santé Publique France met en évidence une diminution inquiétante du temps de sommeil dans les civilisations connectées [9]. Pourtant, c’est pendant la nuit, lorsque nous sommes inactifs, que nous pouvons utiliser notre énergie pour les défenses anti-infectieuses et les fonctions de réparation. Ainsi, augmenter la durée et la qualité de son sommeil, en faisant un dîner léger, végétarien, en prenant un bain tiède ou en pratiquant des exercices de respiration avant le coucher (méditation pleine conscience [10], cohérence cardiaque [11], yoga, respiration profonde) permettra d’améliorer ses capacités de résistance au virus (en cas d’infection déclarée, ne pas culpabiliser et prendre le temps de dormir tout son soûl).
L’activité physique régulière est aussi importante que l’alimentation pour améliorer son immunité. En effet, le sport, en contribuant au maintien de la masse musculaire, est capital pour se défendre contre les microbes, car les globules blancs ont besoin de glutamine, un acide aminé que l’on retrouve dans les protéines et dans nos muscles, pour assurer notre défense. En cas d’infection, les globules blancs se multiplient et la demande en glutamine augmente, le corps produit alors une cytokine (sorte d’hormone), qui va provoquer la dégradation des muscles afin d’en libérer la glutamine [2, 5]. Ainsi, avoir une activité physique régulière modérée permet de maintenir une masse musculaire minimale permettant d’assurer une source de glutamine capable de soutenir les globules blancs si nécessaire. C’est aussi le meilleur moyen de respirer profondément et de faire le plein d’oxygène.
De plus, il a été montré que la pratique d’une activité physique extérieure, et plus particulièrement dans la nature, non seulement diminuait le stress, mais en plus stimulait l’immunité [12]. Ainsi, les balades en forêt renforcent l’immunité, par la marche et par le lien avec la nature [13].
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Le stress nous rend encore plus vulnérable aux infections pour plusieurs raisons. Encore une fois, il est question d’énergie, car le stress consomme notre énergie, qui n’est alors plus disponible pour nous défendre. D’autre part, le stress fait entrer du fer dans les cellules. Or le fer est un facteur de multiplication des virus et bactéries, ainsi qu’un élément pro-inflammatoire violent qui augmente l’intensité des réactions à l’infection.
La pratique d’exercices de respiration profonde, de méditation en pleine conscience [10] et de cohérence cardiaque [11], les sorties dans la nature, la musique, le chant, la danse, le yoga, etc., en modulant le stress, peuvent contribuer à améliorer notre immunité.
Certains nutriments essentiels pour résister au mieux aux attaques virales et à l’inflammation sont insuffisamment apportés par l’alimentation.
En tête la vitamine D qui, de plus, dépend en grande partie des rayons UVB du soleil, absents d’Octobre à Mars pour la produire dans la peau. Il est important, et encore plus l’hiver, de prendre des compléments. L’idéal est de faire faire un dosage par son médecin qui devrait, en fonction du résultat, prescrire des doses correctrices du déficit. Indépendamment de cette dose correctrice, une dose nutritionnelle, qui tourne autour de 2000 UI par jour, est à prendre le soir au dîner avec des graisses, la vitamine D étant liposoluble. Le Conseil Supérieur de la Santé de Belgique a publié un avis recommandant cette complémentation [14].
Le zinc, qui est indispensable à la production d’anticorps et à la multiplication des globules blancs, est mal apporté par l’alimentation, mal absorbé par les seniors et les végétariens. De ce fait, la prise d’un complément est aussi recommandable [15], comme le dit aussi l’avis du Conseil Supérieur de la Santé [14].
D’autres compléments peuvent être utiles, comme le magnésium, pour optimiser l’énergie et réduire les stress dont on a pu observer la forte augmentation en cette période difficile, la vitamine C, la glutamine (carburant privilégié des globules blancs), les polyphénol etc. [15].
Pour en savoir plus :
[1] http://4j3iuarrdt.preview.infomaniak.website/science/les-masques-co2-et-toxicite/
[2] JP Curtay, L’Immuno-nutrition, manuel familial de résistance aux infections, Anne Carrière, 2011, ISBN : 2-84337-580-0
[3] P.Van Vlodorp, V. Liesse, M.Castro, les erreurs qui vous empêchent de maigrir – comprendre les freins à l’amaigrissement, Alpen Editions, 2017, ISBN13 : 978-2-35934-475-2
[4] J.P. Curtay, R. Razafimbelo, Les aliments soigneurs, Le livre de poche, 2009, ISBN-13 : 978-2253085072
[5] https://www.vanvlodorp-nutrition.be/coronavirus/
[6] Nutrithérapie et immunité – comment booster votre système immunitaire ?, Edition UDNF absl, dec2020, ISBN : 978-2-9602512-1-0
[7] Régimes alimentaires, aliments ultra-transformés et risque de maladies intestnales inflammatoires dans la cohorte Nutrinet-Santé, https://etude-nutrinet-sante.fr/article/view/333-R%C3%A9gimes-alimentaires,-aliments-ultra-transform%C3%A9s-et-risque-de-maladies-intestinales-inflammatoires-dans-la-cohorte-NutriNet-Sant%C3%A9
[8] J.P. Curtay “Soyez le bon jardinier de votre flore intestinale, c’est vital”, Les dossiers de Santé&Nutrition, N°64, Janvier 2017 https://fr.scribd.com/document/456063076/DossierSanteNutrition-Soyez-le-bon-jardinier-de-votre-flore-intestinale-c-est-vital-SD-bG
[9] http://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2019/8-9/pdf/2019_8-9.pdf
[10] Exercice de méditation pleine conscience : https://youtu.be/4ydIacTww90
[11] Exercice de cohérence cardiaque : https://youtu.be/Q0JP_TV6sgY
[13] Bum-Jin Park, Yuko Tsunetsugu, Tamami Kasetani, Hideki Hirano, Takahide Kagawa, Masahiko Sato, Yoshifumi Miyazaki. Physiological Effects of Shinrin-yoku (Taking in the Atmosphere of the Forest). Using Salivary Cortisol and Cerebral Activity as Indicators. Journal of Physiological Anthropology. 26 (2007) 2. 123-128 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2793346/pdf/12199_2009_Article_86.pdf
Les données scientifiques récemment mises à disposition par les laboratoires Pfizer et Moderna engendrent de nouvelles préoccupations concernant la fiabilité et la signification des résultats d’efficacité rapportés [1]:
95% = (1-8/162)*100
Avec
19 %= {1 – (8+1594)/(162+1816)}*100
Avec :
29% = {1 – (8 + 1594 – 409)/(162 + 1816 – 287)}*100
Avec
[2] https://www.nejm.org/doi/pdf/10.1056/NEJMoa2034577?articleTools=true
[3] https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2035389
Peter Doshi : Les vaccins « efficaces à 95% » de Pfizer et Moderna – nous avons besoin de plus de détails et de données brutes
4 janvier 2021
Il y a cinq semaines, lorsque j’ai soulevé des questions sur les résultats des essais du vaccin covid-19 de Pfizer et de Moderna, tout ce qui était du domaine public était les protocoles d’étude et quelques communiqués de presse. Aujourd’hui, deux publications dans des revues et environ 400 pages de données de synthèse sont disponibles sous la forme de multiples rapports présentés par et à la FDA avant que l’agence n’autorise en urgence le vaccin à ARNm de chaque firme. Si certains des détails supplémentaires sont rassurants, d’autres ne le sont pas. J’expose ici les nouvelles préoccupations concernant la fiabilité et la signification des résultats d’efficacité rapportés.
« Présomption de covid-19 »
Toute l’attention s’est concentrée sur les résultats spectaculaires en termes d’efficacité : Pfizer a rapporté 170 cas de covid-19 confirmés par PCR, avec une répartition de 8 dans le groupe vacciné et 162 dans le groupe placebo. Mais ces chiffres ont été éclipsés par une catégorie de maladie appelée « suspect de covid-19 », c’est-à-dire les cas de covid-19 symptomatiques qui n’ont pas été confirmés par PCR. Selon le rapport de la FDA sur le vaccin de Pfizer [4] il y a eu » Sur un total de 3410 cas de COVID-19 suspectés mais non confirmés dans l’ensemble de la population étudiée, 1594 sont survenus dans le groupe vacciné contre 1816 dans le groupe placebo ».
Avec 20 fois plus de cas suspects que de cas confirmés, cette catégorie de maladie ne peut être ignorée simplement parce qu’il n’y a pas eu de résultat positif au test PCR. En effet, il est d’autant plus urgent de la comprendre. Une estimation approximative de l’efficacité du vaccin contre les symptômes du covid-19, avec ou sans résultat positif au test PCR, serait une réduction du risque relatif de 19% (voir note de bas de page) – bien en dessous du seuil d’efficacité de 50% pour l’autorisation, seuil fixé par les régulateurs. Même après avoir éliminé les cas survenant dans les 7 jours suivant la vaccination (409 sur le vaccin de Pfizer contre 287 sur le placebo), qui devraient inclure la majorité des symptômes dus à la réactogénicité à court terme du vaccin, l’efficacité du vaccin reste faible : 29% (voir note de bas de page).
Si un grand nombre ou la plupart de ces cas suspects concernaient des personnes ayant obtenu un résultat faussement négatif au test PCR, l’efficacité du vaccin s’en trouverait considérablement réduite. Mais si l’on considère que les maladies de type grippal ont toujours eu une myriade de causes – rhinovirus, virus de la grippe, autres coronavirus, adénovirus, virus respiratoire syncytial, etc. – certains ou plusieurs des cas suspectés de covid-19 peuvent être dus à un agent causal différent.
Mais pourquoi l’étiologie devrait-elle être importante ? Si les cas de « suspect de covid-19 » présentent essentiellement le même tableau clinique que le covid-19 confirmé, alors « suspect de covid-19 + covid-19 confirmé » peut être un critère d’évaluation plus significatif sur le plan clinique que le « covid-19 confirmé » seul.
Cependant, si le covid-19 confirmé est en moyenne plus grave que le suspect de covid-19, nous devons toujours garder à l’esprit qu’en fin de compte, ce n’est pas la gravité clinique moyenne qui importe, mais l’incidence de la maladie grave qui affecte les admissions à l’hôpital. Avec 20 fois plus de cas suspects de covid-19 que de cas confirmés de covid-19, et des essais non conçus pour évaluer si les vaccins peuvent interrompre la transmission virale, une analyse de la maladie grave indépendamment de l’agent étiologique – à savoir les taux d’hospitalisation, les cas en soins intensifs et les décès parmi les participants aux essais – semble justifiée et constitue la seule façon d’évaluer la capacité réelle des vaccins à faire reculer la pandémie.
Il existe un besoin évident de données pour répondre à ces questions, mais le rapport de 92 pages de Pfizer ne mentionne pas les 3410 cas « suspects de covid-19 ». Pas plus que sa publication dans le New England Journal of Medicine. Aucun des rapports sur le vaccin de Moderna non plus. La seule source qui semble l’avoir signalé est l’examen du vaccin de Pfizer par la FDA.
Les 371 personnes exclues de l’analyse de l’efficacité du vaccin de Pfizer
Une autre raison pour laquelle nous avons besoin de plus de données est l’analyse d’un détail inexpliqué trouvé dans un tableau de l’examen de la FDA sur le vaccin de Pfizer : 371 personnes exclues de l’analyse d’efficacité pour « des écarts importants par rapport au protocole au plus tard 7 jours après la deuxième dose ». Ce qui est inquiétant, c’est le déséquilibre entre les groupes randomisés dans le nombre de ces individus exclus : 311 dans le groupe du vaccin contre 60 dans le groupe placebo. (En revanche, dans l’essai de Moderna, seuls 36 participants ont été exclus de l’analyse d’efficacité pour « déviation majeure du protocole » : 12 du groupe vaccin contre 24 du groupe placebo).
Quelles étaient ces déviations de protocole dans l’étude de Pfizer, et pourquoi y avait-il cinq fois plus de participants exclus dans le groupe du vaccin ? Le rapport de la FDA ne le dit pas, et ces exclusions sont difficiles à repérer dans le rapport de Pfizer et dans la publication du journal.
Médicaments contre la fièvre et la douleur, levée de l’aveugle et comités de sélection des événements primaires
Le mois dernier, j’ai exprimé mon inquiétude quant au rôle de confusion potentielle découlant de l’utilisation des médicaments contre la douleur et la fièvre pour traiter les symptômes. J’ai avancé que ces médicaments pouvaient masquer les symptômes, ce qui conduirait à une sous-détection des cas de covid-19, peut-être en plus grand nombre chez les personnes ayant reçu le vaccin dans le but de prévenir ou de traiter les effets indésirables. Cependant, il semble que le potentiel de confusion des résultats était assez limité : bien que les résultats indiquent que ces médicaments ont été pris environ 3 à 4 fois plus souvent chez les personnes ayant reçu le vaccin que chez celles ayant reçu le placebo (du moins pour le vaccin de Pfizer – Moderna n’a pas fait état de résultats aussi clairs), leur utilisation était vraisemblablement concentrée dans la première semaine suivant l’utilisation du vaccin, prise pour soulager les effets indésirables locaux et systémiques post-injection. Mais les courbes d’incidence cumulée suggèrent un taux assez constant de cas confirmés de covid-19 dans le temps, avec des dates d’apparition des symptômes s’étendant bien au-delà d’une semaine après l’administration du vaccin.
Cela dit, le taux plus élevé d’utilisation de médicaments dans le groupe des vaccins fournit une raison supplémentaire de s’inquiéter de la levée non officielle de l’insu. Compte tenu de la réactogénicité des vaccins, il est difficile d’imaginer que les participants et les chercheurs ne puissent pas deviner avec certitude dans quel groupe ils se trouvaient. Le principal critère d’évaluation des essais est relativement subjectif, ce qui fait de la levée de l’insu une préoccupation importante. Pourtant, ni la FDA ni les sociétés ne semblent avoir formellement sondé la fiabilité de la procédure en double aveugle et ses effets sur les résultats déclarés.
Nous n’en savons pas non plus assez sur les processus des comités de jugement des événements primaires qui ont compté les cas de covid-19. Ont-ils reçu des informations sur les anticorps et sur les symptômes des patients au cours de la première semaine suivant la vaccination ? Quels critères utilisaient-ils et pourquoi, dans le cas d’un événement primaire consistant en un résultat rapporté par le patient (symptômes du covid-19) et un résultat de test PCR, un tel comité était-il même nécessaire ? Il est également important de comprendre qui faisait partie de ces comités. Alors que Moderna a nommé son comité de sélection de quatre membres – tous des médecins affiliés à l’université – le protocole de Pfizer indique que trois employés de Pfizer ont fait le travail. Oui, des membres du personnel de Pfizer.
L’efficacité du vaccin chez les personnes déjà atteintes de Covid?
Les personnes ayant des antécédents connus d’infection par le SRAS-CoV-2 ou un diagnostic antérieur de Covid-19 ont été exclues des essais de Moderna et de Pfizer. Cependant, 1125 (3,0%) et 675 (2,2%) des participants aux essais de Pfizer et de Moderna, respectivement, ont été jugés positifs pour le CoV-2-SARS au départ.
L’innocuité et l’efficacité du vaccin chez ces receveurs n’ont pas reçu beaucoup d’attention, mais comme une part de plus en plus importante de la population de nombreux pays pourrait être « post-Covid », ces données semblent importantes – et ce d’autant plus que le CDC américain recommande de proposer le vaccin « indépendamment des antécédents d’infection symptomatique ou asymptomatique par le CoV-2 du SRAS ». Cela fait suite aux conclusions de l’agence, concernant le vaccin de Pfizer, selon lesquelles il avait une efficacité de ≥92% et « aucun problème de sécurité spécifique » chez les personnes ayant déjà été infectées par le CoV-2 du SRAS.
D’après mon décompte, Pfizer aurait signalé 8 cas de Covid-19 symptomatique confirmé chez des personnes positives pour le CoV-2-SARS au départ (1 dans le groupe vaccin, 7 dans le groupe placebo, en utilisant les différences entre les tableaux 9 et 10) et Moderna, 1 cas (groupe placebo ; tableau 12).
Mais avec seulement 4 à 31 réinfections environ documentées dans le monde, comment, dans des essais sur des dizaines de milliers de personnes, avec un suivi médian de deux mois, pourrait-il y avoir 9 cas confirmés de covid-19 parmi les personnes infectées par le CoV-2-SARS au départ ? Cela est-il représentatif d’une efficacité significative du vaccin, comme semble l’avoir approuvé le CDC ? Ou pourrait-il s’agir d’autre chose, comme la prévention des symptômes du covid-19, éventuellement par le vaccin ou par l’utilisation de médicaments qui suppriment les symptômes, et qui n’ont rien à voir avec une réinfection ?
Nous avons besoin des données brutes
Pour répondre aux nombreuses questions en suspens concernant ces essais, il faut avoir accès aux données brutes des essais. Mais aucune entreprise ne semble avoir partagé les données avec une tierce partie à ce stade.
Pfizer affirme qu’elle met les données à disposition « sur demande et sous réserve de révision ». Cela est loin de rendre les données accessibles au public, mais laisse au moins la porte ouverte. Le degré d’ouverture n’est pas clair, puisque le protocole de l’étude indique que Pfizer ne commencera à rendre les données disponibles que 24 mois après la fin de l’étude.
La déclaration de Moderna sur le partage des données stipule que les données « peuvent être disponibles sur demande une fois l’essai terminé ». Cela signifie que les données seront disponibles vers le milieu ou la fin de l’année 2022, puisque le suivi est prévu pour deux ans.
Il en va de même pour le vaccin Oxford/AstraZeneca qui a promis des données au niveau du patient « lorsque l’essai sera terminé ». Et l’entrée de ClinicalTrials.gov pour le vaccin russe Spoutnik V indique qu’il n’est pas prévu de partager les données individuelles des participants.
L’Agence européenne des médicaments et l’agence de Santé du Canada peuvent toutefois partager les données relatives à tout vaccin autorisé bien avant. L’EMA s’est déjà engagée à publier les données soumises par Pfizer sur son site web « en temps utile », tout comme l’agence de Santé du Canada.
Les calculs de cet articles sont les suivants : 19% = 1 – (8+1594)/(162+1816); 29% = 1 – (8 + 1594 – 409)/(162 + 1816 – 287). J’ai ignoré les dénominateurs comme ils sont identiques dans les deux cas.
[4] Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee Meeting December 10, 2020. FDA Briefing Document. Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine https://www.fda.gov/advisory-committees/advisory-committee-calendar/vaccines-and-related-biological-products-advisory-committee-december-10-2020-meeting-announcement
Résumé à partir de l’article du Dr Bénédicte Helfer publié dans France Soir le 20 octobre 2020 :
http://www.francesoir.fr/societe-sante/le-developpement-de-lepidemiologie-des-eaux-usees-un-nouvel-outil-de-veille-sanitaire
Temps de lecture : 4 minutes
La surveillance des eaux usées pourrait constituer un signal précoce pour aider à la gestion de la pandémie. En effet, outre une prophylaxie efficace en cas de préexposition, ou des traitements thérapeutiques, l’outil le plus important est la capacité d’identifier rapidement les personnes infectées et potentiellement contagieuses. L’anxiété de la population concernant l’augmentation des cas détectés, et l’interprétation qu’il faut en avoir pourraient être résolues par un nouvel outil épidémiologique développé et affiné par des scientifiques de l’environnement au cours des 20 dernières années : L’épidémiologie des eaux usées.
Mise en place dans le cadre du réseau national de surveillance OBEPINE (OBservatoire EPIdémiologique daNs les Eaux usées) qui s’appuie sur 7 équipes de recherche affiliées à 9 tutelles, cette nouvelle approche permettrait de fournir une précieuse aide à la décision des politiques publiques [1, 2]. OBEPINE a ainsi une vocation opérationnelle, (1) soit à l’échelle d’un territoire (selon la taille de la station ; des études ont été réalisées sur l’Ile d’Yeu en Aout par exemple), (2) soit en développant des stratégies d’analyse en remontant les réseaux d’assainissement (développement de capteurs intégrés, analyse dans les collecteurs par quartier, ce qui est fait sous Paris intra muros depuis le printemps). En parallèle de ce réseau national, l’unité COMETE (Covid-19 Marseille Environment Testing & Expertise) initiée par le BMPM (bataillon de marins-pompiers de Marseille) analyse quant à elle les eaux usées collectées sur Marseille.
Cette approche pourrait ainsi venir compléter les différents indicateurs actuellement utilisés pour évaluer le niveau de circulation du virus dans les populations qui sont :
La surveillance des eaux usées a été une stratégie couronnée de succès pour suivre les marqueurs chimiques et biologiques de l’activité humaine [4, 5, 6]. Actuellement, diverses études ont détecté de l’ARN du SRAS-CoV-2 dans les eaux usées dans le monde entier avec une grande sensibilité [7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15] c’est-à-dire quelques jours seulement après l’identification du premier cas humain de Covid-19 dans un pays [16]. « Depuis le 20 juin, la circulation du SARS-CoV-2 a repris progressivement : on a vu réapparaître des charges virales plus importantes dans les eaux usées, mais à un rythme beaucoup plus lent que lors de la première vague », observe auprès du « Quotidien » le Pr Vincent Maréchal, virologue à Sorbonne Université, initiateur du réseau OBEPINE (consortium de recherche soutenu par le Comité Analyse Recherche et Expertise (CARE) mis en place par le Président Macron qui vise à promouvoir l’analyse des eaux usées pour y détecter d’éventuelles traces de virus SARS-Cov-2 comme outil de surveillance épidémiologique dans le cadre d’un plan de lutte intégrée contre l’épidémie de Covid-19.) Ces résultats démontrent pour la première fois que la quantification du virus permet une analyse fine de la dynamique virale [15].
Cette technique agrège les informations sur la santé au niveau de la totalité de la population. En outre, la surveillance des eaux usées (c’est-à-dire la surveillance des maladies via les effluents humains) fournit un échantillon impartial de la population infectée, y compris les individus asymptomatiques.
La surveillance des eaux usées représente un complément précieux aux approches cliniques. Relativement peu coûteuse et facile à collecter, la surveillance des eaux usées pourrait constituer un signal précoce pour aider à la gestion de la pandémie, et pourrait venir en complément des diagnostics sanitaires individuels [15] y compris dans les pays à faibles revenus.
[2] https://youtu.be/ToxeSJcIpcw
[4] Sims, Natalie, and Barbara Kasprzyk-Hordern. “Future perspectives of wastewater-based epidemiology: Monitoring infectious disease spread and resistance to the community level.” Environment international vol. 139 (2020), https://doi.org/10.1016/j.envint.2020.105689
[5] de Oliveira M, Frihling BEF, Velasques J, et al. Pharmaceuticals residues and xenobiotics contaminants: Occurrence, analytical techniques and sustainable alternatives for wastewater treatment. The Science of the Total Environment. (2020);705:135568. https://doi.org/10.1016/j.scitotenv.2019.135568.
[6] Maria Lorenzo, Yolanda Picó, Wastewater-based epidemiology: current status and future prospects, Current Opinion in Environmental Science & Health, Volume 9, (2019), Pages 77-84, https://doi.org/10.1016/j.coesh.2019.05.007.
[7] Ahmed W, Angel N, Edson J, Bibby K, Bivins A, O’Brien JW, Choi PM, Kitajima M, Simpson SL, Li J, Tscharke B, Verhagen R, Smith WJM, Zaugg J, Dierens L, Hugenholtz P, Thomas KV, Mueller JF. First confirmed detection of SARS-CoV-2 in untreated wastewater in Australia: A proof of concept for the wastewater surveillance of COVID-19 in the community. Sci Total Environ. 2020 august;728:138764. https://doi.org/10.1016/j.scitotenv.2020.138764
[8] Lodder W, de Roda Husman AM. SARS-CoV-2 in wastewater: potential health risk, but also data source. Lancet Gastroenterol Hepatol. 2020 Jun;5(6):533-534. https://doi.org/10.1016/S2468-1253(20)30087-X
[9] Sara Giordana Rimoldi, Fabrizio Stefani, Anna Gigantiello, Stefano Polesello, Francesco Comandatore, Davide Mileto, Mafalda Maresca, Concetta Longobardi, Alessandro Mancon, Francesca Romeri, Cristina Pagani, Francesca Cappelli, Claudio Roscioli, Lorenzo Moja, Maria Rita Gismondo, Franco Salerno, Presence and infectivity of SARS-CoV-2 virus in wastewaters and rivers, Science of The Total Environment, Volume 744, (2020), 140911, https://doi.org/10.1016/j.scitotenv.2020.140911
[10] Fuqing Wu, Jianbo Zhang, Amy Xiao, Xiaoqiong Gu, Wei Lin Lee, Federica Armas, Kathryn Kauffman, William Hanage, Mariana Matus, Newsha Ghaeli, Noriko Endo, Claire Duvallet, Mathilde Poyet, Katya Moniz, Alex D. Washburne, Timothy B. Erickson, Peter R. Chai, Janelle Thompson, Eric, SARS-CoV-2 Titers in Wastewater Are Higher than Expected from Clinically Confirmed Cases, J. Alm.mSystems Jul 2020, 5 (4) e00614-20; https://doi.org/10.1128/mSystems.00614-20
[11] A.Nemudryi, A. Nemudraia, T. Wiegand, K. Surya, M. Buyukyoruk, C. Chica, K.K. Vanderwood, R. Wilkinson, B. Wiedenheft, Temporal Detection and Phylogenetic Assessment of SARS-CoV-2 in Municipal Wastewater, Volume 1, ISSUE 6, 100098, September 22, 2020 https://doi.org/10.1016/j.xcrm.2020.100098
[12] Walter Randazzo, Enric Cuevas-Ferrando, Rafael Sanjuán, Pilar Domingo-Calap, Gloria Sánchez, Metropolitan wastewater analysis for COVID-19 epidemiological surveillance, International Journal of Hygiene and Environmental Health, Volume 230, 2020, 113621, https://doi.org/10.1016/j.ijheh.2020.113621
[13] Randazzo, Walter et al. “SARS-CoV-2 RNA in wastewater anticipated COVID-19 occurrence in a low prevalence area.” Water research vol. 181 (2020): 115942. https://doi.org/10.1016/j.watres.2020.115942
[14] Christa Lesté-Lasserre, Coronavirus found in Paris sewage points to early warning system, Science, avr 20, https://www.sciencemag.org/news/2020/04/coronavirus-found-paris-sewage-points-early-warning-system
[15] Sebastien Wurtzer, Vincent Marechal, Jean-Marie Mouchel, Yvon Maday, Remy Teyssou, Elise Richard, Jean Luc Almayrac, Laurent Moulin, Evaluation of lockdown impact on SARS-CoV-2 dynamics through viral genome quantification in Paris wastewaters, medRxiv 2020 https://doi.org/10.1101/2020.04.12.20062679
[16] Gertjan Medema, Leo Heijnen, Goffe Elsinga, Ronald Italiaander, and Anke Brouwer, Presence of SARS-Coronavirus-2 RNA in Sewage and Correlation with Reported COVID-19 Prevalence in the Early Stage of the Epidemic in The Netherlands, Environmental Science & Technology Letters 2020 7 (7), 511-516, https://doi.org/10.1021/acs.estlett.0c00357
Nous sommes des professionnels de santé spécialisés dans le domaine de l’enfance, réunis au sein du collectif Réinfocovid.
Nous souhaitons informer quant aux risques liés aux conditions actuelles d’accueil des enfants en structures petite enfance et à l’école, ainsi qu’à l’impact des mesures imposés sur le développement des enfants.
Nous pensons que « l’intérêt supérieur de l’enfant doit toujours primer ».
Ainsi, il nous semble primordial de rappeler que les enfants ont des droits et des besoins fondamentaux, qui assurent leur bon développement et leur santé. L’entrave de ces besoins peut impliquer l’altération de leur intégrité physique ou psychique.
Chaque décision concernant l’enfant doit donc se faire au regard de ses besoins fondamentaux, tel que le rappelle également la Loi.[1]
Actuellement, nous pensons ces droits bafoués. Au vu de notre expertise et de nos connaissances nous vous proposons une réflexion alternative.
Sur le plan médical, les différents rapports scientifiques internationaux ont rapidement montré que les enfants sont très peu malades et font moins de formes graves de l’infection à SARS-CoV- 2. De plus, contrairement à la plupart des infections virales respiratoires, les enfants de moins de 11 ans sont peu transmetteurs.
Il y a une différence importante entre la COVID19 chez les adultes et chez les enfants (avant 18 ans). On estime aujourd’hui qu’il y a 5000 à 10 000 fois moins de décès chez l’enfant que chez l’adulte ; 1000 fois moins de formes graves ; 100 fois moins d’hospitalisations ; 10 fois moins de malades ; 2 à 5 fois moins de tests positifs et la plupart des enfants infectés ou testés positifs sont asymptomatiques.[2]
Une étude australienne a pu évaluer les taux de transmission entre personnes selon les âges. On estime le taux de transmission d’adulte à adulte à 4%, d’adulte à enfant à 1,5%, d’enfant à adultes à 1% et entre enfants à 0.3%. [3]
Concernant les formes dites Kawasaki-like ou formes Inflammatoires Multi-systémiques Pédiatriques (PIMS), qui sont des situations cliniques survenant à distance de la Covid19, nécessitant parfois des prises en charge en réanimation, il s’agit de phénomènes immunologiques post inflammatoires rares pour lesquels on dispose de traitements. L’incidence de ce tableau post infectieux à SARS-CoV-2 a été faible, estimée à 1/ 100 000, 1 décès parmi une centaine de cas en France lors de la première vague.[4]
Concernant les enfants porteurs de maladies chroniques : la société Française de Pédiatrie a établi des recommandations bien précises pour les médecins suivant ces enfants et encourage le maintien de leur scolarité au même titre que n’importe quel enfant.[5]
Il n’a pas été retrouvé de risque supplémentaire concernant les enfants asthmatiques ou atteint de mucoviscidose. Les enfants obèses ne présenteraient pas de susceptibilité aux formes graves contrairement aux adultes.[6] ; [7]
Toute perturbation environnementale précoce pourra avoir un impact sur son développement cognitif et affectif.
D’où l’importance de la socialisation et l’importance des interactions de bonne qualité pour lui offrir un développement le plus harmonieux possible :
La socialisation est en effet un élément prédominant dans la vie de tout être humain depuis la naissance jusqu’aux derniers jours de la vie.
Les premières années sont une période cruciale de neurodéveloppement. Avoir accès à l’intégralité du visage des interlocuteurs est nécessaire à la bonne mise en place des fonctions de relation :
L’être humain est un être de relation et les premières expériences vont constituer le socle du mode relationnel de l’individu, de son accès au monde et aux apprentissages.
Dans la période de l’enfance, les interactions avec les pairs ainsi qu’avec les adultes (parents, famille, personnel de crèche, corps enseignant) permettent à l’enfant de passer différentes étapes importantes telles que la communication, la construction psychique, la compréhension du monde, l’apprentissage scolaire, la construction émotionnelle, le jeu, les liens d’amitié, etc… Ces étapes fondamentales lui permettront de devenir par la suite un adulte autonome capable de vivre harmonieusement dans la société. [8] à [12]
Les professionnels de l’enfance et enseignants sont des personnes qui occupent une place majeure et déterminante dans la vie de chaque enfant.
La qualité de l’interaction entre le professionnel et l’enfant est donc fondamentale.
Il faut également introduire une notion de temporalité. Ces mesures sanitaires pèsent énormément sur la période déjà difficile que les enfants vivent actuellement. Ce qui peut s’envisager sur une période brève ne saurait être toléré sans notion de durée.
Faire porter un masque aux enfants ou encadrer des enfants en portant un masque, ne s’envisage pas de la même façon dans le temps. Cette notion de durée d’exposition peut grandement amplifier les risques selon l’âge des enfants. En effet, vivre pendant 6 mois au contact régulier d’adultes masqués pour un enfant de 5 mois est beaucoup plus grave que pour un enfant de 5 ans.
Sur le plan médical :
Sur le plan de la communication et des apprentissages :
Sur le plan de la communication et des apprentissages :
A noter que ces difficultés ont un impact bien plus important chez les enfants malentendants.
Compte tenu du faible risque infectieux lié au SARS-CoV-2 chez les enfants et des risques sur leur développement dans la crise actuelle qui dure, il nous semble nécessaire et urgent de replacer l’intérêt supérieur de l’enfant, le respect de ses besoins fondamentaux au cœur de l’aménagement de leurs conditions d’accueil dans les écoles et en structure petite enfance.
Afin que chacun puisse agir en conscience en tant qu’acteur déterminant dans le développement des enfants qui leurs sont confiés et puisse agir dans l’intérêt des enfants :
– Le port du masque pour les enfants de 6 à 11 ans
– Le port du masque chez les adultes au contact des enfants, et surtout ceux en âge préscolaire
– La distanciation physique
– Le cloisonnement dans les classes et entre les classes et secteurs en structure petite enfance
– Les nombreux lavages des mains surtout les lavages au gel hydro alcoolique
– Les conditions d’accueil des parents en structure petite enfance et école maternelle, élément participant fondamentalement à la sécurité affective de l’enfant
Nous proposons un accompagnement des professionnels des secteurs Petite Enfance et Enfance :
Possibilité d’échanger avec les équipes pédagogiques de proximité, afin de partager, recueillir expériences et témoignages de professionnels, de parents et d’enfants.
Nous recueillons grâce à un questionnaire anonyme vos témoignages, difficultés et opinions concernant le port du masque dans les structures d’accueil de l’enfant :
Afin de prendre en compte vos observations, votre ressenti et faire remonter les difficultés et de nouvelles propositions aux instances supérieures.
Cliquer sur ce lien ou scanner le QR-code :
Pour donner plus de poids à cette action, vous pouvez aussi soutenir cette démarche en ajoutant votre nom comme soutien et devenir signataire :
Ecrire à l’adresse suivante : masqueft@protonmail.com en précisant votre nom, prénom, profession et localité.
Les besoins fondamentaux de l’enfant
La COVID 19 en pédiatrie
Documents :
Les formes cliniques de l’enfant et les stratégies de dépistage
La transmissibilité chez l ‘enfant et l’ouverture des écoles et crèches
Les risques sur le développement de l’enfant
Concernant le port du masque imposé aux professionnels s’occupant de bébés et jeunes enfants :
Communications d’orthophonistes :
Articles de presse :
Rédigé le 15 décembre 2020
CABOT Line – Médecin généraliste
DESMOYERS Cynthia – Infirmière et consultante développement sensori-moteur et émotionnel de l’enfant – Lyon
DODELIN BRICOUT Corinne – Pédiatre – Palaiseau
DUGAIN Pamela – Pédiatre – Chantilly
FABRE-GRENET Marie – Pédiatre – Châteauroux /Marseille
GREGOROVA Anna – Médecin généraliste – Narbonne
ISGRO Audrey – Infirmière puéricultrice et formatrice – Montreuil
LEDROIT Hind-Psychologue spécialisée en Neuropsychologie – Auxerre
LIAUTAUD Arthur – Pédiatre – Montpellier
SABAN Éric- Pédiatre- Levallois
ACHAINTRE Hélène – Enseignante en école maternelle – Marseille
ADAM Marilyne- Avocat-Gétigné
AFRESNE Sandrine-Cheffe de projet-Saint Clément des Places
AGOSTA Prisca – Infirmière puéricultrice, directrice de crèche – Puyloubier
AGRAMUNT Muriel-Ostéopathe spécialisée en pédiatrie- Marseille
AHARI Véronique- Médecin généraliste-Buxerolles
AILHAUD Cécile – Professeur des écoles en maternelle – Lorgues
ALBA Jocelyne-Retraitée-Ajaccio
ALONSO Régine – Retraitée Éducation Nationale – Gréasque
ALVES Julie- Assistante sociale- Thiel sur Acolin
ALVES Vitor- Chef de Dépôt- Thiel sur Acolin
AMATHIEU Aurélie – Hôtesse de caisse au chômage – Festieux
AMIEL-FOURTAS Muriel – Barista – Bastia
ANDRE Juliette – Educatrice Montessori
ANDRE-VIGNIER Isabelle – Professeur en lycée – Beynes
ANGELI Francine – Infirmière Formatrice des professionnels de santé – Morigny-Champigny
ANGOT Marie-Noëlle – Retraite pour invalidité – Quiers
ANGUE Amandine – Ostéopathe – Juniville
ANTUNES Lucie – Assistante administrative – Digoin
AOUZELLEG Loic- Chef de cuisine- Jouy sur Morin
ARIANTE Marjorie-TISF- Roaix
ARNAUD DES ESSARTS Patrice-Kinésithérapeute retraité-St Paul des Romans
ARNAUD Sylvie-Technicien support-Seysses
ARNOUX Cindy- Assistante Maternelle- Paray le Monial
ARREPIA Sylvie – Technicienne de bureau d’études – Anse
ARZALIER Annabel – Enseignante collège – Erôme
AUBAGUE Julie- Chargée d’étude sociales CAF-Bordeaux
AUCAGOS Vanessa- Sophrologue- Guadeloupe
AUCLAIR Céline – Ingénieur génie civil – Toulouse
AUGE Gaëlle – Travailleur social – Étang salé
AUGIS Françoise – Retraitée – Chanteloup les Vignes
AUVRAY Valérie – Enseignante – La flèche
BADOR Amandine- Orthoptiste- Oullins
BAILLOT Emilie – Costumière – Mauny
BAISSE Astrid- Technicien- Séné
BAJON Jean Baptiste- Médecin Education nationale- Poitiers
BALANÇA Anne – Professeur des écoles en CP/CE1 – Caraman
BALANCIER Boris- Biologiste et chef d’entreprise-Saint Léon sur Vézère
BALDINI Joseph – Artisan – Aurillac
BANCOURT Matthieu – Ingénieur – Villeneuve l’archevêque / Paris
BARBOT Julien – Parent et dirigeant d’entreprise – Bordeaux
BARD Adeline-Orthophoniste- 38 660
BARKAOUI Mounia-Agent administratif contractuel-Marseille
BARNETT Mylène – Agent de conditionnement – Choye
BARNIER Jacques – Chens sur Léman
BARRE Charlotte- Gérante- Guadeloupe
BARRIER Christelle – ATSEM en école maternelle et maman –
BARRAUT Marion-Masseur Kinésithérapeute-Vernou sur Brenne
BARSOTTI Laetitia – Psychomotricienne – Drôme
BARTHELEMY Jean Claude – Rentier – Montpellier
BARTOLI Odile – Responsable de crèche en village de vacances – Sollacaro
BASSON BERTOME Mireille – Artisane et grand-mère – Martinique
BASTOS Féliciano – Saint Rémy
BAUDIN Elodie – Assistante de service social – Le creusot
BAURES Caroline- Mère au foyer et Formatrice- Houilles
BEAUFORT Ghislaine – Coordonnatrice bibliothèque et artiste multidisciplinaire – Ste-mélanie, Québec, Canada
BEAUTRU Catherine – Professeure de théâtre, metteure en scène et animatrice d’ateliers d’expression centrés sur le soin porté à la personne – Sousmoulins
BECHIKHI Nacera – Éducateur sportif /conducteur de bus – Forbach
BELAHCENE Linda- Médecin généraliste-Val d’Oise
BELLEGARDE Marie-Maman-Le bas Ségala
BELOT Marion- Orthophoniste-Vinon sur Verdon
BEIL Françoise – Professeur des écoles à la retraite – Colmar
BELAHCENE Lina- Médecin généraliste- Val d’Oise
BELLANCOURT MERLE Martine – Grand-mère
BELLIER Samuel – Enseignant – Chemillé en Anjou
BELLOUERE Charlotte – médecin généraliste – Sathonay camp
BELLYNCK Mélanie – Fonctionnaire – Ghyvlede
BENEVENTI Zulfia – Mère d’une enfant – St Maximin la Sainte Baume
BENOIT MANDRILE Éric – Ostéopathe – Orange
BENSIMON Nicole – Retraitée – Paris
BENYAHIA Samia – Coiffeuse – 69140
BENYAHIA Akim – Commercial – St Paul
BERA Justine – Ingénieur agroalimentaire et santé – Bondues
BERCHOT Leela – Restauratrice – Foix
BERGERON Véronique – Architecte – Brest
BERNARD Malory- Secrétaire- Beauvoir
BERNARD Sophie – Psychologue clinicienne – Paris
BERNARDES Liliana-Agent service hospitalier-91130
BERNE Marc – Céret
BERRUER Anne-Retraitée-Reims
BERT Lila – Demandeur d’emploi – Charente Maritime
BERTHOMIER Jean Marc – Enseignant retraité- Saint Didier En Velay
BERTRAND Clément – Directeur qualité – Savoie
BEZIADE Dominique- Reflexologue et grand-mère – Soustons
BEZIAU Céline – Orthophoniste – Chatte
BIANCHI Thomas – Masseur-kinésithérapeute – Soissons
BIKOWSKI Krysja-Epicière bio-Saint Léon
BILLOT Yoan – Agent polyvalent – Sainte Clotilde
BILOUS Valérie- Cadre de Santé- Saint Maur des Fosses
BLAIZEL Patricia- Retraitée- Montrésor
BLANC Jessica-Surveillante en milieu scolaire- Beausset
BLANCHE Héloïse – Psychiatre des hôpitaux – Givry
BLANDIGNERES Fréderic – Exerçant en qualité de syndic – Montpellier
BLANDIGNERES Aude-Webdesigner- Montpellier
BLONDEAU Dominique- Travailleur social-Auvergne
BLOUIN Amandine – Kiné-Ostéopathe – 49
BLONDEAU Dominique – Collectif pour les enfants
BLUMENTHAL Marianne – Psychologue – St Jean D’arvey
BORDABERRY Marie – Vétérinaire – Plouer sur Rance.
BOS Anne-Sophie – parent et conseiller bancaire- Roquebrune sur Argens
BOISART Catherine- Professeur retraitée – Vouvray
BONNET Chantal- Assistante Maternelle-Haute Savoie
BONNIN Elodie-Infirmière libérale-Villeréal
BONET Marie Claude – Retraitée – Sainte colombe
BONHOMME Mireille- Paysanne retraitée- Arbus
BONNY Marie-Artiste peintre-Lille
BONTEMPS Gilles – Graphiste – Romainville
BONZOM Mélaine-entreprise libérale d’accompagnement émotionnel-Agel
BOSSARD Nelly- Professeur Lycée professionnel- Saint Herblon
BOSSE Marie – Retraitée – Le Chesnay
BOTTA Joël – Menuisier – Kernouës
BOUAYAD Mouhcine- Ingénieur- Saint Etienne
BOUCHARD Adrienne – Professeur d’anglais certifiée –Zetiing
BOUILLIANT – Carine comptable – Frémécourt
BOULANGER Michèle – Animateur nature, guide en sylvotherapie – Gers
BOUQUET Pascale – Naturopathe – Montpellier
BOURDAGES Jeanie – Productrice et comédienne – Québec
BOURINET Yannick – Autoentrepreneur – St Félix de Villadeix
BOUSTANI Aurélia – Puteaux – Chef de projet
BOUVET Véronique – Aide-soignante – Plumelec
BOUVIER BARACHE Céline-Communication écrite- Bourg la Reine
B-R Audrey – Informaticienne – Saint-Mandé
BRAAKER Sonja- Biologiste- Lyon
BRAULT Stéphane – Directeur du pôle médico-social de l’APAR
BREATAUDEAU Anaïs – Chargée de recrutement – St Malo du bois
BRENIERE Delphine- En reconversion- Voreppe
BRESSAN Chloé – Auteure comédienne – 56
BRCHEL Evelyne – Educatrice de jeunes enfants – Montcuq en Quercy Blanc
BRIANCOURT Sandrine- Infirmière- Libourne
BRIGHT Djénébou – Auxiliaire de puériculture
BROCHET Claudine – Retraitée Infirmière De L’éducation Nationale – Charleville-Mézières
BROCHIER Eliane – Retraitée – Genas
BROSSARD Michèle – Retraitée – Surgeres
BRUNI Marie-Eve – MJPM (mandataire judiciaire à la protection des majeurs) – Montpellier
BRUNIN Vianney-Directeur technique Spectacle vivant- La Madeleine
BUOSI Christine – Assistante de gestion – Castelmaurou
BUSNEL Lisa – Educatrice de Jeunes Enfants – Toulouse
CABRIT Sandrine – Consulting environnement et développement durable – Toulouse
CACHAU Maïana – Educatrice sportive – Boucau
CADINOUCHE Kathia- Médecin Généraliste – Le port,La Réunion
CADROUIL Vanessa – Professeur yoga – Pau
CAGIGAL Jocelyne – Retraitée – Royan
CAMARA Samira – Auxiliaire de puériculture- Gennevilliers
CAMMAS Laurent – Educateur (en retraite) – Perpignan
CARANTA Morgan- Fonctionnaire- Aix en Provence
CARBONEL Véronique – Enseignante – Trans en Provence
CARDINAL Brigitte – Assistante sociale retraitée, domiciliée – Province de Liège, Belgique
CARETTE Aurélie – Employée libre-service – Liancourt
CARPENTIER Mathieu – chirurgien-dentiste – Castelneau le Lez
CARSANA Anaïs – Représentante – Mont Saxonnex
CASAMATA Esther- Interveant Médiation animale- Levens
CASTELLANO Nathalie – Profession libérale – Villars
CASTES Laurence – Infirmière – Caussade
CARRIER Eveline-Infirmière retraitée-Riom
CATRICE Juliette – Infirmière – Marcq en baroeul
CATRICE Laurence – Sans -La Madeleine
CATHO Anne – Pédiatre et Psychothérapeute – Nantes
CATTEAU Aline- Coach- Bayonne
CAVY Françoise – Retraitée – Orsay
CAZO Marie – Chargée de clientèle en location de voitures – Maure de Bretagne
CERI Anne – Kinésithérapeute – Couzon
CHABAUD Isabelle- Enseignante- Vexin sur Epte
CHABE Amandine – Enseignante CM2
CHANDELIER Fatiha – Consultante en recrutement et formatrice – La chapelle sur Erdre
CHAPPERT Cécile- Enseignante-Lacanau
CHAPELET Romain-AESH-Saint Pierre du Vauvray
CHAPLAIN Frederic – Directeur d’entreprise – Clisson
CHAPUT Yogo Alice- En formation- Saint Benoit ( 86)
CHARLOT Marine-Juriste- Villejust
CHAPELAIN Laetitia-Professeur des Ecoles- Ile et Vilaine
CHARBONNEAU Aurélie – Ostéopathe – Corrèze
CHARPENTIER-BONDUELLE Michèle- Pensionnée de l’EN- Laurens
CHARRIER Marianne – coiffeuse – Ardèche
CHASSARD Jocelyne – Enseignante – Suippes
CHASSAT Séverine – Fonctionnaire – Fontenay-le-Fleury
CHATEL Edourd-Ostéopathe-Tarnes
CHATEL Evelyne – Gérante SARL – Cervens
CHATELET Jessica-Horlogerie-Courgeney
CHAUVIN Colombine-Thérapeute-Horbourg
CHAUVIN Vérane- Ostéopathe
CHELLI Nicole – Retraité – Nantes
CHERRUAU Sophie – Gratentour
CHESLET Stéphane- Podologue – Bourges
CHEVALIER Aurélie – Ingénieure et Maman – Champtoceaux
CHEVALLIER Geraldine – Enseignante – Auvillar
CHEVRY Philippe – Ostéopathe énergéticien – Eguilles
CHIHAOUI Olfa-Technicienne développement-Paris
CHOLLET Elodie-Auto entrepreneur- Annecy
CHOQUET Monique – Retraitée- Noailles
CHOULIER Valérie – Professeure des écoles – 90
CHRISTOL Julie -Exploitante agricole – Pernes-les-Fontaines
CHTROMBERG-STROMBERG Jean-Philippe – Professionnel du BTP – Saint-François Guadeloupe
CHUAT Alexandre- Comédien-Nanterre
CLERMONT Cécile- Aide soignante- Vouneuil sous Biard
CLOÎTRE Jean-Matthieu-Adjoint administratif-Strasbourg
COCHIN Karine- Soignante- Rambouillet
COELHO Cristina- Artisan d’art- Montpellier
COGNARD Sylvie – Sans travail – Digoin
COHEN Vanessa-Psychologue spécialisée développement de l’enfant-Moissy Cramayel
COINDEVEL Karine – Secrétaire Médicale – Sainte-Clotilde
COIRATON Caroline-Sans profession-Boulogne
COLAS Anthony – Agent SNCF – Colomiers
COLLOMB Phillipe- Psychologue Retraité- Morlaix
COMBEAU Pascal – Médecin urgentiste – Bidart
CONNAN Erwan – Etam – Brumath
CONTERIO Sébastien-enseignant-Saint André
CONTET Nicolas – Masseur kinésithérapeute – 97419 la possession
CONVERS Elise – Auxiliaire de puériculture en crèche – Riotord
CORALIE Isabelle – Voisins le Bretonneux
COLOMB Julien-Economiste de la construction-RennesCORBAT Sylvie – Réflexologue – Alle
CORREIA Sandrine – Directrice Gestionnaire de micro-crèches – Yvoy-Le-Marron
COSTE Valérie – Mère de cinq enfants – La-Frette
COUDOUR Véronique – Gestionnaire santé – Bourg en Bresse
COULOMBE Sandrine- Maman- Seichamps
COURANT Maud – Ergothérapeute – Espondeilhan
COUROUSSE LEFEUVRE Marie- Orthophoniste
COURTAIGNE Caroline – Ingénieur pédagogique – Suresnes
COUTURE Marie – Nourrice à domicile – Chaville
COUVIDAT Benoit- Technicien informatique- Panazol
CRISTALLO Mélanie – Professeur des écoles et directrice d’une école maternelle, mère de 3 enfants – Marseille.
CRUBLET Rachel – Psychologue clinicienne – Tours
CUESTA Estela- Retraitée- Annemasse
CUISINIER Remy-Moniteur éducateur-Sondernach
CURTY Anthony – Ostéopathe – Nantes
DABAS Stéphane – Commercial – Bezons
DALLE Fabiola – Artiste chanteuse, ancienne éducatrice de jeunes enfants – Saint Paul Et Valmalle
DAMANT Georges – Professeur retraité – Morbihan
DAMEVIN Camille – Infirmière Libérale et maman – Aussois
DARIDE Isabelle- Auxiliaire de Puériculture- Paris
DARLAVOIX Corinne- Enseignante- Wettolsheim
DA SILVA Alexis- Employée de Banque et mère- Soisy sous Montmorency
DA SILVA Daniel – Sans emploi – Azas
DA SILVA Sylvie – Consultante RH – Marseille
DAUCH Nancy – Indépendant – Savenès
DAVID Charlotte – Socio-esthéticienne – Bourges
DAVILA Cristelle – Aide-soignante – Saint Paul sur Save
DAVENNE Marc – Informaticien – Romilly sur seine
DAVESNE Adjia- Préparatrice de commande-Etiolles
DAVESNE Frédéric-Ingénieur de recherche-Etiolles
DAVID Charlotte- Socio Esthéticienne- Bourges
DEBENESTFabien-Aide Soignant-Levier
DE BERGH Françoise – Retraitée- Saint Fargeau Ponthierry
DE BONNECHOSE Arnaud- Agriculteur- Narbonne
DE CADOUDAL Florence – Chef de projet informatique – Meudon
DE FENOYL Auriane-Psychologue clinicienne – Dordogne
DE GREGORI Orianne – Gouvernante d’hôtel – La Londe Les Maures
DE JUNNEMANN Séverine – Psychologue – Lançon-Provence
DE KERMADEC Hector- Chirurgien dentiste retraité- Noiseau
DE MONTGOLFIER Laetitia- Kinésiologue-Tarnos
DE MONVALLIER Sabine – Médecin – Montmorillon
DE SOUSA Peggy-Ergothérapeuthe en pédiatrie- Bourg en Bresse
DEBONO Audrey- Formatrice infirmière- Marseille
DECAUX Jean François – Buraliste et père de 2 enfants
DECONINCK Fanny – responsable RH – Rueil Malmaison
DECONINCK Margaux- Médecin Scolaire- 74
DECREAU Héloïse – Responsable QSE – Etang Salé
DEGOIS Sophie – Maman – Saint Paul trois châteaux
DEGRAVE Manon – Orthophoniste – Questembert
DE HAECK Maxime – Naturopathe – Salles
DEJEAN Lydie-Auto entrepreneur- Colomiers
DELAHAIGUE Sonia – Psychologue- Asnières
DELAIGUES Chloé – Salariée et thérapeute ayurvédique – Salon de Provence
DELAUMONE Karine-Médecin Généraliste- Monoblet
DELECOUR Laetitia- Professeur des Ecoles-Pradelles
DELFOSSE Nathalie – Médiateure – Wissous
DELHORBE Karine – Sans – Vivaise
DELMAS Catherine – Collaboratrice Social – Toulouse
DELMONT Alice – Gérante – St Gilles
DELOUVEE Peggy- Enseignante- Maison Lafitte
DELORIEUX Laura -Assistante administrative – Gueugnon
DENNEFELD Aurélie – Sage-femme – Krautergersheim
DENOY Sacha- Artiste et enseignant des arts du cirque- Aude
DE OLIVEIRA Anaïs- Commerçante- Vaugneray
DEPRIESTER Ghislaine – Retraitée – Marseille
DESCAMPS Isabelle-artisan commerçant coiffure-Lauris
DESCHAMPS André – Concierge – Lac Mégantic
DESCHANEL Nathalie – sans emploi – Rosières
DESCOMBIN Floriane – Infirmière en hématologie – Givry
DESPAGNE Cécile – Educatrice Spécialisée – Wimille
DESPAUX Adrien- Kinésithérapeute- Nantes
DESNYDER Aubéri- Enseignante-Roubaix
DESTAINVILLE Darlène – Formatrice et maman – Etables sur mer
DESTIN Damien- Chef de projet- Maulette
DE VILLENEUVE Sophie-Sans profession- Le mans
DEVISME Jérôme- Directeur de création-Arnouville
DHANGER Christine- Réceptionniste- Vannes
DHELLEMMES Catherine-Infirmière retraitée-Bondues
DHORASOO Véronique – psychologue à l’école
DIEGHI Bettina-Saunier-Saint Gervais
DIETRICH Gil- Secrétaire- St Siffret
DILLIBERTO Paul- Proession non renseignée-Ajaccio
DINAHET Antoine-Administrateur système réseaux et BDD- Paris
DI PRIMIO Nathalie – Infirmière – Presles
DISTINGUIN Béatrice-Retraitée-Alfortville
DODEMONT Magali – Directrice de crèche associative et infirmière – Calvisson
DOLGACHEFF Karine – Auxiliaire de puériculture
DOMERGUE ANGUIS Dominique – Médecin-Amboise
DOMINGUEZ Hélène- Coordinatrice mission développement-Colomiers
DO’O Kevin – Technicien d’essai en développement – Herblay-sur-seine
DORIC Suzana – Conseillère en insertion professionnelle – Roissy-en-France
DOUBLIER Marie-Infirmière- Bosmie l’Aiguille
DOUHET Gaëlle – Médecin – Uzerche
DU MERLE Marie- Infirmière- Louveciennes
DUBARRY Agnès – Educatrice de Jeunes Enfants, Coach et Praticienne en Programmation Neuro-Linguistique – Versailles
DUBOIS Léo- Etudiant-Grignan
DUBOURG Gwenola- Professeur des écoles- Volvic
DUGRAND Nathalie – Enseignante – 31
DUJON Christine- Technicien Retraitée- Riom
DUMAS Claire- Naturopathe- Dijon
DUMONT Marion – Médecin généraliste – Meurthe et Moselle
DUMOULIN Violaine- Orthophoniste- Charnay les Mâcon
DUQUENNE Romain – Technicien aéronautique – St martin de Seignanx
DURAND Laetitia- Aide soignante- Le chatelet en Brie
DURAND Yulla-Mère au foyer-Arras
DUSSAP Isabelle-Restauratrice-Villefranche-sur-Saône
DUTERTRE Carine – Médecin généraliste – Jons
DUVIVIER Valérie- Psychologue Psychothérapeuthe TCC- Bruxelles
DUSSAP Isabelle-
DYNYAK Anna – Maman et chef de projet – Saint Germain en Laye
DYSON George-Technicien de spectacle-Toulouse
EDMOND Estelle-Maman-Rivière Salée
ECKER Orlanda-Enseignante d’anglais-Villeneuve Loubet
EL ADIB Laure-Assistante médicale- Amares et Lagrave
EL EID Nadia- Infirmière- Ramonville Saint Agne
EL KHABEZI Leïla – Chargée d’affaires réglementaires – Saint Maurice de Lignon
ELLENA Alexandra – Assistante maternelle – Le beausset
EMPEYTA Virginie – Vendeuse – Lyon
ENGDAHL Corinne-Associée de recherche-Saint-Louis
ESTANA Odile-Médecin généraliste retraité-Saint Maur des Fosses
ESTEVES Michel – Chef entreprise – Paris
ETCHEVEST Maria-Assistante maternelle- Gan
ETCHERRY Sophie- Nice
ETHEVE Yannick- Agent Comptable- St Pierre La Réunion
EUPHERTE Agnès- Infirmière- Beaucaire
FABRE Jennifer- Commerçante- Six Fours
FACCINI Isabelle – Artiste plasticienne – Loire Atlantique
FACHE Marie-Luce – Retraitée et 6 fois grand-mère – Haute-Vienne
FAMEL Yvelyne – Retraitée banque – Vandrimare
FARDEL Laurane – Secrétaire médicale – Les Sables d’Olonne
FAUCHOIS Elodie- AESH-Issy les Moulineaux
FAVREUX Elodie-Infirmière-Libourne
FAVROLT Muriel – Mère au foyer – Val D’aigoual
FAYOLLE Aurore – Assistante maternelle – Isère
FAZAN Manon – Enseignante retraitée – Plogonnec
FELTIN Yuliya – sans profession – Haut-Rhin
FERNANDES Claire-Psycholgue- Issoire
FERNSTROM Catherine- Médecin- Villars de Lans
FERREIRA Rosita-commerçante-Cazouls les Béziers
FILLIAT Audrey- Chef de produit-Montreuil
FILLION Mariya – Agent d’accueil- Annecy
FLUTEAUX Aurélie – Puéricultrice – Courtemont Varennes
FOIN Patrick – Artisan – St Paul
FONTORBE Céline- Educatrice Spécialisée-Semalens
FOLGADO Nadine – Professeur de Qi Gong – Bagnolet
FORTOUNATTO Marie – Sans profession – Chaville
FOUCHE Virginie-Administratrice spectacle vivant-Mérignac
FOUILLADE Hélène – Formatrice – Gourbeyre (Guadeloupe)
FOURCADE Céline- Cadre bancaire- Gradignan
FOWLER Annabelle – Mère au foyer – Digoin
FONTAINE Nadine-Formatrice-Sainte Marie
FRAGIONE Florence- Formatrice FLE -Nice
FRANCO Ivana– Médecin généraliste homéopathe – Montesson
FRANCOIS Adèle-Agricultrice-Saint Etienne de Chome
FRANÇOIS Béatrice – Psychologue Éducation nationale – Toulouse
FRANCOIS Denis- Chauffeur scolaire- St Etienne de Chomeil
FRANÇOIS Murielle – Pédiatre – Besançon
FRANÇOIS Marion- Sans activité rémunérée-Corcoué sur Logne
FRANÇOISE Angélique- Agent Finances Publiques- Menil Vin
FRANK Isabelle – Administratrice de production – Maisons Alfort
FRANK Robert – Médecin – Paris
FRAYTAG Fanny-Directrice Relation clientèle
FRECHES-MARQUET Patricia – Enseignante – Le Thor
FREMONT Alexandra-Educatrice jeunes enfants-Martigné Ferchaud
FREITAS DINIS Jorge – Agent d’accueil – Gerzat
GABARD Sébastien – Technicien en prothèse dentaire – Archiac
GADOIS Céline – Travailleur indépendant – Courchevel
GAIL Aurelie-Assistante maternelle-Champenoux
GAILLARD Lucie – Art-thérapeute – Duingt
GALEA Laurence – Responsable financière – Les pennes Mirabeau
GALINIER Sylvène Naturopathe – St Martin de Queyrieres
GALLAND Christine-Sécrétaire- Lias
GALLARD Claire- Agent de Bibliothèque- Bouguenais
GALLOIS Julien – Musicien de l’Aveyron.
GARDONE Catherine- Photographe- Lioux
GARNIER Alan – en recherche d’emploi – St Julien de Vouvantes
GARNIER Lise-Psychoénergéticienne-Chedigny
GARNIER Philippe-Retraité-Caux et Sauzens
GARVENES Marie – Retraitée – Plaisir
GATTY Marie-Line – Professeure de FLE – Haute-Loire
GAUCHER Gaëlle- Enseignante- Paris
GAUTHIER Caroline- Gérante- Pessac
GAUTHIER Juliette- Samois sur Seine
GAVORY Céline – Professeur des écoles – Neuvireuil
GAYET Corinne – Psychomotricienne spécialisée petite et toute petite enfance – Toulouse
GEFFIER Pierre Emmanuel- Ingénieur informatique
GENILLON Valérie-Attaché territorial-Arzay
GENIN Marie-Noëlle – Sage-femme retraitée et grand-mère – Lyon
GEORGES Sophie- Commerçant- Aytre
GERAT Corinne – Institutrice / famille d’accueil – St trivier de courtes
GERY Pauline – Juriste – Clermont Ferrand
GERARDIN Floriane – Professeur des écoles – Sorgues
GEVAUDAN Brigitte-Orthophoniste 94800
GHANIA Amiri – Infirmière- Marseille
GHERNAOUT Sylvia – Assistante administrative – Villers Saint sépulcre
GHISTELINCK Yann- Professeur de musique- Le Mans
GIABICONI Aurélie – Mère au foyer – Haute-Corse
GILBERT Bilitis – Mère au foyer – Créteil
GILBERT Paul-Alain – Ingénieur – Créteil
GILET Guilhem- Auxiliaire de vie scolaire-Montpellier
GILLET Séverine – Secrétaire – Cergy
GILLIER Claudie-Agent fonction publique territoriale-Angers
GIORNAL-LARGUIER Anne – Enseignante en élémentaire – Montpellier
GIRASCHI Joëlle- Salariée- Porto Vecchio
GIRAUD Morgane – Sans emploi – Le Brusquet
GIRAUDEAU Cécile – infirmière puéricultrice – Le Revest les eaux
GIUSTI Gaelle – Naturopathe – Nice
GOBATTO Chloé – Collaboratrice d’assurance – Bras
GODART Mélaine – Infirmière libérale – Frans
GONZALEZ Jacqueline- Technicienne chargée de travaux- Annecy
GORDILLO BANASCO Stéphanie – Sans – Chilly-Mazarin
GORGE Léna – Médecin pédiatre FMH
GORIAUX Sophie – Infirmière scolaire – Combourg
GORSSE Amélie – Maman
GOUDE Marie-Élise – Mère Au foyer – La Brûlatte
GOUDIER Sophie – Juriste et mère de famille – Paris
GOURMAUD Olivia – Psychopraticienne – Albi
GOUTON Marielle – Cardio-pédiatre – Paris
GOUTON Catherine – Employée en pépinière – Saint-Pierre Quiberon
GOUTY Audrey- Enseignante- Cuxac d’Aude
GOUYON Alain – Artisan – Gujan Mestras
GRASSWILL Suzanne – Pédiatre – Dailly Viroflay
GRECHET Laura- Animatrice- Toulouse
GREGORY Paul- Traducteur – Beaumont
GROSJEAN Catherine-Masseur-kinésithérapeute-Besançon
GUAL HANCALI Nathalie – Orthophoniste Libérale – Mauvezin
GUAY Julien – Éducateur spécialisé – Toulouse
GUEGEN Sophie-Adjointe à la Culture-Gainneville
GUEGUEN Yoann – Technicien de maintenance – Monteaux
GUERARD Jennifer – Assistante de production – Vaux
GUEZET Solène – Architecte – Rouen
GUIMBARD Laura-Chargée d’information sur les modes d’accueil petite enfance-
Livry-Gargan
GUILLEMAIN Sandrine – Encadrement requérants d’asile – Mouthe (Suisse)
GUINOT Marine – Assistant ingénieur en recherche biologique – Sèvres
GUSTAFSSON Maria- kinésithérapeute- Carbrerolles
GUYOCHET Mickaël-Responsable Technique EEG PSG- Deux sèvres
GRANGE Alice – Etudiante – La Roche Sur Yon
GRANSART Ludivine-Agent administratif-Buis les Baronnies
GRAS Cindy-Bezenet
GRASSIAN Samantha- Comédienne et chanteuse- Bordeaux
GREINER Anne-Sophie – Psychologue auprès d’enfants sourds et malentendants – Drôme
GRUAU Nathalie – Enseignante à domicile – Viroflay
GUILLARMO Fabienne – Aide-soignante – St Etienne de Monluc
GUY Yvette – Auxiliaire de puériculture – Cromary
GUDIN Claudine-Retraitée-Narbonne
HAHONOU Corinne – Naturopathe – Combas
HALTERN Stéphanie- Cadre RH-Montauban
HARDI Marie Dorothée- Igny
HASCOET Elisabeth- Retraitée- Dournenez
HASSANI BLANC Cynthia-Osteopathe- Forcalquier
HAURAIX Frédéric – Technicien – Herbignac
HAUTECOEUR Sarah-Agent administratif- Dettwiller
HAZARD Loïc – Educateur (retraité) – Rouen
HEAUME Corinne – Infirmière – Riom
HEBRARD Magaly – Formatrice – Sainte Féréole
HENNEQUIN-DUTHIER Chrystelle- Commerçante- Saint Martin (97150)
HENRY Mariane – Infirmière Anesthésiste – Rennes
HERVE Florie- Assistante d’éducation- Beauvène
HERTZOG Bernard – Médecin – Paris
HIRSCHLAND Thierry- Ingénieur Télécom-Biarritz
HOCHEDEZ Carole – Montclar
HOCQUET Anthony-Gérant société-Tilloy les Mofflaines
HORST Manfred – Médecin – Buc
HOURTOULE Elise – Psychologue du développement – Paris
HUYNH Jennifer – Aide-soignante – Joinville-Le-Pont
JEANNET Lucie – Psychologue hospitalière détachée en unité pénitentiaire – Bourges
JAHANDIER Anne-Retraitée-Montélimar
JALIADE Sandrine-Psychiatre psychanalyste-Paris
JANIN QUERCIA Nelly – Psychologue – Fontaine
JACQ Marlène-Brocanteuse- Ploudanie
JACQUETIN Karine – Conseillère principale d’éducation – Briançon
JACQUET Aurélie – Orthophoniste – Pouzilhac
JAN Corinne – Professeur des écoles – Vannes
JATTIOT Blandine – Etudiante – Vélizy
JAUFFRE Adeline- Technicienne de Laboratoire- Ensues La Redonne
JAY Josette- retraitée-Bringnoles
JAXAbia-Assistante maternelle-Venissieux
JEAN-ANGELE Amelie – Psychomotricienne – Courbevoie
JEANTIN Marie – Maman – Paris
JONIT Gwenael – Menuisier – Saint Louis
JOUANCASTAY Charlotte – Professeure des écoles – 64
JOYANDET Philippe – Achat Matières Premières – Saint lyé
KACI Katy- Ostéopathe- Arrancy sur Crusnes
KAULEK Bénédicte- Musicienne- Chatillon le Duc
KERVELLA Carole – Educatrice Spécilaisée- Bazens
KHIARI Alima-Retraitée-Marseille
KHOUDI Florence – Professeure des écoles – Toulouse
KLEIN WURTZ Yvette – Psychologue clinicienne – Beynost
KLOBUKOWSKI Isabelle – Professeure de danse – Paris
KNOPF Isabelle- La Colle sur Loup
KOENIG Marie – médiateur et thérapeute
KONKA Stéphanie – Chargée de clientèle Entreprise – Artigues
KOVACS Mariann – Educatrice de Jeunes Enfants, Enseignante de yoga – Carquefou
KRASNIQI Virginie – Technicienne de laboratoire chimie – Leaz
KRECZMAN Mirabelle- Animatrice Périscolaire-Ariège
KREMEL Aline – Formatrice en retraite et grand-mère – Oradour St Genest
KUBLER Julien – Vendeur affineur – Illfurth
KULCZEWSKI –GAJAN Sophie – Commissaire d’exposition – Marseille
LABALLETTE Tony – Commerçant – Dieppe
LABERIBE Sylvie – Sage-femme – Paris
LABORY Florence – Praticienne de Shiatsu, animatrice de cours collectif de DO IN – Montpellier
LABRO Michèle – Retraitée – St Leger La Montagne
LACALMETTE Anne – Educatrice Spécialisée-Yzeron
LACAS Jérôme – Médecin – Chamberry
LACHESNEZ Sandra – Etudiante Montessori – Le Robert
LAFITTE Elodie- Infirmière- Six Fours
LAFON Claire – Maman – Saint Jean d’Illac
LAFONTAINE Françoise – Enseignante – Saint-Branchs
LAGALLE Caroline- Responsable territoriale- Aude
LALLIER Maude – comédienne et intervenante artistique en milieu scolaire – Rivolet
LAMBERT Anne – Professeur des écoles – La Chevroliere
LANGLAIS Catherine-Instititrice-Croissy sur Seine
LANGLAIS François-professeur des écoles- Oyonnax
LANORE Jean-Jacques – Médecin Réanimateur – Paris
LANS Mirabelle – Consultante en organisation – Paris
LAPALUS-ERHARD Solenne – Psychologue – Craponne
LAPEYRE Virginie-Salarié CDI-Mios
LARVOR Xavier- Médecin-Parempuyre
LAURENT Catherine – Commercial – Tazilly
LAURENT Valérie – En formation – Sanvignes-les-Mines
LAURENT Virginie – Secrétaire médicale – Saint Forgeux Lespinass
LAURENT Yolande – Infirmière en lycée
LAVERDURE Sabrina- Agent Hospitalier- Les Abymes Guadeloupe
LAVINA Noelle- Mère au foyer- Toulouse
LAW Edward- Charpentier- Coudeville sur Mer
LEGAN Angélique-Mère au foyer-Narbonne
LEUBA Fréderic-Directeur d’entreprise-Metz
LE BERRE Marianne – Architecte – Nice
LE BRIS Karine – Ingénieur agricole & maman – Côtes-d’Armor
LE CALVEZ Stéphanie – Infirmière – Langan
LE FALJER Marie – Jardinière de neige – Luc-en-diois
LEGEROT Farrah-Responsable Communication-Saint-Jean de Védas
LE GUIRRIEC Catherine – Artiste verrier – Pont-scorff
LE GOFF Christophe- Chorégraphe danseur et pédagogue- Toulouse
LE LAY Lise – Retraitée – Bassens
LE MOUILLOUR Sabine- Psychopraticienne- Vannes
LE QUEMENER Florine – Professeure de français en collège REP – Narbonne
LEBERT Bertrand – Retraité – Wissous
LEBERT Nathalie – Comptable – Wissous
LEBON Joanne – Enseignante – La bretagne97490
LECLERCQ Christelle – Mère au foyer – Soueix rogalle
LEFAIVRE Cécilia – Reconversion professionnelle – Quibou
LEFIEVRE Alice- Auxiliaire de vie- Melle
LEGAC Claire – Kinésithérapeute – La Possession
LEGRAIN Marie-Clotilde – Orthophoniste- Chambry
LELANDAIS Milena- Psychomotricienne-Sabran
LELIEVRE Jeanne- Accompagnatrice Montagne- Fuilla
LEMAIGRE DUBREUIL Viviane- Ergothérapeute- Paris
LEMBLE Mareïke – Assistante sociale – Andolsheim
LERAY Suzanne- Trans sur Erde
LEROY Simon – Ostéopathe – Quimper
LESCUYER Charlotte- Associée- St Jean de Liversay
LEVALET Laure – secrétaire de direction – Ceyreste
LHUILLIER Mélanie-Serveuse-Toulouse
LIEVIN Sylvie – Infirmière libérale – Saint Gilles les bains
LINON Sylvie – En Recherche d’emploi – Vieux-Habitants
LIORE Julie – Anthropologue et naturopathe – Lyon
LIPARI Roselyne – EJE, directrice de multi-accueil, formation de coach parental – Angers
LOISY Isabelle – AESH – Saint Médard en Jalles
LORIQUE Gwendoline Psychomotricienne – Loos
LOUAULT Sylvain- Cadre commercial- Sisteron
LOUMAN Jenny-masseur-kinésithérapeute-Castres
LUTZ Benoit- Charpentier- Arsure Arsurette
LUTZ Dominique – Sage-femme – Besançon
MAGNAN Lucile- Orthophoniste- Lodeve
MAIRE Véronique – Pédiatre-Annecy
MAJCHRZAK Sébastien – Enseignant – La Flèche
MALOT Marina- Enseignante et directrice d’école- Espelette
MANECHEZ Nathalie-Assistante juridique et administrative-Aix en Provence
MARCHAL Marie Catherine- Psychologue Clinicienne – Agen
MARCHAL Xavier-Professeur en Lycée Professionnel-Agen
MARCON Camille-Assistante administrative-Grenoble
MARES Aude – Professeur en collège (allemand) – Bourges
MARIAMA Harmonie – Assistante d’agence – Saint Paul
MARIAUD Anne Sophie-Orthophoniste-Salon en Provence
MARIN Antoine- Chercheur- Trémargat
MARTIN Marie Pia– Enseignante au collège et Maman
MARTIN Kristel – Praticienne MTC – Quessoy
MARTINEZ Anne-Délia – Infirmière – Communay
MARTINEZ Sandrine- Agent immobilier- Ablon sur Seine
MARQUES COUTABLE Evelyne-Travailleur social-Nancy
MARTIN Laetitia-Agent de maitrise-Paris
MARTIN Jonas – Sophrologue – Nantes
MARTIN Julie – Garlin
MARTY Eric- Guide de montagne- Dorres
MARTIN Lucie-Aide-soignante-Osny
MARX Cécile – Sophrologue-Vallet
MAS Michel – Retraité – Nice
MAS Séverine – Infirmière – Tourrette levens
MASCARELLO Marie – Infirmière et maman
MASSIN Donatienne- Infirmière- Saint Paul La réunion
MASSON Aline – Podologue – Angers
MATHE Alice-Musicienne- Colomiers
MATHEY Jean-Baptiste – Technicien audiovisuel – Paris
MAUCONDULT-LAMBLOT Anne-thérapeute holistique-Maromme
MAURELET Fanny En recherche d’emploi – Haute-Savoie
MAURY Milève – Préparatrice en pharmacie et Aide-soignante – Strasbourg
MEDINA Sandra- Professeurs des écoles – Podensac
MEEZE Viviane – Retraitée – Durnal
MEIGNANT Marie – Maman – Saint martin de Seignanx
MEIRELES Marlène – Jaudrais
MEKKAOUI-LESEUR Sophie – Graphiste et maman – Nantes
MENARD Anais- Artisan- Le Pellerin
MENARD Robert- Instituteur retraité-Saint Etienne de Montluc
MENSAH Yves – Photographe – Saint Pierre
MERCIER ROY Emilie-Val d’Or
MEREAUX Elodie – coiffeuse – Ciry Salsogne
MERIEN Magali – Professeur – Moulins
MESSIAEN Delphine- Sage Femme- Suresnes
METAYE Thomas-Ostéopathe- Melle
METRAL Mélanie – Mère au foyer – La côte St andre
METRAL Virginie – Professeure de yoga – Forcaquier
MEUNIER Kali-Mère au foyer-Morizès
MICHEL Delphine – Assistante sociale – St Symphorien des bois
MICHEL Anne Cécile-Mère au foyer-Chatillon Le Duc
MICHELOT Marie – Assistante Commerciale Export – Saint Bonnet l’Enfantier
MICOUD Yoanna – Psychologue – Fontaines sur Saône
MIGAUD Elodie- Lavoux
MILLIAS Véronique – Photographe – Vimines
MIMOUNE Samir – Maraicher
MINOT Sylvie – Cuisinière – la Réole
MIOLANE Franck – Ingénieur – Sète
MIRIBEL Gaelle – Infirmière puéricultrice, directrice d’EAJE – Communay
MISTRALI Sabrina – Psychologue
MOINE Pascale – Infirmière – Quinçay
MOLIN Agnès – Professeure des écoles – Paris
MOLINA Sandrine – Musicienne – Vayrac
MONTAUD Fanny-Commerçante-Lacanau
MORAIS Thally – Enseignante et mère au foyer – Nice
MOREAU Amandine – Technicienne de laboratoire en Cancérologie et maman – Toulouse
MOREAU Fabienne – Naturopathe
MOREL Véronique – Educatrice en CPE et maman de trois enfants
MORELLON Ghislain – Retraite – Chevrières
MORGANTI Christine – Psychologue – Saint Sulpice et Cameyra
MORO Loretta-Coiffeuse-Aix en Provence
MORTARELLI Cyril – Gérant – St gilles les bains
MOTTS Mélanie – Consultante informatique – Bordeaux
MOTTIER Anne-Gabrielle – Orthophoniste libérale
MOUCHETTE Marion – Ostéopathe pédiatrique – Les milles
MOUNIER Paul- Contrôleur de gestion- Cancale
MOUTEL Isabelle – Infirmière – Saint gilles les bains
MOUTEL Laurent – Restaurateur – Saint Gilles les bains
MOZET Claire – Coordinatrice de Programmes – Metz
MUET LE FAUCHEUR Christine – Juriste – Auray
MULLIEZ S. – Psychiatre – Nouvelle Aquitaine
NACARLO Béatrice- Responsable hygiène et sécurité- Vedène
NATHANSON Lise – Psychologue – Viarmes
NAULIN Christiane – Praticienne réflexologie – St Etienne de Chomeil
NAVARRETE David – Responsable cuisine en foyer de vie-Quimper
NEFF Christelle – Cadre supérieur – Gouvieux
NEVOT Emilie – Ostéopathe Animalier – Maubec
NEZZAR Angélique – Aide-soignante – Cauderan
NIAY Julie – Banquière – Saint-Brieuc
NICOLLE Marie-Pia – Retraitée – Annemasse
NIEDERCORN Josiane – Retraité – Ritzing
NIETZSCHMANN Valérie- Horticultrice- La Londe
NIEWIADA Véronique – Infirmière libérale – Blingel
NOËL Armelle – Orthophoniste – St-Apollinaire
NORIS Marion – Reims
NOUCADOU Emmanuelle – Sans emploi – Saint-Louis
NOUVIER Aurèlie – Vdi – Crepy
NUCCI Claire – Infirmière et mère de 3 enfants – Montfermeil
OBERTAN Paméla- Enseignante- Les Abymes
OLIVEIRA Elizabeth- Enseignante- Tréziers
OLIVIER Stéphanie – Psychologue clinicienne – Vieux Habitants Guadeloupe
OMARI Samia – Aide-soignante – Tourcoing
ONYIRIMBA Amaka – Pharmacien – Toulouse
OUSTRIC Elisabeth-retraitée éducation nationale-commerce-Cazilhac
PACCOUD Anne Laure- Chef de projet informatique- Crolles
PALAPRAT Fleurine- Enseignante spécialisée- Saint André de Najac
PALLUY Dorothée- Cadre Commerciale- Lyon
PAPIN Anne-Grand-parent-Coutras
PAQUEREAU Marie-assistante administrative-Boussay
PASQUEREAU Nadège – Référente insertion socioprofessionnelle – Limoux
PASQUET Aurélie- Enseignante- Rivesaltes
PASQUIER Christine – coach, formatrice, thérapeute, praticienne en cohérence cardiaque – Vienne
PASQUIER Jean Louis – formateur, thérapeute, praticien en cohérence cardiaque – Vienne
PECCAUD Karine – Maman et Éducatrice Montessori – Nogent Sur Marne
PEERS Fanny- Agricultrice- Château Thierry
PEGEOT Frédérique – Pharmacien – Pont de roide
PELLEGRIN Marie-Claire – Thérapeute – Saint-Leu
PELLEGRIN Sandrine – maman et Gestionnaire Conseil – Lançon de Provence
PELISSANNE Anne Laure – salariée dans un moulin à huile d’’olive – Pelissanne
PERCEVAL Aline – Administrative – Sucy En Brie
PERINET Virginie – Sans – Gond Pontouvre
PERNE Vanessa – Praticienne en Shiatsu – Agones
PERRAUD Elodie- Infirmière et accompagnatrice psycho-corporelle-Mainxe-Gondeville
PERRAULT Caroline – Assistante maternelle – Maubec
PERROIS Alexis- Commerciale- Saint Julien de Concelles
PERSIAUX Gwenaelle – Psychologue – Mornant
PERSICHINI Anna – Retraitée – Saint Laurent du Var
PESSOA David – Salarié – Auxonne
PESTEL Maïté – Psychothérapeute – Niort
PETEY Valérie – Assistante familiale, Thérapeute en énergétique traditionnelle chinoise – Saint Pierre de Frugie
PETERS Richard – Conducteur de TGV – St-Estève
PETERSCHMITT Edita- Enseignante- Leignes sur Fontaine
PETITCOLAS Sylvie – Systémicienne, praticienne P.N.L. et formatrice en protection de l’enfance – Baillargues
PEYRON Julie – Directrice – Villeneuve de la raho
PHILIP CHHUNG Sabrina – AESH – Hennebont
PHILIPPE Vanessa – Employée bancaire – Sierck les bains
PHILIPPOT Carine – Vendeuse – Urcel
PICARD Diane- Coach en neuroscience
PICHARD Angeline – Négociatrice en immobilier – Pornichet
PICHOT Dorothée – Professeur des écoles – Beynes
PIERDON Nathalie – Foraine – Lunel
PIERRICK Thomas- Infirmier-Breteuil
PINNA-RAVAUX Elsa-Professeur des Ecoles- Lançon
PITA Diana – Kinésithérapeute – Narbonne
PIVERT Justine- Infirmière-Chery Chartreuve
PLANIOL Anaïs – Infirmière – Colomiers
PLOTON Anne Laure- Educatrice Jeune enfants micro crèche-13007
PLOUSEY Céline- Psychothérapeute- Gréolières
PLUOT Ariane-Cadre de la banque-Lanvallay
POELS Valérie – Professeur des écoles – Neuvireuil
POGGI Fabienne – Responsable Protocole – Evènementiel – Monaco
POINTIER Audrey – cuisinière – Origny en Thiérache
POIRET Véronique – Maman
POLOUET Catherine – retraitée fonction publique
POZZO DI BORGO Aude – Responsable Ressources Humaines
POZZO DI BORGO Christophe – Architecte
POUCET Claire-Retraitée-Vernelles
POURRET Nathalie-Psychomotricienne-Villebon sur Yvette
POUZET Magali-Praticienne de shiatsu-La Ciotat
PREYNAT Dorothée-Assistante de direction-Bordeaux
PRENEL Marina – aide à domicile – Roquefort les pins.
PREUILH-CHOULIER Valérie – Professeure des école – Belfort
PROUST Fanny- Animatrice périscolaire
PUEYO Patrick-Pharmacien retraité-Rochefort
QUERBES Stéphanie-Psychologue clinicienne-Figeac
QUISTREBERT Virginie- Docteur en psychologie – Nantes
RAJALU Stéphanie – Psychologue – Clichy
RAMBAUD Alix – Actuaire – Versailles
RAVENEAU Annelore – Médecin – Saint Ouen (41)
RAYET Jean marc – Boucher – Saint Remy
RAYET Juliette – Etudiant – Saint Remy
RAYET Sophie – Auxiliaire de vie – Saint Remy
REAMI Émilie – Maman et agent EDF – Pignan
REBEL DONCIEUX Anne – Professeure d’EPS à l’Université – Orléans
REBOA Jessica- Infirmière- Marseille
REBUFFEL Cédric – Ostéopathe D.O. – Mandelieu
REDON Marianne – Facilitatrice et maman – Toulouse
RENIER Brigitte – Avocat honoraire – Riom
REGNIER Jennifer – Profession libérale – Puy-Saint-Martin
REMA HARI Sapna – Consultante RH et coach – La Garenne-Colombes
RENAULT Mélissa – Mère au foyer – Vendée
REYT Juliette – Arradon
RIBAULT Danielle – Retraitée/Conteuse – Dumes
RICHARD Sylvie- Pédiatre- Fondettes
RICOURT Damien – Enseignant tennis – Angoulême
RIEHL Alix – Chef d’entreprise – Strasbourg
RIGAL Noémie – Mère au foyer – Lansargues
RIMBAUD Julie-Professeur des écoles- Six Fours
RIQUART Jean-Marc-Informaticien-Tilloy
RIVIERE Anna Marie-Psychologue-Clermont l’Herault
ROBERT Karen – Mère au foyer – Montferrat
ROBIEUX Christine – Diététicienne – Puteaux
ROBILLARD Isabelle- Enseignante- Digne les Bains
ROBLETTE Vanessa- Psychologue- Castelnaudary
RODDE Charlotte-Psychologue clinicienne- La Couronne
ROFFE-VIDAL Sébastien – Attaché de recherche clinique – Auriol
ROGET Geneviève- Retraitée- Marseille
NON Pablo-Informaticienne- Le Beausset
ROQUES Sébastien – Parents d’élève, employé logistique – Gigean
ROSSA Karelle – Commercial – Ensisheim
ROUGEYRON Emilie-Educatrice jeunes enfants- Clermont Ferrand
ROUILLÉ Cyril – Chef d’établissement Ecole Sainte-Marie – La Roche Blanche
ROUIS Mohamed – Manager – Saint-Louis
ROULLEAU Virginie – Infirmière, hypnothérapeute, rééquilibrage vitaliste – Boivre-la-Vallée
ROURE Angélique – Clerc de notaire – Clerieux
ROUX Katia – Professeur – Fontenay Sous- Bois
ROUYER Isabelle- Mère au foyer- Montfort l’Amaury
RUBIS Jessica- Mère au foyer- Roquebrune sur Agens
RUELLAND Sophie – Au foyer – Nay
SABRE Daniel-Retraité-Alfortville
SADI Catherine – Agent administratif de la fonction publique – Montpellier
SAGE Laetitia – Médecin généraliste – Besançon
SAGUERRE Mylène – Educatrice de jeunes enfants – Strasbourg.
SAINT GUILHEM Chloé – Psychologue clinicienne, psychothérapeute – Arcangues
SAINTILAN Éric – Masseur-kinésithérapeute – Bannalec
SALKOWSKY Françoise-Médecin retraté-Magny le Hongre
SALSILLI Marielsa-Ingénieur-Fontjoncouse
SANCHEZ Gladys- Infirmière- Maulette
SARDA Marine – Parent – Suze La Rousse
SASSOLAS Stéphanie – Agent logistique et commercial – Velaux
SAUVAGE Daphnée – Psychologue libérale – Loire-Atlantique
SAUVAGE-LAWTON- Médecin généraliste- Poitiers
SAVOUILLAN Solweig – Orthophoniste – Eourres
SCAVONE Priscilla-Aide soignante-Arçon
SCHALLER Laetitia-Livreur-Strasbourg
SCHANG Stéphanie- Auto entrepreneur- Mainvilliers
SCHANG Jean – Pompier- Mainvilliers
SCHOLZEN Marc – Responsable HSE – Rouen
SCHLEICH Sylvie-Préretraite hospitalière-Mairy Mainville
SCHWALLER Ellen – Isle-sur-la-Sorgue
SEIGNEURY Julie – Chargée de communication – Leguevin
SENSOLI Samantha-Fonctionnaire-Vernouillet
SEPPO Céline- Entrepreneur- Les Abymes Guadeloupe
SERY Germaine-Retraitée infirmière puericultrice-Saint-André
SELLET Natacha- Agent Assurance- Montendre
SERVAIS Patrice- Enseignant-Chambéry
SCHROEDT-Montaine-Psychologue -pédopsychiatre-Tours
SERVANT Alexandre- Agriculteur-
SERVANT Alix – Assistante comptable- Maison Alfort
SEYS Michelle- Professeur retraitée- Le Doulieu
SFERRAZZA Aurélie- Educatrice sportive- Vaugneray
SIBERT Dominique – Professeur documentaliste – Perpignan
SIEBERT Bernard-Educateur- Le Castellet
SIGILLO Amélie- Infirmière PMI – Bians les Usiers
SILVESTRINI Carole – Aide-soignante – Martigues
SIMARD Aurore – Ostéopathe – Saint Barthélémy d’Anjou
SIMON Sarah- Agent d’accueil- Versailles
SION Véronique-Infirmière-Rougiers
SIPPEL Virginie – Associée de recherche en biologie – Saint Louis
SLAVKOVA Iveta – Enseignant Chercheur et parent-Montreuil
SPADILIERO Christine – Enseignante – Dijon
SOLER Christine – Art-thérapeute – Pau
SORGENTI Charlotte- Sage Femme- Lançon
SOTSANE Aline – Infirmière – Perignat sur Allier
SOUBELET Andrea – Enseignant chercheur en psychologie/ psychologue pour enfants – Nice
SOUDANT Lucia – Orthopédagogue – Mandelieu.
SOULIE Yohan – Parent – Bonrepos sur Aussonnelle
SOULOUMIAC Marie France-Assistante technique- Buis les Baronnies
SOUMIAA Sayah- Infirmière- Guadeloupe
SOURGEN Luc-Intégrateur de services IT-Paris
STADELMANN Nancy – Artiste – Lesquin
STAMOS Catherine – Gestionnaire facturation recouvrement – Romanswiller
STORAR Aude – Psychologue – Caraman
STRIEGEL Caroline- Mère au foyer- KILSTETT
STRZYZEWSKI Julien – Ostéopathe – Pont de barret
SWAENEPOEL Claude- Pédiatre Endocrinologue, Haptonomie- Lambesc
TANAZACQ François Marie- Médecin-Sorans Les Breurey
TAIANA Nicola – Ostéopathe – Holtzheim
TAPPING Laetitia- Coach Nutrition gestion du stress- Saint Vincent sur Jabron
TAQUET Sylvie – Conteuse – Le May-sur-Evre
TCHANTCHANE Caroline – Aide-soignante – Paris
TERRANA Olivier – ingénieur – Mornant
TESSEREAU Adeline – Employée et maman – St Georges les Baillargeaux
TEUMAGNIE NOFIELE Marielle – Pédiatre-Montigny le Bretonneux
TEVAR Laetitia- Mère au foyer- Bois Colombes
TEXIER Laurence – Infirmière naturopathe – Guérande
THELEME Joëlle Thélème – médecin généraliste à la retraite – Mouans Sartoux
THELLIEZ Marion – Naturopathe – Orléans
THERY Olivia-AESH et Médiatrice artistique en milieu scolaire- Lyon
THEYS Aurélie- Infirmière Naturopathe- Louroux le Bouble
THIEBAUT Marianne – Présidente Association Parents d’Élèves maternelle et primaire, Esthéticienne/conjointe agricole – Ax les Thermes
THIELLAND Jean Pierre – Psychopédagogue – Chalon sur Saône
THILLET Michel- Auxiliaire de vie- Migron
THOMASSET Amandine- Psychiatre- Nantes
THOMASSIN Laetitia – Pnc – Noailles
THOURET Melanie-Attachée en communication-Caluire et Cuire
THORE Stéphane – Enseignant en mathématiques au second degré (ingénieur en informatique et mathématiques appliquées) – Rabat (Maroc).
THORON Sophie – Enseignante – Le Cailar
TITTI DINGONG Isabelle- Pédiatre- Gennevilliers
TISSERAND Elodie-Nice
TOJA VAZQUEZ Dhais- Assistante maternelle- Manosque
TONOLI Thomas- Formateur- Ales
TORTOSA Alain – Thérapeute
TOSELLO Sandrine – Ostéopathe – Bordes-sur-Arize
TOUVET Basile- Ostéophathe-Besançon
TRAON Nicolas – Kinésiologue – Orléans
TREHOREL Déborah – Enseignante – Hérault
TREGUIER Patrice-consultant-Paris
TRICHE Sonia-Directrice multi accueil-Chamy Orée de Puisaye
TRICHET POIRIER Paméla-Assistante Maternelle- Maine et Loire
TROUVE Chantal- Psychothérapeute retraitée-Auray
TUBIANA Marie-Orthophoniste- Prades
TUIFUA Melissa – Infirmière – Louchats
TURLONI Jérôme – Technicien – la Murette
TURPAULT Anne – Enseignante classe maternelle et directrice école primaire – Outriaz
TUSSEAU DAUTRICHE Guylaine – Retraitée éducation musicale en psychophonie – Bain de bretagne
UGOLINI Aurore- Infirmière Anesthésite- Sainte Terre
VAGINAY Anael – Employé commercial – La Plaine Saint Paul
VALLET Didier- Retraité- Villefranche de Rouergue
VANNIENWENHOVE Karine – Artisan – Viviers du Lac
VANTHOURNOUT Gwenaelle- Coiffeuse- Chatillon sur Chalaronne
VAN WOLPUT Sylvie – Chirurgien-Dentiste – Lille
VARDIS Christelle-Psychothérapeute- Six Fours
VAUCAN Maxime – professeur d’anglais au collège – Aigle
VAUTRIN Dan- Médecin- Beguey
VAYSSADE Gabrielle – Ostéopathe- Colombières
VENUTOLO Marie – Mère de famille nombreuse – Le Vésinet
VERCRUYSSE Olivier- Médecin- Saint Pierre d’Oléron
VERJUS Gabrielle – Commerciale – Tourcoing
VERGNES Pascal – Thérapeute psychocorporel – Mandelieu
VETTER Vanessa – Enseignante – Clérieux
VIAUD POUBEAU Laetitia – Médecin – Pessac
VIDAL Ingrid- Infirmière- Prades le Lez
VIEILLARD Céline – Educatrice somatique – Asnières
VIEILLE Cyril – Conseiller Technique Départemental en Badminton – Doubs
VIEILLEFOND Stéphanie-Professeur des écoles-Pezens
VIENCO Christiane – Sage-femme retraitée – Marseille
VIGNON Camille-actuaire dans l’assurance- Rueil Malmaison
VIGNON Lucile – Psychologue – Saint Macellin
VILLEMUR Evelyne- Médecin Homéopathe, Nutritionniste et Thérapeute TCC- Saint Sulpice
VINSU Joseph – Ingénieur – Asnières Sur Seine
VIROT Pascaline – Orthophoniste retraitée – Alpes de Haute Provence
VITAU Clémentine- Chirurgien-dentiste – Perpignan
VOGEL Pascale – Assistante maternelle – Vénissieux.
VOPEL Alexandre- Kinésithérapeute – Marseille
VUATRIN Marie-Clotilde – Orthophoniste – Buc
WALLON Lydie- Graphiste- Puteaux
WEISZBERG Laetitia- Mère au foyer-Plaisir
WELMENT Gaëlle – Psychologue clinicienne spécialisée en neuropsychologie et maman -Limoges
WIEHN Isabelle – Atrapuncteur – Royan
WITTEMER-VIDOT Laetitia- Médecin généraliste Homéopathe-Lingolsheim
WOLFFER Frédérique-Directrice périscolaire-Roeschwoog
ZAMBONI Audrey- Educatrice Vie scolaire- Annecy
ZELTZ Adèle – Bergère – Royère-de-Vassivière
ZIETEK Marjorie-Mère au foyer- Bayas
ZYLKA Sylvie-Sage-femme-retraitée-Saint-Paul les Romans
ZIMNOCH Caroline – Auxiliaire de crèche – Velaux
ZUBELZU Maria – Orthophoniste – Pau
Une étude menée par trois universités américaines (Northwestern University–Chicago, University of Michigan–Ann Arbor, et University of Wisconsin–Madison) publiée en 2019 dans la revue Nature sustainability [1] a montré que la présence de dioxyde de carbone dans l’air que nous respirons peut avoir des conséquences importantes et nocives sur notre santé.
Cette étude passe en revue les observations concernant le risque sur la santé d’une exposition aiguë ou chronique à des concentrations élevées de CO2. Les conclusions scientifiques montrent un risque sur la santé pour des expositions supérieures ou égales à 1000 ppm (parties par million) en particulier les inflammations, la diminution des capacités cognitives, la décalcification des os, la calcification des reins, et le stress oxydant. Un document du Bureau de la qualité de l’eau et de l’air Santé Canadien (2020) expose lui aussi en détail les études épidémiologiques, toxicologiques et d’exposition portant sur le CO2. Ce document propose lui aussi une limite d’exposition de longue durée de 1000 ppm pour protéger contre le risque accru de symptômes tels que l’irritation des yeux, la rhinite, le mal de tête et la fatigue, ainsi que la baisse de performance cognitive [2].
L’atmosphère terrestre est composée d’en moyenne 400 ppm de CO2. Le CO2 pénètre depuis l’atmosphère dans l’organisme par les poumons au cours de la respiration externe. Il est également produit par les cellules suite à la respiration interne ou cellulaire. Des concentrations de CO2 entre 400 et 800 ppm et de façon générale inférieures à 1000 ppm sont considérées normales.
Sous un masque, une simple mesure de concentration du CO2 montre des taux compris entre 2000 ppm et 10000 ppm [3, 4, 5] soit 2 à 10 fois la limite d’exposition recommandée et 1 à 5 fois le taux inacceptable pour la santé. Un taux excessif de CO2 dans le sang constitue une hypercapnie. La concentration de CO2 dans le sang augmente avec la durée de l’exposition. Les réponses physiologiques de l’organisme à une hypercapnie dépendent de la durée de l’exposition au CO2 et de sa concentration.
D’après une étude publiée en 2020 dans le journal Aerosol and Air Quality Research [6], lors du port d’un masque facial, des taux de CO2 allant de 2150 à 2875 ppm ont été enregistré dans la zone respiratoire en fonction de l’activité réalisée, contre seulement 500 à 900 ppm sans le port d’un masque. Ainsi, ceci correspond à une augmentation moyenne de 1650 ppm de CO2 entre le non-port du masque et le port d’un masque (suivant le type de masque porté).
Toujours selon cet auteur, les masques sont à classer ainsi suivant un taux de rétention de CO2 croissant :
Bien que cette étude ne soit réalisée que sur un seul volontaire pendant une très courte période (aucune exposition chronique n’est exposée), l’augmentation de CO2 dans l’air exhalé est significative lors des activités de marche du quotidien, mais aucune différence significative ne peut être interprétée entre les différents masques [6].
Voici les principaux effets sur la santé de l’inhalation de CO2 chez l’Homme. Les résultats suivants sont d’autant plus pertinents car ils proviennent d’études qui ont aussi examiné les effets de concentrations plus élevées de CO2 causées par des scénarios d’exposition atypiques ; le port prolongé du masque étant bien sur une situation pour le moins atypique. Ces données sont tirées d’une vaste revue reprenant de nombreuses ressources bibliographiques [2].
L’augmentation de la concentration de CO2 dans le sang provoque des effets notables à court terme sur la régulation respiratoire en particulier une augmentation de la profondeur des mouvements et du rythme respiratoire.
Lorsque nous respirons un air qui est plus chargé en CO2, pour maintenir notre équilibre, nous augmentons notre concentration de bicarbonate dans le sang et dans l’ensemble de l’organisme. Augmenter cette concentration de bicarbonate modifie l’équilibre acido-basique et modifie donc un certain nombre d’équilibres, notamment au niveau rénal et neurologique. Il est possible d’observer une baisse du pH sanguin (acidose) chez les sujets exposés de façon continue à des concentrations élevées de CO2 (c.-à-d. de 7000 à 15 000 ppm pendant au moins 20 jours).
Lorsque l’organisme est incapable d’éliminer le surplus de CO2, ce surplus diminue le pH de l’organisme, ce qui peut entraîner une acidose aiguë ou chronique (c.-à-d. pH inférieur à 7,35). Ce surplus d’acidité peut être neutralisé non seulement par la régulation respiratoire abordée précédemment, mais également par une compensation des reins (pendant trois à cinq jours) qui est très active à partir de concentrations de CO2 dans l’air supérieure à 30 000ppm. Pour une exposition chronique à des concentrations de CO2 inférieures à 30 000ppm, comme celles mesurées sous les masques, la régulation rénale du pH sanguin est lente et peu efficace, et les tampons osseux constituent alors le principal système de régulation.
Lorsque la concentration de CO2 est inférieure à un taux de 30000 ppm pendant une longue période (comme c’est le cas depuis le début du port obligatoire du masque), la régulation rénale de l’acidité créée par le CO2 est peu efficace. Dans ce cas, le principal mécanisme de compensation se situe au niveau des os. Les effets de l’exposition prolongée à des concentrations élevées en CO2 conduisent à une baisse du taux de calcium dans le sang et des biomarqueurs de la formation osseuse ainsi qu’à une légère résorption osseuse.
Les symptômes des voies respiratoires (irritation des yeux, maux de gorge, sécheresse de la gorge, congestion ou écoulement nasal, éternuements et toux) apparaissent plus souvent chez les personnes exposées à des concentrations de CO2 supérieures à 800 ppm. Des concentrations de CO2 supérieures à 1000 ppm sont associées à un risque accru de rhinite (éternuements, ou congestion ou écoulement nasal).
De nombreuses études épidémiologiques (voir tableau 3 sur [2]) dans les écoles et les bureaux ont montré les liens entre les concentrations de CO2 et des symptômes des voies respiratoires et des muqueuses. Les symptômes comprennent des atteintes oculaires, respiratoires (p. ex., irritation du nez ou de la gorge, rhinite et toux) et généraux (p. ex., fatigue et mal de tête) qui sont liés au temps d’exposition.
Ainsi, il peut être noté que :
D’autres études réalisées dans des écoles ou des bureaux (voir tableau 3 sur [2]) ont démontré l’existence d’associations entre la prévalence accrue de symptômes neurophysiologiques et les concentrations élevées de CO2.
Des dizaines d’études montrent le lien entre les concentrations de CO2 supérieures ou égales à 1000 ppm et une baisse de la performance à l’école ou au bureau (prise de décision, exécution de tâches et scores aux tests standardisés). Ainsi :
Comme au niveau des symptômes respiratoires, le risque de symptômes neurophysiologiques croît avec chaque augmentation de 100 ppm de la concentration de CO2.
Les effets cardio-vasculaires et respiratoires dus à l’exposition prolongée par inhalation à des concentrations élevées de CO2 (supérieures à 7000 ppm pendant 23 jours) créent une diminution de la capacité de diffusion pulmonaire du monoxyde de carbone (CO) et du débit cardiaque, une augmentation de la ventilation et une augmentation temporaire des fréquences cardiaque et respiratoire. Des risques significatifs de dyspnée sont également observés lors d’efforts légers [7].
Les personnes souffrant déjà de certains problèmes de santé (allergies ou asthme) sont plus sensibles aux symptômes neurophysiologiques que celles n’en souffrant pas.
Le port systématique du masque à partir de l’âge de six ans projette chacun de nous dans la catégorie des personnes vulnérables et sensibles. Désormais les enfants sont considérés comme une population particulièrement vulnérable, exposés à des concentrations élevées de CO2 lorsqu’ils sont à l’école. De plus, en raison de leur morphologie, les enfants inhalent plus d’air par rapport à leur poids corporel que les adultes. Ils peuvent également être plus sensibles que les adultes aux effets du CO2 sur la santé en raison de leur différente capacité à métaboliser, détoxifier et excréter le CO2 mais de leur croissance et de leur développement rapides.
Une augmentation de l’anxiété et de réactions types crise de panique a pu être observée en présence du port d’un masque. Au moins six études montrent que les patients atteints de trouble panique sont plus sensibles aux effets anxiogènes du CO2 que les sujets en bonne santé.
Ces études montrent que le port du masque prolongé n’est pas anodin pour la santé. L’augmentation du taux de CO2 inhalé modifie l’équilibre acido-basique du corps qui déclenche alors différentes réactions visant à s’opposer à cette l’acidose induite par le port du masque. Il apparait alors important d’étudier la réelle balance bénéfice/risque liée à l’obligation du port du masque dans les activités quotidiennes.
Des données indiquent que le port d’un masque respiratoire augmente la concentration en CO2 de l’air inhalé, mais l’effet chronique du masque sur la concentration en CO2 et son impact sur la santé des individus sont peu étudiées. Les effets délétères sont nombreux et sont plus ou moins graves en fonction de la concentration et de la durée d’exposition :
Pour toutes les raisons exposées précédemment, les normes au niveau international sont égales ou proche des 1000 ppm (France : 1000 ppm, Royaume-Uni : 1500 ppm). De façon générale, un niveau de 2000-2500 ppm en CO2 est considéré comme inacceptables pour la santé [8].

[1] T. A. Jacobson, J. S. Kler, M. T. Hernke, R. K. Braun, K. C. Meyer, et W. E. Funk, « Direct human health risks of increased atmospheric carbon dioxide », Nature Sustainability, vol. 2, nᵒ 8, Art. nᵒ 8, août 2019, doi: 10.1038/s41893-019-0323-1.
[2] Bureau de la qualité de l’eau et de l’air et Santé Canada, « Lignes directrices sur la qualité de l’air intérieur résidentiel recommandées pour le CO2 ». 2020, Consulté le: déc. 1, 2020. [En ligne]. Disponible sur : https://www.canada.ca/content/dam/hc-sc/documents/programs/consultation-residential-indoor-air-quality-guidelines-carbon-dioxide/consultation-lignes-directrices-qualite-air-interieur-residentiel-dioxyde-carbone.pdf.
[3] https://thehighwire.com/mask-test-proves-toxic-for-children/
[4] https://www.youtube.com/watch?v=jmEt0UjrnfQ
[5] référence [4] à télécharger ici si elle a été censurée. https://drive.google.com/file/d/1o5WUdKmpjmaVzTC-DgrPwHiNyZnGEnZl/view
[6] O. Geiss, « Effect of Wearing Face Masks on the Carbon Dioxide Concentration in the Breathing Zone », Aerosol Air Qual. Res., vol. 20, oct. 2020, doi: 10.4209/aaqr.2020.07.0403.
[7] E. Person, C. Lemercier, A. Royer, et G. Reychler, « Effet du port d’un masque de soins lors d’un test de marche de six minutes chez des sujets sains », Revue des Maladies Respiratoires, vol. 35, nᵒ 3, p. 264‑268, mars 2018, doi: 10.1016/j.rmr.2017.01.010.
[8] J. Y. S. Loh et M. M. Andamon, « A Review of IAQ Standards and Guidelines for Australian and New Zealand School Classrooms », p. 8. http://anzasca.net/wp-content/uploads/2017/11/ASA_2017_Loh_Andamon.pdf
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