« Autisme et neuro-diversité: des pistes pour avancer »
Samedi 25 avril à Bruxelles & dimanche 26 avril à Paris

CONGRES
AUTISME DES PISTES POUR AVANCER

26 AVRIL PARIS

8h30-9h00 Ouverture des portes

9h- 9h10 Accueil et Ouverture :le mot du président de l’Association
9h10 – 9h30 Dr Louis Fouché : Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin
9h30 Brian Hooker Autism an overview on the current research and science
10h15 Dr Eric Menat Quand des médecins bâtissent avec les familles les prises en soin – ça marche

10h45 – 11h00 pause

11h00 – 11h30 Dr Martine Gardénal Autisme, la fragilisation des terrains
11h30- 11h45 Sylvie Bennet Une approche pluridisciplinaire…rêvons un peu !

11h45- 12h30 Table ronde 1
Modération : Dr Louis Fouché
Dr Marie Grenet, Martine Gardénal, Sylvie Bennet, Brian Hooker + questions du public

12h30 – 14h00 Pause repas – networking – librairie

14h00 Mary Holland Autism advocacy and care: lessons learned and ways to go
14h45 -15h15 Senta Depuydt Agir sans attendre : réaliser la mise en commun de nos ressources et compétences.
15h15 – 15h30 Marie Perrazi-Touzet Plaidoyer pour un parcours de santé dès le diagnostic
15h30-15h45 Christine Buscailhon Comment lever les obstacles à la mise en place d’une alimentation adaptée ?

15h45 – 16h00 pause

16h00- 16h45 Table ronde 2
Mary Holland, Brian Hooker, Senta Depuydt, Marie Perrazi,-Touzet, Sylvie Bennet, Martine Gardénal, Christine Buscailhon + public
Modération : Louis Fouché

16h45 Louis Fouché : Autisme, quelles pistes pour avancer ? Synthèse et mise en mouvement.
17h30 Fin

Autisme, troubles du neurodéveloppement, TDA/H, troubles du langage : le
nombre des « diagnostics » et des « atypiques » connaît une hausse
spectaculaire en Europe et aux USA, et la France a fait de la santé mentale
une priorité pour les 5 prochaines années. Les enjeux sont immenses :
santé, éducation, inclusion, prévention, coût pour la société, mais aussi
liberté de soin et respect de la singularité de chaque personne.
Malheureusement, les parcours de soin restent souvent trop limités, en
particulier la prise en charge des problèmes de santé associés aux différents
diagnostics. Il reste difficile de mettre en place un soutien au niveau de
l’alimentation, de médecines complémentaires ou d’approches innovantes,
alors que des personnes restent en souffrance, sans l’écoute de leurs
besoins.
Les deux journées « Autisme : des pistes pour avancer » visent à rassembler
des parents, des médecins et des intervenants pour unir leurs compétences
et expériences dans l’accompagnement des personnes à besoins
spécifiques. Elle s’adressent à tous ceux qui souhaitent une approche plus
humaine et globale de la neuro-diversité : troubles de l’attention,
hypersensibilités, troubles anxieux, TDAH.
Le 25 avril à Bruxelles et le 26 avril à Paris, rejoignez-nous pour deux
journées d’espoir et d’action avec :
– Mary Holland (présidente de Children’s Health Defense) et Brian S. Hooker
(directeur scientifique, épidémiologiste). Science actuelle, politiques de
santé aux USA et ressources.
– Dr Louis Fouché (anesthésiste-réanimateur, parrain du congrès), voix libre
et humaniste de la médecine ;
– Dr Martine Gardénal : autisme, évolution des terrains
– Des parents et professionnels engagés : Senta Depuydt (compétence
parentale, ressources) Christine Buscailhon (microbiote & alimentation),
Marie Perrazi-Touzet (prise en charge de santé précoce ), Sylvie Bennet
(approche pluridisciplinaire) et Caroline Duchène (communication pour les
non parlants).
Au programme : des témoignages bouleversants, des données scientifiques,
approches complémentaires (intestin, nutrition, environnement, éducation
respectueuse) et des pistes pratiques pour avancer vraiment.
2 journées placées sous le signe de la rencontre, de l’échange et de la mise en
commun des savoirs, parce que chaque enfant et chaque adulte « différent »
mérite le maximum pour sa santé, son bien-être et son autonomie. Rendez-
vous le 25 et 26 Avril – Inscriptions ouvertes ! »

Sujet : Chute des naissances et fragilité des bébés
Invité : Kristin Mackoi – Biostatisticienne et Biologiste moléculaire et génétique
Discutant : Banoun Hélène – Pharmacienne et ancienne Chargé de recherches INSERM
Animateur : Éric Ménat – Médecin Généraliste, diplômé en homéopathie/nutrition

Etude française sur l’acceptabilité du Beyfortus chez les parents de nouveau-nés et sur la sécurité du produit[1] (publiée en décembre 2024).

Le Beyfortus (nirsevimab) est un anticorps monoclonal visant, selon le fabricant ou les autorité de santé, à protéger les nourrissons contre la bronchiolite à virus VRS.

L’analyse de cette étude (sur 477 nouveau-nés) vient confirmer, malgré les conclusions rassurantes des auteurs, les doutes sur l’efficacité et la toxicité de ce produit.

 

Les nourrissons et leur parents

Cette étude a été réalisée à la maternité de l’hôpital universitaire de Lille entre le 18 septembre 2023 et le 23 janvier 2024, c’est-à-dire pendant la première campagne d’immunisation en France.
Elle concerne 477 enfants sur 1730 enfants nés dans cet hôpital pendant cette période.

Les parents qui ont participé à l’étude ont accepté à 91,6% l’injection du produit.
Seuls les enfants nés à plus de 34 semaines de gestation et pesant plus de 1800g ont été inclus (les prématurés ont été exclus). Mais en tout, 1253 sur les 1730 enfants ont été exclus  : pour des raisons administratives ou pour refus des parents de participer.

Il est étonnant qu’avec une acceptabilité de 91,6% seulement 27,5% des parents aient accepté de participer à l’étude. Mais au final seulement 297 questionnaires complets ont été rendus par les parents (270 enfants ayant reçu le nirsevimab et 27 enfants contrôles), donc cette étude ne concerne que 17% des enfants qui auraient pu être inclus.

Donc 167 (38%)  parents d’enfants traités et inclus dans l’étude n’ont pas répondu à l’enquête. Aucune raison n’est donnée par les auteurs alors que 38% est un chiffre très significatif.
On ne peut donc pas conclure d’après une étude aussi parcellaire.

 

 

Les évènements indésirables

Les évènements indésirables sont suivis jusqu’à 30 jours après l’injection ou l’inclusion dans l’étude pour les contrôles.

 

Pour les auteurs aucun effet indésirable grave n’est attribuable au nirsevimab. Les auteurs principaux font partie des experts en vaccins chez Sanofi et Merck.

Aucun effet indésirable grave n’a été recensé 2h après l’injection chez les 351 enfants (351/437 = 80%) dont les parents ont répondu, chez les 20% d’enfants restants, on ne sait pas si un effet grave a été recensé. On peut supposer que les parents des enfants ayant reçu le nirsevimab et ayant subi un effet indésirable dans les 2h suivant l’injection n’auront pas pris la peine de remplir le questionnaire puisque les médecins étaient parfaitement au courant de cet événement.

Un effet indésirable a été noté dans les 2h après injection chez 21 enfants traités (sur les 351 dont les parents on répondu) donc 6%  ; il s’agit de diarrhée, éruption cutanée, respiration anormale, autre effet non précisé.

Dans les 7 jours après injection il y a 9 effets indésirable graves chez les nouveau-nés traités et aucun chez les contrôles  ; mais ce ne serait pas significatif d’après l’étude statistique. Cela représente pourtant presque 3%.

Les auteurs concluent que la seule différence entre les 2 groupes concerne les régurgitations à 30 jours.
Pourtant on note aussi plus de coliques dans les 30 jours, plus de toux dans les 7 jours, plus de fièvre, plus de bronchiolites, de désordre alimentaire, de conjonctivites, un Covid, plus de respiration anormale dans les 7 jours, et surtout d’admission à l’hôpital (11 chez les traités -4%-  contre 1 chez les contrôles -3,7%) chez les enfants traités.

Dans le matériel supplémentaire il est noté 26 effets indésirables graves (soit 6%) et 295 effets non graves dans les 30 jours suivant l’injection chez les 437 enfants traités.
Tout ceci est jugé non significatif (étant donné le faible nombre de sujets) et non attribuable au nirsevimab.

Il faut noter que l’ANSM notifie des effets indésirables semblables aux effets rapportés dans cette étude  : bronchiolites, bronchiolite grave, trouble respiratoire (détresse respiratoire parfois immédiate), syndrome grippal, diarrhées, risque avéré d’hypotonie (et même mort subite)[2].

Concernant la plus grande proportion de fièvre, conjonctivite, désordre intestinaux, il faut rappeler que le Beyfortus®-nirevimab est susceptible de provoquer une facilitation/aggravation des bronchiolites et également de favoriser toutes sortes d’infections respiratoires par perturbation non spécifique du système immunitaire[3].

 

Toutes ces informations posent questions et méritent une attention particulière.

 

 

[1] Ocana de Sentuary C, Testard C, Lagrée M, Leroy M, Gasnier L, Enes-Dias A, Leruste C, Diallo D, Génin M, Rakza T, Dubos F. Acceptance and safety of the RSV-preventive treatment of newborns with nirsevimab in the maternity department: a prospective longitudinal cohort study in France. EClinicalMedicine. 2024 Dec 9;79:102986. doi: 10.1016/j.eclinm.2024.102986. PMID: 39726670; PMCID: PMC11669793. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39726670/

[2] https://ansm.sante.fr/actualites/prevention-de-la-bronchiolite-du-nourrisson-les-premieres-donnees-de-pharmacovigilance-confirment-le-profil-de-securite-du-nirsevimab-beyfortus

RAPPORT D’ENQUETE DE PHARMACOVIGILANCE, RAPPORT D’EXPERTISE N°1 BEYFORTUS®  (Nirsevimab), 11/09/2023 au 30/04/2024, publié le 30 septembre 2024

[3] Banoun, 2024, Analysis of Beyfortus® (Nirsevimab) Immunization Campaign: Effectiveness, Biases, and ADE Risks in RSV Prevention https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39329969/

Sujet : La Coqueluche et ses vaccins

Invité : Dr Michel De Lorgeril – Docteur en médecine, Chercheur au CNRS, Expert international en cardiologie et nutrition et membre de la Société Européenne de Cardiologie

Discutant : Dr Éric Ménat – Médecin Généraliste, diplômé en homéopathie/nutrition

Animatrice : Hélène Banoun – Pharmacienne et ancienne Chargé de recherches INSERM

Invités :

  • Marie Grenet – Pédiatre, spécialiste du neurodéveloppement
  • Christelle Comet – co-fondatrice des « Mamans Louves »
  • Roxanne

Sujet : Table ronde : « Éducation à la sexualité à l’école : est ce une priorité ? »
Animateur : Emmanuelle Darles – Enseignante chercheuse

CSI N° 114 du 07 / 09 / 23 :

Sujets : ARN vaccinaux – Remèdes »innovants » anti-VRS.
Intervenant : Dr Carole Cassagne
Animatrice : Emmanuelle Darles
Discutant : Hélène Banoun
Nous serons heureux de vous accueillir en direct à partir de 20h45 et de répondre à vos questions sur les sujets abordés.

Canaux officiels du CSI :

Site Internet du CSI : https://www.conseil-scientifique-independant.org/
Telegram: https://t.me/CSIofficiel
Crowdbunker: https://crowdbunker.com/@CSI
Odysee: https://odysee.com/@CScientifique.independant.fr:c
Facebook: https://www.facebook.com/CSIndep
Linked in: https://www.linkedin.com/company/conseil-scientifique-independant-csi/
Youtube: https://www.youtube.com/channel/UCBrUK1TnyYXnYW_k3R5_2DA
Instagram: https://www.instagram.com/conseilscientifiqueindependant/
Podcasts: https://anchor.fm/csi-fr

Inscription à la newsletter du CSI : https://cutt.ly/e1WQXJU