FDA et  CDC ont caché les effets indésirables des vaccins COVID

 

 

Lorsque les premiers vaccins contre le Covid-19 sont autorisés aux Etats-Unis en décembre 2020, les autorités US mettent en avant qu’une surveillance de sécurité renforcée sera mise en place. La FDA (Food and Drug Administration), qui autorise et surveille les médicaments et vaccins, et le CDC (Center for Disease Control and Prevention), chargé notamment de la surveillance sanitaire sont impliqués.

 

L’un de leurs principaux outils est le VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), système américain de déclaration des événements indésirables survenant après vaccination. Le VAERS reçoit des déclarations spontanées de professionnels de santé, de fabricants et de particuliers. Sa vocation est notamment de faire apparaître des événements signalés de façon inhabituelle afin qu’ils puissent être étudiés plus précisément.

 

Avant même le début de la campagne, le dispositif prévoit plusieurs méthodes statistiques.

  • Le CDC doit surtout calculer un PRR (Proportional Reporting Ratio, rapport proportionnel de notification)
  • La FDA utilise une approche bayésienne reposant sur le MGPS (Multi-item Gamma Poisson Shrinker). C’est une méthode statistique bayésienne utilisée en pharmacovigilance pour détecter des associations inhabituelles entre un vaccin ou un médicament et un événement indésirable.

 

Tout cela semble sérieux !

Mais l’enfer est pavé de bonnes intentions

 

 

Le « gold standard » de la FDA : le MGPS

 

MGPS signifie Multi-item Gamma Poisson Shrinker. Il s’agit d’une méthode bayésienne de détection de disproportionnalité développée à partir des travaux de William DuMouchel.

Elle compare le nombre de signalements observés à celui attendu dans une vaste base de pharmacovigilance tout en appliquant un mécanisme de réduction statistique destiné à limiter les alertes instables dues à de petits nombres.

Losrque le résultat est supérieur ou égal à 2, le signal est considéré comme significatif. Dans les analyses examinées par le Sénat américain, le MGPS supérieur ou égal à 2 constituait un seuil particulièrement fort [3]

 

Notez bien ce seuil de 2 pour plus tard.

 

Cette méthode présente cependant une faiblesse connue : le « masking », ou masquage statistique. C’est précisément ce phénomène qui va devenir central dans la surveillance des vaccins Covid.

 

Pour comprendre ce phénomène de « masking », il suffit d’imaginer deux vaccins A et B (comme Pfizer et Moderna) associés au même événement X (comme les myocardites).

Pour évaluer A, l’algorithme le compare au reste de la base donc à l’ensemble des vaccins mais dans lequel B occupe une place importante.

Si B présente lui aussi beaucoup de déclarations de X, la fréquence de référence de X augmente.

A paraît alors moins inhabituel.

Lorsque B est analysé, A peut jouer le même rôle.

Deux produits très présents dans la base peuvent donc neutraliser mutuellement leurs signaux !

 

Mars 2021 : une méthode corrigée révèle ce que MGPS cache

 

Ana Szarfman est médecin et spécialiste de pharmacovigilance à la FDA. Elle travaille avec William DuMouchel, le statisticien qui a précisément contribué au développement du Gamma-Poisson Shrinker à l’origine du MGPS.

 

Tous deux utilisent une approche appelée RGPS (Regression-Adjusted Gamma Poisson Shrinker), c’est-à-dire un Gamma-Poisson Shrinker ajusté par régression. Cette méthode cherche à tenir compte des interactions entre produits et à corriger automatiquement certains facteurs de masquage/« masking ».

 

Le 26 mars 2021, Szarfman transmet une analyse interne.

D’après les documents, examinés par la commission d’enquête du Sénat, elle identifie 49 exemples qualifiés d’ « extreme masking ».

Après correction, environ 25 associations supplémentaires franchissent le seuil statistique utilisé dans l’analyse. Les événements mentionnés comprennent notamment la paralysie de Bell, l’infarctus pulmonaire et la mort cardiaque subite [3].

Les analyses suivantes confirment les différences importantes entre la méthode standard, dont on connait le « masking » et la méthode ajustée.

 

Mai 2021 : l’alerte scientifique devient un problème interne

 

La question n’est plus seulement de savoir quelle méthode est statistiquement la plus performante. Les courriels internes montrent que la poursuite des analyses devient un problème de gestion au sein de la FDA.

 

Le 7 mai 2021, Craig Zinderman, médecin de la FDA spécialisé dans la pharmacovigilance. demande explicitement à Szarfman de suspendre la rédaction et l’envoi de nouvelles concernant les événements indésirables après vaccination Covid [1,3].

La demande est écrite et formelle.

Szarfman continue néanmoins à défendre l’intérêt de la méthode corrigée et à signaler que certains événements ressortent davantage avec RGPS.

 

Les responsables de la FDA veulent conserver une méthode standardisée, connue et déjà utilisée.

Szarfman et DuMouchel considèrent que la situation exceptionnelle créée par la domination des vaccins Covid dans le VAERS rend précisément cette méthode insuffisante.

 

Septembre 2021 : de la mise à l’écart à une censure interne

 

En septembre 2021, Szarfman recommence à plaider de plus en plus fort pour l’utilisation de RGPS. Elle explique que cela évite le « masking » et que cela permet d’identifier des facteurs de confusion.

 

Le 15 septembre, Peter Marks, directeur du CBER (Center for Biologics Evaluation and Research), écrit à Patrizia Cavazzoni, directrice du CDER (Center for Drug Evaluation and Research).

Il indique que Szarfman avait déjà été invitée à « cesser et s’abstenir ».

En résumé il fallait qu’elle se taise !

Pas question de prendre en compte ses calculs dont personne n’a jamais remis en cause la validité.

 

Plus tard, une équipe CDC-FDA propose un article incluant une analyse bayésienne du VAERS.

Lors de l’évaluation de l’article, un reviewer remarque que les vaccins étudiés représentent une proportion tellement élevée des déclarations que la capacité de comparaison devient très faible.

Dans les échanges internes rapportés par le BMJ, des collaborateurs de la FDA reconnaissent alors qu’il existe « un biais important poussant les résultats vers l’absence d’association ». L’analyse bayésienne est finalement retirée du manuscrit [1].

Plusieurs mois après les premières alertes de Szarfman, d’autres spécialistes de l’agence reconnaissent à leur tour qu’une analyse reposant sur cette configuration de la base est fortement biaisée vers le zéro.

 

Mais Peter Marks donne la véritable raison de faire taire Szarfman:

 les travaux de Szarfman pourrait alimenter une « rhétorique anti-vaccination » [1].

 

En résumé, il faut cacher les signaux de pharmacovigilance qui nuiraient à l’image des vaccins

 

Szarfman ne doit pas discuter ou transmettre les analyses à l’extérieur et elle doit obéir et se concentrer sur les tâches qui lui ont été assignées [3].

Il s’agit simplement de censure.

 

Le problème est publié et quantifié

 

Malgré la censure, en 2022, Rave Harpaz, William DuMouchel, Ana Szarfman et leurs collègues publient dans Drug Safety une étude consacrée à la détection des événements indésirables après vaccination contre le Covid-19 [2].

Ils comparent plusieurs méthodes : PRR ; MGPS ; BCPNN (Bayesian Confidence Propagation Neural Network), autre méthode bayésienne de détection de disproportionnalité, et RGPS.

Les résultats montrent que, pour plusieurs événements, les scores obtenus après correction du masking sont nettement plus élevés.

Ils dépassent alors le seuil d’alerte fixé.

Pour Pfizer, les valeurs moyennes rapportées dans l’étude sont les suivantes :

 

La myocardite fournit un exemple important.

Dès le printemps 2021, les signalements s’accumulent, notamment chez les hommes jeunes après une deuxième dose de vaccin à ARNm. L’association sera ensuite reconnue officiellement et intégrée aux informations de sécurité.

Or la myocardite est précisément l’un des événements dont le score augmente fortement lorsque le masking est corrigé par Szarfman.

L’effet du masking est également très marqué avec Moderna, autour de +225% (+196% en moyenne semaine par semaine selon les auteurs).

 

A l’échelle de l’ensemble des associations étudiées, un masking potentiel est observé 7 fois plus souvent dans les associations concernant les vaccins Covid que pour les autres vaccins : le phénomène est donc beaucoup plus fréquent dans ce contexte particulier des vaccins ARNm contre le COVID [2].

 

L’autre surprise : les analyses PRR promises par le CDC

 

Le protocole de janvier 2021 prévoyait que le CDC réalise des PRR de manière régulière [4]. Pourtant, dans le cadre de demandes d’accès aux documents, le CDC indique initialement ne pas avoir réalisé ces analyses au début de la campagne. Des réponses ultérieures montrent qu’elles n’ont véritablement été effectuées qu’en 2022.

 

Quoi de mieux que de ne pas chercher pour ne pas trouver ?

 

Rochelle Walensky, alors directrice du CDC, explique ensuite que les PRR réalisés en 2022 étaient globalement concordants avec l’approche bayésienne et n’avaient pas révélé de nouveaux signaux inattendus.

Mais les fichiers examinés par le BMJ montrent que, durant 13 analyses hebdomadaires consécutives entre le 6 mai et le 29 juillet 2022, myocardite, péricardite, paralysie de Bell et acouphènes répondaient aux critères de signal du PRR lorsque les vaccins ARNm étaient comparés aux vaccins non-Covid [1].

 

Le CDC cachait tout simplement les signaux d’alerte pharmacologique

 

Un signal statistique d’alerte de pharmacovigilance ne démontre pas que le vaccin cause l’événement.

Ce n’est pas son but.

Sa fonction est d’indiquer qu’une association mérite une investigation supplémentaire.

 

Mais lorsqu’un outil de surveillance est connu pour manquer certains signaux, le débat devrait avoir lieu. Les documents révélés par le BMJ montrent qu’il en a été totalement à l’opposé. A cause du risque d’alimenter une « rhétorique antivaccinale »

 

Dans ce cas, les signaux ont été « masqués » par les autorités américaines.

Et pour les autorités françaises ?

 

 

 

 

 

[1] https://www.bmj.com/content/394/bmj-2026-100806

[2] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9219360/

[3] https://www.ronjohnson.senate.gov/

[4] https://stacks.cdc.gov/

[5] https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7027e2.htm

 

Les tests PCR ont-ils été correctement interprétés pendant la pandémie de COVID-19 ? Dans cet entretien, Louis Fouché reçoit les chercheurs Michael Günther et Robert Rockenfeller, avec la participation d’Hélène Banoun, pour présenter une étude consacrée à l’interprétation des tests PCR et à leur comparaison avec les données de sérologie (anticorps IgG). À travers une approche scientifique et méthodologique, les intervenants reviennent sur les limites du PCR comme indicateur d’infection, la signification du seuil de cycle (Ct), la différence entre présence de matériel génétique viral et infection réelle, ainsi que les conséquences de ces choix méthodologiques sur le suivi de l’épidémie. Au programme : Comment fonctionne réellement un test PCR ? Que mesure exactement un test positif ? La calibration des PCR par les anticorps IgG Le rôle du seuil Ct (Cycle Threshold) Infection, contamination et maladie : des notions souvent confondues Les implications scientifiques et épidémiologiques de ces travaux Cet échange propose une réflexion sur les méthodes de mesure utilisées durant la crise sanitaire et sur l’importance d’une démarche scientifique fondée sur la confrontation des données, la transparence et le débat. 👍 Si cette émission vous a intéressé, pensez à liker, partager et vous abonner pour soutenir notre travail. #LouisFouché #HaraldWalach #PCR #Covid19 #Science #Épidémiologie #Recherche #Santé #MéthodologieScientifique #ConseilScientifiqueIndépendant


Un vaccin a pour objectif de diminuer les effets d’une infection. L’effet le plus significatif reste évidemment sur la mortalité. Le vaccin doit diminuer la mortalité de la maladie.

 

Personne ne contestera cette position.

 

Début 2021, il a été répété que les vaccins COVID étaient sûrs et efficaces. Les chiffres d’efficacité annoncés par les ministres, les journalistes, les médecins de plateaux télé étaient d’au moins 95%, parfois 100%. Y compris contre le variant DELTA ou OMICRON en 2022.

 

A partir de ces annonces, le calcul était facile. Il était facile de prévoir la mortalité COVID de 2021 en connaissant celle de 2020 en intégrant l’efficacité annoncée du vaccin.

 

Ce n’est évidemment pas aussi facile que ça car il y a des paramètres externes aux vaccins à prendre en compte.

  • Premièrement, la population de 2021 n’est plus naïve vis-à-vis du COVID. Une immunité est donc déjà présente dans la population et doit diminuer naturellement la mortalité l’année suivante.
  • Deuxièmement, les individus les plus fragiles de la population ont succombé à l’apparition de cette nouvelle infection en 2020. Le nombre de décès devrait donc être mécaniquement moins grand en 2021.
  • Troisièmement, le virus s’adapte à son hôte et s’atténue. [1]

Une partie de la baisse de la mortalité COVID ne serait donc pas imputable seulement au vaccin mais à ces paramètres externes. Dans un premier temps, nous n’en tiendrons pas compte.

 

Les données de mortalité COVID pour la république Tchèque sont disponibles sur 5 ans et par classe d’âge. [2]

Prenons l’exemple des gens âgés de 65 à 70 ans en 2020 en République Tchèque. La mortalité COVID est mesurée à 1692 par million.

Ainsi, avec un vaccin efficace à 95%, la mortalité attendue sera donc de 85 décès par million.

 

Malheureusement, la mortalité mesurée en 2021 était de 4584 par million. La mortalité a été augmentée presque d’un facteur 3 (2,71 pour être précis).

 

Pour les moins de 25 ans

 

Pour les plus jeunes, la mortalité COVID était nulle en 2020 et pourtant présente en 2021.

 

Pour les individus nés entre 2000 et 2004, qui ont été vaccinés plus tardivement, fin 2021, on remarque que l’augmentation de la mortalité COVID est encore plus importante en 2022. Elle est augmentée quasiment d’un facteur 4. Il y a eu 4 fois plus de décès en 2022 qu’en 2020 malgré la vaccination.

En résumé, sur ces classes d’âge, il n’y a pas eu de réduction de la mortalité mais une augmentation.

Une forte augmentation.

Parfois d’un facteur 4.

 

Pour les 26 à 55 ans

 

Pour les jeunes, entre 26 et 55 ans, l’augmentation de mortalité en 2021, par rapport à 2020 est comprise entre un facteur 2,6 à 3,9. Ces valeurs sont identiques aux classes d’âge précédentes.

 

 

Il faut remarquer que plus l’âge est important, plus l’augmentation de la mortalité est importante.

Cette donnée est à mettre en parallèle du fait que la couverture vaccinale était aussi plus importante avec l’âge puisque les plus âgés se sont plus fait vacciner.

En résumé, il semble que plus la couverture vaccinale est importante, plus la mortalité a augmenté en 2021 (année avec vaccin) par rapport à 2020 (année sans vaccin).

Dans cette classe d’âge, la couverture vaccinale est d’environ 70%.

Mettre un graphique des couvertures vaccinales?

 

 

Pour les 55 à 85 ans

 

Pour les 55-85 ans, l’augmentation de la mortalité en 2021, par rapport à 2020 est comprise entre un facteur 1,5 à 3,5.

 

 

 

Le nombre de décès attribué au COVID a donc massivement augmenté en 2021, donc en période vaccinale, plus qu’en 2020 sans vaccin. La couverture vaccinale est pourtant d’environ 80% dans cette classe d’âge.

 

 

Pour les plus de 85 ans.

 

Le constat est le même chez les plus âgés : augmentation de la mortalité en période vaccinale comparé à la période de 2020 sans vaccin.

 

 

 

Il faut remarquer que pour les centenaires, il n’y a pas d’augmentation mais une baisse très modeste, et loin de 59%, de 10% de mortalité en 2021 par rapport à 2020. C’est la seule classe d’âge qui montre une réduction. En 2020, c’est la classe d’âge qui montre aussi la plus forte mortalité, c’est la classe d’âge la plus touchée. L’effet « moisson » de 2020 pourrait expliquer que la mortalité de 2021 ne la dépasse pas.

 

 

Bilan

 

Dans toutes les classe d’âge, sauf marginalement pour les centenaires, l’année 2021 a été marquée par une mortalité COVID bien plus importante qu’en 2020.

Dans toutes les classes d’âge, sauf pour les centenaires, l’utilisation de la vaccination COVID a été accompagnée par une mortalité COVID bien plus importante qu’en 2020.

Parfois d’un facteur 4.

 

Rappelez-vous du début : « Le vaccin doit diminuer la mortalité de la maladie. »

 

L’analyse de ces données de la République Tchèque ne permet assurément pas de voir une efficacité de la campagne massive de vaccination. La baisse de 95% attendue de la mortalité, annoncée par les médias, grâce à la vaccination n’a pas eu lieu.

Et de très loin

 

Mortalité COVID observée en 2020 (population totale), mortalité COVID attendue en 2021 en tenant compte de l’efficacité des vaccins Covid. Mortalité COVID réelle en 2021.

 

 

Revenons aux paramètres externes exposés précédemment. Leurs impacts attendus sur la baisse de mortalité ne sont même pas visibles. Ils sont engloutis dans l’augmentation de la mortalité COVID de 2021 par rapport à 2020.

 

 

Conclusion

 

La baisse de la mortalité naturelle (population non naïve, plus âgés déjà partis) attendue n’est pas visible.

La baisse de la mortalité attendue par la vaccination de masse n’est pas visible.

Mais pire encore, la mortalité, en plus de ne pas avoir baissé, a augmenté. Et parfois de 300% pour certaines classes d’âge.

 

Il est évident que ces données de la République Tchèque ne montrent pas d’effet protecteur de la vaccination. Il n’y a pas de baisse.

 

Il reste alors à expliquer d’où vient cette augmentation, parfois de 300%, des décès COVID à partir de l’apparition des vaccins COVID.

 

Les hypothèses sont les bienvenues…

 

 

 

Bibliographie

[1] (Banoun H. Evolution of SARS-CoV-2: Review of Mutations, Role of the Host Immune System. Nephron. 2021;145(4):392-403. doi: 10.1159/000515417. Epub 2021 Apr 28. PMID: 33910211; PMCID: PMC8247830. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33910211/

[2] https://x.com/stkirsch/status/2050694612088709251/photo/1

 

Dans cet épisode du Conseil Scientifique Indépendant, Louis Fouché reçoit Annette Lexa, toxicologue experte judiciaire, inscrite sur la liste Eurotox et auprès du tribunal judiciaire de Metz, avec plus de 40 ans d’expérience en toxicologie réglementaire.

Annette Lexa explique la différence fondamentale entre science académique et science réglementaire, et décortique avec précision les documents réglementaires européens (Risk Management Plans, guidelines OMS, AMM conditionnelle) qui ont encadré le développement des vaccins à ARN messager en 2020-2021.

Elle révèle :

L’absence totale de lignes directrices adaptées aux vaccins ARN au moment de leur mise sur le marché

Les manquements graves en phase préclinique (pharmacocinétique, toxicité, qualité, stabilité)

Les seuils d’acceptabilité d’impuretés et de risques très différents entre médicaments et substances chimiques

Le choix contestable du principe actif (ARN seul vs nanolipides + ARN)

La précipitation, l’impréparation et les pressions qui ont conduit à une autorisation conditionnelle malgré des données incomplètes

Un exposé technique mais clair sur la science réglementaire, souvent ignorée, qui montre que toutes les alertes étaient déjà dans les documents officiels dès 2020-2021.

Avec la participation d’Eric Ménat.

Liens utiles :

→ Fil X (Twitter) d’Annette Lexa : recherche « Annette Lexa »

→ Conseil Scientifique Indépendant

Si vous voulez comprendre comment la réglementation a été contournée et pourquoi tant de questions posées dès le début se sont révélées justifiées, cet entretien est essentiel.

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#ScienceRéglementaire #VaccinsARN #AnnetteLexa #LouisFouché #Toxicologie #AMMConditionnelle #ConseilScientifiqueIndépendant

Voici un article qui démontre de manière absolument formelle de quelle manière on peut falsifier les données de sécurité et d’efficacité d’une stratégie vaccinale de grande ampleur, en faisant sempiternellement « porter le chapeau » des catastrophes sanitaires sur les non vaccinés, même quand ceux-ci… l’ont été ! On remarquera au passage que ces grivèleries statistiques ne sont pas nées avec la vaccination anti-COVID (*). Il serait grand temps que le public et les professionnels prennent tous conscience de l’existence de ces malfaisances statistiques absolument criminelles. Bravo aux auteurs de cet article, bonne lecture.

 

Retrouvez le sur le site de nos amis de l’AIMSIB !

Giovanni Trambusti et Panagis Polykretis viennent nous expliquer pourquoi le choix de définir administrativement comme vaccinés, uniquement ceux ayant reçu une injection depuis plus de 15 jours conduit à attribuer les échecs vaccinaux (survenue de covid 19), les effets secondaires précoces des injections au groupe des non vaccinés. Une escroquerie à deux sous à l’origine d’une surévaluation de l’efficacité des injections et d’une minoration de leur toxicité ! Téléchargez l’article: tandfonline.com/doi/10.1080/08916934.2025.2562972?url_ver=Z39.88-2003&rfr_id=ori:rid:crossref.org&rfr_dat=cr_pub%20%200pubmed#abstractart Traduction de l’article sur l’AIMSIB: https://www.aimsib.org/2026/02/08/rev… Le conseil scientifique indépendant reçoit les chercheurs à l’origine de cet article très important. Dr Louis Fouché et Dr Hélène Banoun sont les discutants de cette session internationale extraordinaire.

Giovanni Trambusti and Panagis Polykretis explain why the decision to administratively define as vaccinated only those who have received an injection more than 15 days ago leads to attributing vaccine failures (onset of COVID-19) and early side effects of the injections to the unvaccinated group. A cheap scam that leads to an overestimation of the effectiveness of the injections and an underestimation of their toxicity! Download the article: tandfonline.com/doi/10.1080/08916934.2025.2562972?url_ver=Z39.88-2003&rfr_id=ori:rid:crossref.org&rfr_dat=cr_pub%20%200pubmed#abstractart Translation by AIMSIB here: The independent scientific council welcomes the researchers behind this very important article. Dr. Louis Fouché and Dr. Hélène Banoun are the discussants for this extraordinary international session.

 

Toxicité des nanoparticules lipidiques (LNP) des vaccins ARNm : une réévaluation critiqueCSI #175 se concentre sur les nanoparticules lipidiques (LNP), composants essentiels des vaccins ARNm (Pfizer, Moderna), longtemps classées comme « excipients inactifs ». Les intervenants démontrent qu’elles sont des entités biologiques actives aux effets toxiques potentiellement graves, et appellent à un moratoire sur ces technologies.

1. Les LNP : pas des excipients inertes, mais des interfaces biologiques actives

  • Maria Gutschi décrit les LNP comme des drogues cationiques amphiphiles (CAD-like), similaires à des aminoglycosides ou chloroquine.
  • Modèle à six piliers : protonation ionisable, perturbation des membranes, accumulation lysosomale, inflammation, interactions avec récepteurs, biodistribution préférentielle (foie, rate, reins, ovaires).
  • Effets : disruption membranaire, stress oxydatif, apoptose, inflammation chronique, toxicité cumulative.

2. Perspective systémique et imprévisibilité intracellulaire

  • Falko Seger adopte une vue de biologie des systèmes complexes : les LNP déclenchent des cascades de signalisation stochastiques (réseaux non linéaires, feedback loops).
  • Risques : altérations épigénétiques imprévisibles, perturbation des voies GPCR (récepteurs couplés aux protéines G), effets hétérogènes selon le contexte cellulaire/organique.
  • Analogie avec CADs : toxicité rénale (insuffisance rénale), ototoxicité (acouphènes, surdité), atteintes pulmonaires/yeux.

3. Biodistribution et toxicité d’organes

  • Préférence pour foie/reins → risque d’insuffisance rénale, hépatotoxicité.
  • Passage placentaire, accumulation gonadique → préoccupations fertilité/reproduction.
  • Études animales vs humaines : différences majeures (primates non humains et porcs plus proches de l’homme que souris/rats).
  • Référence à l’essai Pfizer grippe ARNm : signaux de toxicité rénale liés aux LNP.

4. Interactions et effets secondaires rapportés

  • Interactions médicamenteuses : potentialisation avec d’autres CADs (médicaments courants).
  • Hypothèses sur effets post-vaccinaux : acouphènes, allergies, dysimmunité, inflammation systémique.
  • Détoxification proposée : jeûne (autophagie), krill oil/phospholipides (réparation membranaire), thérapie de remplacement lipidique.

5. Critique institutionnelle et appel à moratoire

  • Classification erronée des LNP comme inactives → sous-estimation des risques.
  • Absence d’études approfondies sur primates/porcs, pharmacocinétique humaine complète, effets à long terme.
  • Appel unanime : moratoire immédiat sur les vaccins ARNm jusqu’à levée des incertitudes ; priorité à la transparence et à la recherche indépendante.

Conclusion

Cet épisode CSI #175, porté par l’expertise pharmacologique et systémique de Maria Gutschi et Falko Seger, déconstruit le mythe des LNP « inertes » et met en lumière leur potentiel toxique via mécanismes membranaires, lysosomiaux et systémiques. Il renforce la ligne critique du CSI sur les vaccins ARNm, plaidant pour une suspension de ces technologies face à des risques non maîtrisés.
Mots-clés : toxicité LNP, nanoparticules lipidiques, vaccins ARNm, Maria Gutschi, Falko Seger, CAD amphiphiles, biodistribution vaccins, toxicité rénale LNP, moratoire ARNm, CSI 175, Conseil Scientifique Indépendant, Louis Fouché, Hélène Banoun.

 

Réévaluation de l’innocuité des vaccins à la lumière des avancées en immunologie
CSI #174 propose une remise en question profonde du dogme selon lequel « les vaccins sont toujours bénéfiques et sans danger ». Le Pr Claverie, expert en génomique et immunologie, argue que les connaissances récentes sur le système immunitaire adaptatif imposent une réévaluation sérieuse de la sécurité vaccinale.1. L’immunité adaptative est fondamentalement individuelle

  • Réponses immunitaires aléatoires : recombinaison V(D)J des gènes des récepteurs lymphocytaires + polymorphisme HLA → chaque personne a un répertoire immunitaire unique.
  • Conséquence : pas de réponse vaccinale identique d’un individu à l’autre → impossible de garantir une innocuité universelle.
  • Vaccinomics (ou vaccinologie personnalisée) : approche future idéale pour adapter les vaccins au profil immunogénétique individuel et éviter les risques.

2. Risques d’auto-immunité et mimétisme moléculaire

  • Exemples historiques : narcolepsie post-vaccin Pandemrix (grippe H1N1 2009), syndrome de Guillain-Barré après certains vaccins.
  • Mécanisme : mimétisme moléculaire entre antigènes vaccinaux et protéines humaines → déclenchement auto-immun chez les sujets prédisposés (HLA spécifiques).
  • Doses massives d’antigènes dans les vaccins ARNm COVID : équivalent à des milliers de m³ de mucus nasal infecté → overstimulation immunitaire inhabituelle, risque accru d’effets indésirables.

3. Limites des vaccins actuels et des essais

  • Vaccins boosters (grippe, COVID) : inefficaces chez de nombreux sujets âgés (immunosénescence), effets secondaires plus fréquents, absence de vrais placebo dans certains essais Pfizer (grippe ARNm).
  • Surmortalité ou signaux dans les groupes >65 ans dans certains essais.
  • Absence de suivi à long terme sur les effets rares/auto-immuns.

4. Vers une vaccinologie de précision (3P : personnalisée, préventive, précise)

  • Nécessité de tests pré-vaccinaux (HLA, biomarqueurs) pour identifier les non-répondeurs ou à risque.
  • Critique du « one-size-fits-all » : vaccination systématique pour des maladies à faible risque chez certains groupes → balance bénéfice-risque défavorable.
  • Financement et recherche : manque d’investissements dans la vaccinomics en raison des modèles économiques actuels (vaccins de masse, profits standardisés).

5. Message global du CSI

  • L’immunologie moderne invalide l’idée d’une innocuité vaccinale absolue.
  • Appel à une médecine vaccinale individualisée, transparente et éthique.
  • Priorité à la prévention naturelle, à l’évaluation bénéfice-risque cas par cas, et à la recherche indépendante.

Conclusion

Cet épisode CSI #174, porté par l’expertise du Pr Claverie, invite à dépasser les discours simplificateurs sur les vaccins pour intégrer la complexité et la variabilité individuelle de l’immunité adaptative. Il plaide pour un virage vers la vaccinomics afin de minimiser les risques tout en maintenant les bénéfices potentiels, dans une optique de santé publique plus précise et respectueuse.
Pour visionner l’intégralité :
 YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=MefSoHGZGqk
 Alternatives : CrowdBunker, Odysee, site CSI (https://www.conseil-scientifique-independant.org/)
 Synthèses et newsletter : https://reinfocovid.fr/articles_video/syntheses-des-live-du-csi/
Mots-clés : réévaluation innocuité vaccins, Jean-Michel Claverie, vaccinomics, immunité individuelle, auto-immunité vaccins, mimétisme moléculaire, HLA polymorphisme, vaccins ARNm risques, CSI 174, Conseil Scientifique Indépendant, Louis Fouché, Hélène Banoun.

 

 

 

EPIPHARE a encore frappé. [1]

Ce n’est pas la première fois que le groupe nommé EPIPHARE (Groupe d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé de l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé et de l’assurance maladie nationale française) arrive à des conclusions qui n’ont aucune cohérence avec la réalité que nous observons et que nous vivons ni même avec nos connaissances scientifiques les plus basiques.

 

Les chiffres utilisés

 

Les cohortes sont imposantes : 22 millions de personnes vaccinées et 6 millions de personnes non vaccinées ont été suivies sur une période d’environ 45 mois.

Les auteurs avaient donc accès aux dossiers médicaux, au statut vaccinal, à la date du décès et à la cause attribuée au décès.

 

Mais où ont-ils obtenu ces informations ?

 

La question peut sembler idiote. Mais elle ne l’est pas car ces informations ne sont pas censées être disponibles !

Ces informations ont été demandées par de nombreux chercheurs. On citera Laurent TOUBIANA, fondateur de l’institut de recherche pour la valorisation des données de santé qui s’est vu refusé l’accès à ces données par le ministre et la CADA sous prétexte qu’elles n’étaient pas disponibles !

 

Maintenant on sait que ces données existent et sont disponibles. En fait, on le savait déjà.

Ce qu’on ne savait pas, c’est que ces données n’étaient disponibles que pour les structures qui travaillent pour l’état comme l’ANSM. La même ANSM qui a arrêté de faire des rapports sur la sécurité des vaccins en 2023…

 

Notons que l’Angleterre non plus ne veut pas donner ses données car elle ne veut pas provoquer de la détresse chez les proches endeuillés si un lien était découvert. [2]

 

Le résultat d’efficacité contre la mortalité COVID

Pas la peine d’aller voir les conclusions des auteurs pour anticiper que le vaccin contre le COVID est efficace contre le COVID !

Effectivement les résultats le disent. « Les personnes vaccinées présentaient un risque de décès inférieur de 74% par COVID-19 »

 

Pourtant, l’auteur principal, Mahmoud Zureik, explique dans « Le Parisien »[3] qu’il n’est « pas sûr qu’il serait pertinent aujourd’hui de recommander à tous les jeunes adultes de se refaire vacciner ».

Sa publication, ses chiffres montreraient une réduction de la mortalité par COVID de 74% chez les 18-59 ans, mais Mahmoud Zureik considère que ce n’est pas suffisant pour recommander la vaccination.

Difficile de trouver de la cohérence.

 

Les auteurs indiquent aussi que le vaccin MODERNA était bien moins efficace que celui de PFIZER mais n’ont pas choisi de discuter ce constat.

 

Le bon sens est perdu

 

Les auteurs sont formels : « les personnes vaccinées avaient un risque de décès plus faible, quelle que soit la cause du décès. »

Vous avez bien lu !

« quelle que soit la cause »

 

Pas seulement du COVID mais de toutes les causes.

 

La mortalité, une fois standardisée par les auteurs, est 25% plus faible chez les vaccinés. Voire même 35% plus faible chez les plus jeunes, ceux de la classe 18-29 ans. Les auteurs soulignent cet état de fait mais sont incapables d’en expliquer la raison. Même avec beaucoup d’imagination, il est difficile de trouver des hypothèses rationnelles pour expliquer que le vaccin contre le COVID protège de TOUT !

 

A partir de ce moment, il est possible de constater que toutes les causes de mortalité étudiées par les auteurs sont moindres chez les vaccinés. Une fois vacciné par l’ARNm de Pfizer (et de MODERNA dans une moindre mesure), vous êtes protégés de tout !

 

Voici le tableau de résultats proposé par EPI-PHARE.

 

Causes principales de décès HR pondéré
Maladies infectieuses et parasitaires 0.63 (0.54–0.73)
cancer du sein 0.68 (0.62–0.75)
cancer colorectal 0.89 (0.80–0.99)
cancer du poumon 0.85 (0.79–0.90)
Maladies du sang et du système immunitaire 0.50 (0.35–0.68)
Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques 0.73 (0.65–0.83)
Troubles mentaux et du comportement 0.65 (0.59–0.70)
Maladies du système nerveux et organes sensoriels 0.62 (0.57–0.67)
Maladies de l’appareil circulatoire 0.76 (0.73–0.79)
Maladies de l’appareil respiratoire 0.66 (0.59–0.74)
Maladies de l’appareil digestif 0.84 (0.80–0.90)
Maladies de la peau et tissu sous-cutané 0.49 (0.30–0.75)
Maladies du système musculosquelettique 0.85 (0.61–1.13)
Maladies de l’appareil génito-urinaire 0.69 (0.52–0.87)
Grossesse, accouchement, puerpéralité 0.41 (0.22–0.64)
Malformations congénitales et anomalies chromosomiques 0.59 (0.47–0.78)
Symptômes, signes, anomalies cliniques et labo 0.68 (0.65–0.71)
Accidents de transport 0.74 (0.67–0.83)
Chutes 0.80 (0.63–0.97)
Noyades 0.73 (0.57–0.99)
Autres blessures non intentionnelles 0.80 (0.74–0.87)
Suicides et auto‑mutilation 0.88 (0.84–0.93)

 

Les auteurs nous expliquent que pour l’hospitalisation pour blessure traumatique ou pour lésions involontaires, il est peu probable qu’ils soient directement liés au statut vaccinal.

En revanche, tout le reste pourrait être influencé par la vaccination!

Il n’est pas expliqué pourquoi « blessure traumatique » ou « lésions involontaires » ne le sont pas mais que tout le reste le serait.

 

On pourrait prendre les exemples 1 par 1. Tous sont plus extraordinaires les uns que les autres. Chacun mériterait que l’on explique, ou au moins que l’on émette des hypothèses pour expliquer les mécanismes physiologiques qui permettent au vaccin ARNm contre le COVID de protéger aussi de mourir d’un cancer, d’une maladie digestive ou encore de donner naissance à un enfant malformé.

Les auteurs ne le font pas.

 

Mais le plus surprenant, si cela est possible, ce sont les causes non médicales. En effet, le vaccin ARNm contre le COVID vous protège des chutes mortelles mais aussi des noyades respectivement de 20 et 27%.

 

Les accidents de transport provoquant le décès sont réduits de 26% par la vaccination par ARNm contre le COVID. Ce résultat ayant la notoriété de l’ANSM, il devrait vous permettre, si vous êtes vaccinés d’obtenir une réduction de votre cotisation d’assurance automobile.

 

Les biais

 

Les conflits d’intérêts ne seront pas évoqués. En revanche, il est sûrement utile de rappeler que Laura Semenzato, auteur en 1er nom de cette étude, vient de valider sa thèse (juin 2025) et que les rapporteurs étaient simplement Karine Lacombe, Arnaud Fontanet. [4]

 

Parmi les problèmes méthodologiques, qui sont des choix des auteurs, il y a les décomptes des décès. Les auteurs indiquent que parmi les vaccinés, ceux qui sont morts dans les 6 mois suivant leur vaccination n’ont pas été pris en compte!

Ainsi, toutes les personnes vaccinées décédées peu de temps après le vaccin sont ignorées. Dans tous les essais cliniques, il fallait attendre 14 jours après la dose 2 pour qu’un vacciné quitte le groupe des non-vaccinés pour rejoindre le groupe des vaccinés. Les auteurs ont ici allongé cette durée d’exclusion à 6 mois. Il serait très intéressant de refaire les calculs en intégrant ces 6 mois exclus.

 

Conclusion

 

Les auteurs voulaient montrer que les vaccins contre le COVID ne provoquaient pas un risque supérieur de mourir, que les vaccins étaient « sûrs et efficaces ».

 

Ils ont réussi à montrer que vous êtes protégés de tout !

 

Le vaccin ARNm contre le COVID vous protège du cancer, en passant par les maladies de peau ou encore les suicides et la noyade.

Certains pourraient y voir le miracle de la science.

 

Les auteurs nous informent même que les personnes vaccinées inclus dans l’étude sont pourtant plus âgées et ont tendance à avoir plus de comorbidités. Malgré ce handicap, le vaccin les protège de tout.

Imaginez que si les vaccinés avaient le même âge et la même santé que les non vaccinés, alors la protection seraient encore plus importante. Allez savoir si EPIPHARE ne serait pas en mesure de nous dire que les vaccinés deviendront immortels grâce au vaccin.

 

Encore une fois, il est difficile de prendre EPI-PHARE au sérieux.

Et encore moins ceux qui relayent cette étude…

 

[1] https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2842305

[2] https://www.telegraph.co.uk/politics/2025/11/15/government-withholding-data-covid-jab-link-excess-deaths/

[3] https://www.leparisien.fr/societe/sante/les-vaccins-covid-a-lorigine-de-cancers-tout-cela-est-faux-conclut-une-gigantesque-etude-04-12-2025-VUHS7DDQLJGIJNSF2N74A7CJGQ.php

[4] https://theses.fr/s356888?domaine=theses